Grande victoire pour la ministre des Transports : sa loi d’orientation des mobilités arrive, ce 6 mars, au. Sénat pour une première lecture, après avoir été vouée, un moment, à un classement vertical. Mais, entre les ciseaux d’ Édouard Philippe et les coups de gomme de Bercy, le texte qui sera présenté aux sénateurs a été victime d’un effeuillage calamiteux.

Le voici, le voilà. Présenté aux représentants du personnel et des employeurs lors du Conseil commun de la fonction publique, mercredi 13 février, le projet de loi de réforme de la fonction publique modifie en profondeur le cadre statutaire des agents publics.

Nous sommes bien conscients que le point d’interrogation à la fin de ce titre pourrait étonner lectrices et lecteurs de ce blog d’autant qu’habituellement les articles sélectionnés sont contre les privatisations à outrance: patience !

J’avoue bien humblement être après un peu de recherche, bien incapable de décider qui a tort qui a raison dans l’interdiction prononcée par UE de cette fusion. MC

À vouloir supprimer les prélèvements sociaux au moins patronaux voir sur les rémunérations des salariés, qui va payer les services publics …  hospitaliers, santé, retraite, service d’ordre, justice, etc., notez que la référence libérale et son cortège de marchandisation, est toujours prise sur les États-Unis ou l’Angleterre … Voilà un article qui devrait faire cogiter un certain nombre d’entre nous. MC

Lorsqu’on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage. Il est possible de trouver à travers tous les états de la terre des comparatifs indiquant qu’il y a trop de services publics dévolus au bien-être de la population. La démonstration ci-dessous ne tient bien sûr pas compte des nécessaires besoins de la population envers certains services publics tels ceux de la santé, de l’éducation, etc. Mais c’est bien sur … la raison Macron , tous les salariés et retraités « gagnent » bien de trop regardez ci-dessous pourquoi … selon les économistes …. également garants de l’augmentation des gains financiers de certains très, très aisés. MC

Il devait permettre à la France de s’engager sur la voie de sortie du tout-voiture en garantissant le droit à la mobilité pour tous. S’il avance quelques mesures encourageantes, le texte présenté hier en Conseil des ministres cale sur défaut de budget et incohérence globale.

Entre l’interdiction à terme des « diesels », la réduction de la vitesse sur les routes,  les obligations de contrôles techniques, le coût d’entretien et de réparations, l’augmentation constantes des carburants et des assurances automobiles, alors qu’est plus qu’envisagé les péages à l’entrée des métropoles, le prix horaire des stationnements ou des parkings, le coût d’achat des véhicules, les péages d’autoroutes, l’augmentation des « pass métro » et la privatisation des TER, la saturation des transports en commun urbain comme ruraux, non seulement le coût trajet Domicile-Travail-Domicile (souvent multiple) devient un budget très important pour un couple actif mais impute le budget loisir de fait.

Où va-t-on ? car en posant la question des coûts des transports (s’additionnant à celui des logements ou lieux de résidences) c’est directement l’impact sur les budgets qu’il s’agit. Outre la non revalorisation des salaires et pensions, le pouvoir d’achat réel en baisse, c’est de notre avenir et ceux de nos enfants qu’il s’agit. MC

Il y a peu la SNCF se battait contre ses réductions de budgets entrainant non renouvellement de titulaires et imposant un nouveau contrat de travail. Depuis le déraillement du TGV près de Marseille a mis le doigt, une nouvelle fois, sur le mauvais entretien du réseau rail par manque de budgets et de main d’œuvre qualifiée, récemment est découvert une gare à Montpellier au coût démesuré alors que seulement 8 trains régionaux s’y arrêtent … mais qui apprendra à ce service public a bien gérer les budgets fonction des besoins et non des « envies » de certains notables locaux? MC

Le vieux truc du canardage des prédécesseurs a encore servi, vendredi 25 mai, à Matignon. « On va mettre fin à trente ans de non-décision sur la dette », a plaidé Edouard Philippe devant les syndicats de cheminots. Son mentor, Alain Juppé, a dû apprécier. Philippe a écorné deux des mesures phares des ordonnances Macron – qu’il a pourtant signées.

Pour des raisons parfois diamétralement opposées, depuis deux siècles, des dirigeants de toutes tendances politiques ont réclamé la diminution du nombre d’agents de l’État.

Délaissées au profit des métropoles, les villes moyennes comptent leurs plaies : isolement, faibles ressources, exil des jeunes et des diplômés, chômage, pauvreté. Pour leurs élus, l’égalité des territoires prévue par la Constitution n’est plus qu’un souvenir.

Lorsque des syndicats spécialistes du dialogue plutôt que l’action se mettent dans la revendication, c’est vraiment que la réforme de la SNCF est bien mal ficelée. MC

[…] Tous les responsables politiques le savent : les transports publics sont le système nerveux de l’économie. Mobilité des personnes et transport des marchandises, même si la route est souvent plus souple et plus efficace que le rail.

En Europe, si les privatisations blairistes font l’effet d’un repoussoir, la Deutsche Bahn, la société des chemins de fer allemands, aurait, elle, réussi sa réforme. Ce qui lui permettrait d’afficher des résultats « exemplaires » en termes d’utilisation du rail. Pour réussir la modernisation de la SNCF, il n’y aurait donc rien de plus simple : s’aligner sur elle, explique Emmanuel Macron et le gouvernement français.

Damien porte une cible noir sur son manteau. « Mon ministère de la culture est en danger », peut-on y lire. Il est 14 heures ce jeudi à Bercy (Paris 12e) et ce fonctionnaire, qui travaille au château de Versailles (Yvelines), s’apprête à prendre le départ de la manifestation des fonctionnaires.

ACRIMED – Cette émission, on la connaît par cœur. Les chroniqueurs parlent plus fort les uns que les autres, prônant une « liberté de parole qu’on n’entend pas ailleurs ». Une formule essorée, tant la « réforme » de la SNCF bénéficie depuis quelques semaines d’un battage médiatique quasi-unanime, qui rend les quelques articles et émissions divergentes inaudibles [1].