Depuis la rentrée, la presse ne cesse de se faire l’écho des paniques qui saisissent le secteur de la restauration face à la pénurie de main d’œuvre.

C’est devenu une habitude pour des millions de Français, une norme dans certaines entreprises. Depuis le premier confinement à cause de l’épidémie de Covid-19, le télétravail s’enracine. Pour la seconde année consécutive, la CGT a mené l’enquête.

Le virage électrique prend des entreprises dans un étau : fermées ou se transformer… Mais, toujours avec des licenciements à la clé !

Vive la pseudo-évolution-révolution écologique… qui de plus n’est pas ce qui se fait de mieux pour l’environnement de la planète.

… un éclairage sur le choix de l’État, des entreprises, des entrepreneurs.

Diffuser ces données ne nous réconfortent nullement même si elles confirment la bonne santé d’entreprises. Nous eussions préféré vous apporter la preuve que le ruissellement ne se déverse pas uniquement dans les poches des actionnaires, mais est plus équitablement repartie dans les salaires des employés… Utopie ??? MC

Surtout quand on s’appelle Total.

Délaissé par Macron et en perte de vitesse en Afrique, ce fervent catholique libéral use de son empire médiatique, en pleine expansion, comme d’un puissant vecteur idéologique et politique.

Le 11 décembre 2018, en pleine crise des gilets jaunes, Patrick Pouyanné, le PDG de Total, avait royalement annoncé, sur son compte Twitter, le versement d’« une prime exceptionnelle de 1 500 euros pour tous les salariés français » du groupe.

… oui nous sommes conscients que c’est encore une information « de plus » sur les géants du numérique que sont Google, Amazon, Facebook, Apple en priorité, mais qui ne sont pas les seuls à utiliser/user de logiciels de l’intelligence artificielle pour mieux nous amarrer à leur système de vente, au demeurant fort bien rodé, pour devenir vos fournisseurs indispensables.

Avec le Covid, un très joli problème de politique économique, qui est aussi et surtout un problème d’économie politique, se pose.

C’est Bruno Le Maire, l’un de ses plus ardents partisans, qui l’a annoncé en substance en présentant, jeudi 8 avril 2021, les grandes lignes de la « trajectoire des finances publiques », projet destiné à être transmis cette semaine à la Commission européenne.

 […] Pourquoi le pouvoir macronien s’est-il exposé si fortement dans une opération qui ne peut qu’aboutir à une casse sociale et industrielle dans les deux groupes ?

Bien évidemment actuellement est mis en avant, désigné à la vindicte populaire, mis sur la sellette, la perte des unités de recherche dans les laboratoires pharmaceutiques ou d’État, autour de la santé.

Pour autant, c’est bien la recherche dans son ensemble qui a été abandonné autant par les entreprises, que par l’État.

Il est vrai que le temps dispensé en recherches n’est pas assuré d’une rentabilité immédiate, autrement, dit ça coûte avant d’esperer une possible rentabilité ; voilà pourquoi les actionnaires entendent d’abord profits et suppriment ces unités de recherche d’entreprises, aux profits d’exploitations de brevets qui leur assurent rapidement des bénéfices. MC

… la recherche et développement est exante de financement en général, dans le domaine de la santé comme dans tant d’autres, est un parent pauvre dans le choix d’avenir des entreprises et délaissée par les pouvoirs publics. Chercheuses et chercheurs ne « produisant » pas rapidement une rentabilité financière pour les actionnaires, ces derniers préférant les transactions boursières à la rentabilité immédiate. MC

Voilà Paris devenu une ville de livraison. Avec le Covid, nous vivons tous à New York, attendant notre miam-miam livré à domicile. Vides, les villes sont laissées aux millions de rats arrogants et à quelques milliers de jeunes Noirs filant à vélo ou dispersés en patients petits groupes devant les fast-foods, essaims d’abeilles à deux roues.