Depuis le putsch, les opposants à la junte birmane demande le retrait de l’entreprise pétrolière et gazière, Total, dont l’activité alimente indirectement les caisses de l’armée. Aujourd’hui, selon Justice for Myanmar, l’entreprise serait même la principale source de revenus de la junte.

Oui, avant toute chose, est-ce vérifiable, non pas qu’il faille systématiquement douter des affirmations provenant de droite ou gauche mais, il y a tant de « Fake News » sur ce sujet que nous devons prendre toutes les précautions avant diffusion. Alors oui, et excusez-nous si nous vous demandons de l’écouter la vidéo, mais aussi de prendre cette info comme un élément à contrôler. MC

Voilà un cocktail détonnant ou pour les annonces façons com‘ du gouvernement, c’est un pas en avant trois pas en arrière… Bien fini le « quoi qu’il en coute », maintenant passez à la caisse…

L’état, le gouvernement, peu de partis politiques n’en parlent et déclinent leur programme, pourtant le 13 et 20 juin 2021 (oui dans trois mois) il y-a coup sûr coup, deux élections qui vont régir la vie societale des régions et des départements. MC

Face à l’incompétence organisationnelle et fonction de l’urgence sanitaire, ils en sont réduits à masquer par une communication agressive, des années de restrictions budgétaires en matière de recherche, d’équipement en matériel et personnel dans les hôpitaux, de nier la dégradation des services de santé notamment en ruralité, d’avoir organisé le manque de médecins et spécialistes par un numerus clausus inadapté aux problèmes actuels, d’avoir laissé partir des brevets, etc.

 […] [La] Brigade de Répression du Proxénétisme (BRP), reste un objet de fantasmes, nourri de sulfureuses fictions et de documents épicés par des journalistes faits-diversiers ou des commissaires héroïsés. Entre prestige et soupçon…

Le général Macron à beau enchaîner les Conseils de défense et le capitaine Véran assurer que « l’on vaccine à flux tendu » (France 2, 1/3), le rythme des piquouses ne suit toujours pas le plan de bataille.

Devant les caméras de télé, les patrons ont le Medef et ses négociations surannées avec les syndicats. Dans la pratique, les dirigeants ont un outil bien plus efficace : l’Afep, club sélect constitué des 113 plus grandes entreprises de France – Michelin, Carrefour, Orange, Dassault, Suez, Capgemini, etc.

À quoi ça sert, de chouchouter longuement 150 citoyens tirés au sort à partir des listes électorales, de les recevoir en grande pompe dans les jardins de l’Élysée, de leur donner pour mission de trouver des « options fortes, même radicales », pour que la France atteigne son objectif de réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030 et de leur promettre que leurs 149 propositions seront reprises « sans filtre » ?

À partir de quel moment la démocratie a-t-elle un problème ? Peut-être lorsqu’il est plus facile de rencontrer un militant néonazi qu’un maire élu. Alors que la secrétaire municipale ne cesse de trouver des prétextes pour décliner les demandes d’interview, Tony Gentsch, lui, décroche à la première sonnerie.

Plus, qu’un fait de société, plus, que des faux scoops médiatiques (de cantines, d’agressions, d’incestes, de viols, d’arrivage de vaccins, de vrais faux confinement, d’exigence de télétravail, islamo-truc, etc.) enfin tout ce qui relève d’un trucage-cache misère gouvernementale alors que s’approche une batterie d’élections ou la macronie cherche à se pérenniser … MC