L’utilisation des voitures-radar privées va être étendue d’ici la fin 2021, annonce la Sécurité routière. Quatre nouvelles régions sont concernées, avant une probable extension à l’ensemble de la France.

Tandis que le garde des sceaux Éric Dupond-Moretti, en conflit avec les personnels de justice, inscrit ses réflexions d’ancien avocat pénaliste dans un projet de loi hétéroclite, la France consacre toujours aussi peu d’argent à sa justice.

Emmanuel Macron a annoncé le remplacement, au 1ᵉʳ janvier 2022, de l’École nationale d’administration par un Institut du service public.

À la recherche d’une hégémonie culturelle pour accéder au pouvoir, l’extrême droite est entrée dans une guerre de position, cherchant à sceller, par une bataille idéologique de tous les instants, l’alliance entre une partie du bloc populaire, que l’élection et la politique de M. Macron a renforcé et homogénéisé, et la bourgeoisie la plus réactionnaire, garante des intérêts capitalistes.

Il nous semble important de faire connaître ces types d’initiatives ; on pourrait juste s’étonner qu’elle ne soit pas reprise par l’éducation nationale.

Dans une société où la rentabilité ne serait pas le premier des objectifs, dans une société où on s’occuperait de la place de l’humain d’abord, dans une société où les services publics auraient leur juste place et efficacité auprès des administrés, dans une société où les budgets seraient répartis équitablement en fonction des besoins de la population ; l’article ci-dessous n’aurait certainement pas lieu d’être. MC

La suppression de l’École nationale d’administration, ou du moins sa réforme, devrait, en principe, changer le visage de la France. Sommée de se réformer afin d’être davantage en phase avec la société, l’ENA pose la question des élites en démocratie.

Blanquer devient MÔÔsssieur cumul de mensonges… il s’inscrit parfaitement dans la lignée Macronesque ce sinistre de l’éducation le MÔÔsssieur tout va bien je gère les saloperies que je glissent aux élèves et étudiants comme aux enseignants, en poursuivant la destruction de l’Éducation nationale… manière de dégager le service public au profit d’entreprises éducatives privées. MC

Le divorce semble consommé entre les enseignants et le président de la République, alors même que ce dernier avait su rallier une partie de cet électorat en 2017. […] Les formes « Blanquer » et la pandémie s’ajoutant aux coups reçus depuis quatre ans par le corps enseignant.

Le 18 mars 2021, la cour d’appel de Bordeaux annulait « pour des irrégularités la quasi-totalité de l’enquête visant seize personnes présentées comme des black blocs et soupçonnées d’avoir préparé des actions violentes lors d’une manifestation de « gilets jaunes » à la fin de 2019. »

Relayée par l’AFP, cette information est pourtant assez peu reprise ; son traitement est même rachitique en comparaison de l’emballement qu’avaient, à l’époque, suscité les interpellations et mises en examen. Retour sur un cas typique de journalisme de préfecture.

Disons-le d’emblée, il faut user de toutes les prudences possibles avec ce genre d’information. Si elle se révèle parfaitement exacte, il y a là, matière à un énorme scandale d’ingérence gouvernementale, dans l’action de la justice française. Certes ce n’est pas une première, mais en l’occurrence, le gouvernement au grand complet, s’agite pour essayer de sortir Sarkozy de la mauvaise passe judiciaire ou il s’est lui-même enfoncé. Avant de crier au loup avec la meute, usons de prudence et surtout essayons de recouper cette information. MC

Plus de dix ans après le scandale autour de ce médicament, la firme pharmaceutique a été condamnée, lundi, pour « tromperie aggravée » et « homicide involontaire ». Soulagées, les victimes espéraient néanmoins plus de sévérité.

Les médias et les studios ne désemplissent pas, dégueulant d’experts en tous polis et de toutes odeurs, donnant des monceaux d’avis, le plus souvent contradictoire, mais faut remplir les têtes (hélas trop vides) de la population avec le leitmotiv : le gouvernement fait ce qu’il faut… !!!

A Paris non plus, remarquez. Agnès Pannier-Runacher, la ministre déléguée à l’Industrie, a tenté de lui taper sur les doigts : « Il est sur la sellette, et il le sait. » Une ministre qui dit vouloir s’en prendre à un patron de Big Pharma, c’est du jamais-vu.

D’un côté, des éoliennes qui valent des millions d’euros, implantées sur un site de l’Hérault. De l’autre, un seul malheureux couple d’aigles. Et à cause de ce couple, les éoliennes devront être carrément démolies ! C’est le récent jugement du tribunal de Montpellier, au motif que les promoteurs n’ont pas tenu compte de l’impact des machines sur ces rapaces protégés.

Ça devait lui arriver devant sa surdité et son aveuglement face à l’expansion de la pandémie, ses ordres et contre-ordres désordonnés et son refus de fermetures des groupes scolaires. La pandémie se repend, de nombreux enseignants sont malades, des plus en plus de classes sont fermées… La plainte des enseignants n’est que le seul moyen de se faire entendre… MC

 […] … à l’hôpital de Rennes, à la Cased, la cellule d’accueil spécialisée de l’enfance en danger. Le service, attenant aux urgences pédiatriques, dépiste les maltraitances et prend en charge les enfants dont on suppose qu’ils sont victimes de violences, physiques ou sexuelles, ou de négligence.

Voilà un cocktail détonnant ou pour les annonces façons com‘ du gouvernement, c’est un pas en avant trois pas en arrière… Bien fini le « quoi qu’il en coute », maintenant passez à la caisse…

Le parquet national financier (PNF) volant au secours de Vincent Bolloré, dont la société vient d’être condamnée à 12 millions d’euros d’amende ? Un scénario hautement improbable, et pourtant : le PNF s’apprête à mettre en cause ce jugement, qui, estime-t-il, recèle un vice caché…