Les membres du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) ont été convoqués par courriel à une séance consacrée à la baffe reçue par Macron le 8 juin dans la Drôme.

 […] Dans son essai Jupiter et Mercure, le pouvoir présidentiel face à la presse, l’historien Alexis Lévrier retrace plus de soixante ans de relations passionnelles, souvent difficiles, parfois violentes entre les présidents de la Ve République et les journalistes.

Avec le Covid, un très joli problème de politique économique, qui est aussi et surtout un problème d’économie politique, se pose.

Décidément le crémier locataire temporaire de l’Élysée a tout fait pour saboter les élections hier au niveau des municipalités, c’est maintenant les élections territoriales et régionales qu’il entend saboter.

Le chef de l’État, qui a royalement ignoré les 150 ans de la Commune de Paris, s’apprête donc à s’incliner devant la mémoire de l’auteur du coup d’État du 18 Brumaire, qui mit fin à la 1ʳᵉ République.

Emmanuel Macron a annoncé le remplacement, au 1ᵉʳ janvier 2022, de l’École nationale d’administration par un Institut du service public.

À la recherche d’une hégémonie culturelle pour accéder au pouvoir, l’extrême droite est entrée dans une guerre de position, cherchant à sceller, par une bataille idéologique de tous les instants, l’alliance entre une partie du bloc populaire, que l’élection et la politique de M. Macron a renforcé et homogénéisé, et la bourgeoisie la plus réactionnaire, garante des intérêts capitalistes.

Face aux dernières prestations macroniénnes sur un de déconfinement distillées organisées dédies, diffusées via le PQR (Presse Quotidienne Régionale), on aurait aimé applaudir la réouverture des cinémas, des théâtres, des musées… Mais décidée sans concertation, avec des modalités floues et sous la menace d’une flambée de l’épidémie, elle ne peut que nous laisser perplexes. De la démagogie présidentielle ?

C’est Bruno Le Maire, l’un de ses plus ardents partisans, qui l’a annoncé en substance en présentant, jeudi 8 avril 2021, les grandes lignes de la « trajectoire des finances publiques », projet destiné à être transmis cette semaine à la Commission européenne.

Attac a mené une action symbolique à Paris, dans la station de métro Bercy, à l’attention du ministère de l’Economie et des finances. Les militant·e·s ont recouvert des panneaux de publicité par des affiches du « gang des profiteurs », Arnault, Bettencourt, Drahi, Pinault en demandant « Qui doit payer la crise ? ».

 […] Pourquoi le pouvoir macronien s’est-il exposé si fortement dans une opération qui ne peut qu’aboutir à une casse sociale et industrielle dans les deux groupes ?

La suppression de l’École nationale d’administration, ou du moins sa réforme, devrait, en principe, changer le visage de la France. Sommée de se réformer afin d’être davantage en phase avec la société, l’ENA pose la question des élites en démocratie.

Faut-il clore aujourd’hui ce débat servant d’exhutoire politique d’une partie de la gauche sans en avoir etabli le contour… Les avis de l’historienne de la psychanalyse Élisabeth Roudinesco et l’historien Pascal Blanchard.

… entre remise en question et échec ? Le point de vue de Caroline Roussy

Alors que le nouveau président du Niger a qualifié d’« échec relatif » l’opération Barkhane, un rapport des Nations unies sur l’opération « Barkhane » ayant procédé à des bombardements près du village de Bounti, au Mali le 3 janvier dernier, a été rendu public ce 30 mars, mettant à mal la version française sur les évènements ayant entraîné la mort de 19 civils et 3 djihadistes. Le point sur l’opération Barkhane avec Caroline Roussy, chercheuse à l’IRIS, en charge du programme Afrique/s.

Le divorce semble consommé entre les enseignants et le président de la République, alors même que ce dernier avait su rallier une partie de cet électorat en 2017. […] Les formes « Blanquer » et la pandémie s’ajoutant aux coups reçus depuis quatre ans par le corps enseignant.

Et que j’continue a m’foutre de la constitution et de la démocratie, j’suis le roi soleil, je décide que c’est le conseil scientifique (celui dont je me fiche des avis depuis le début de l’année oui celui-là même) qui planchera sur le report ou non des élections départementales et régionales en juin  (et j’serais pas mécontent qu’elles soient envoyées en juin 202… plus ça tardera, plus les candidats seront déboussolés, dans l’incertitude, moins ils feront de politique contre moi.

Dixit : Manu des beaux quartiers…

Imaginons que chaque soir, on nous apprenait un crash d’avion dans lequel décéderaient 250 à 350 personnes. L’émotion collective nationale, mais aussi mondiale serait immense.

A Paris non plus, remarquez. Agnès Pannier-Runacher, la ministre déléguée à l’Industrie, a tenté de lui taper sur les doigts : « Il est sur la sellette, et il le sait. » Une ministre qui dit vouloir s’en prendre à un patron de Big Pharma, c’est du jamais-vu.