… oui nous sommes conscients que c’est encore une information « de plus » sur les géants du numérique que sont Google, Amazon, Facebook, Apple en priorité, mais qui ne sont pas les seuls à utiliser/user de logiciels de l’intelligence artificielle pour mieux nous amarrer à leur système de vente, au demeurant fort bien rodé, pour devenir vos fournisseurs indispensables.

Avec le Covid, un très joli problème de politique économique, qui est aussi et surtout un problème d’économie politique, se pose.

C’est Bruno Le Maire, l’un de ses plus ardents partisans, qui l’a annoncé en substance en présentant, jeudi 8 avril 2021, les grandes lignes de la « trajectoire des finances publiques », projet destiné à être transmis cette semaine à la Commission européenne.

Voilà Paris devenu une ville de livraison. Avec le Covid, nous vivons tous à New York, attendant notre miam-miam livré à domicile. Vides, les villes sont laissées aux millions de rats arrogants et à quelques milliers de jeunes Noirs filant à vélo ou dispersés en patients petits groupes devant les fast-foods, essaims d’abeilles à deux roues.

Et pas seulement à cause des éventuels effets indésirables de son vaccin, qui ont entraîné sa suspension quelques jours puis son retour (sans plus de garantie pour autant).

Les patrons qui abusent des contrats courts seront punis plus tard, les chômeurs tout de suite.

… c’est l’Institut Montaigne, un cabinet fantôme mais efficace…

Relativement facile pour le chef de l’État et ses sinistres de lancer de belles annonces destinées à la fois à soutenir l’économie nationale, les emplois, faire « passer » la pilule du télétravail, du temps partiel, du chômage, et à la fois « Dans le même temps » destiné à dorer (redorer) un blason terni de « bon » gestionnaire de la catastrophe pandémique aux travers des milliards débloqués en « fonds de solidarité »… une dette qu’il faudra payer  qui a été distribué sans compter… MC

Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, zones franches, exonération de la taxe foncière, facilités comptables, niches et allégements en tous genres : au fil des décennies, les pouvoirs publics ont taillé un environnement fiscal et réglementaire sur mesure pour le patronat, sans aucune contrepartie. L’État-providence fonctionne donc très bien… pour les entreprises.

Manu, parader régulièrement dans tous les médias ne fait pas le bonheur des français et ce dernier rapport de l’association Oxfam apporte a voir la réalité en pleine face, réalité qu’il faut prendre en considération au plus vite et ne pas se cacher derrière la covid … MC

Les petits cochons sont roses … par conséquence la viande de porc (notamment le jambon) doit l’être dans le subconscient … pour se vendre et consommer au quotidien … oui … mais non, la viande est naturellement blanche … mais … Y a pas d’mais …

Les politiques déployées pour faire face à la crise sanitaire ont accéléré les tendances de fond qui traversaient les sociétés et inquiétaient les populations : incertitude, précarité, machinisme dévorant, désincarnation des rapports humains. Pour l’essentiel, cette transition vers le capitalisme numérique aura été pilotée par l’État.

« Nous voyons des jeunes arriver avec leurs tenues de vendeur d’Uber Eats. C’est-à-dire qu’eux-mêmes apportent à manger, mais n’ont pas à manger pour eux. »

Après avoir encaissé pendant des années divers avantages fiscaux d’État, de collectivités, (la France n’étant pas avare de ce coté là) afin de créer ou conserver des emplois sur le sol français, des entreprises françaises-internationales, délocalisent dans les pays où la paupérisation fait que la main-d’œuvre et les charges sociales sont moindres.

La pandémie de Covid-19 a conduit pour la première fois dans l’histoire contemporaine à confiner une grande partie de la population mondiale pour limiter autant que faire se peut la propagation du virus.

Lactalis et son patron Emmanuel Besnier, n’avait pas digéré un article du « Canard (9/1/19) détaillant les découvertes des enquêteurs dans l’affaire des laits en poudre pour nourrissons contaminés à la salmonelle …

[…] … si le gouvernement avait voulu fermer les hypermarchés dans les mêmes conditions qu’il exige la fermeture des commerces de proximité, dans le but de réduire la circulation du coronavirus, les clientes-clients auraient été privé-e-s de tous lieux d’approvisionnement en produits alimentaires. Mais alors pourquoi autoriser dans certaines conditions l’ouverture des hypermarchés ?

Si vous le permettez, chers amis, un petit point de la situation.

Contre l’avis des organisations de salariés et d’employeurs, le président de la République s’entête à vouloir réformer le système de retraite.