D’aucun diront : les autres ont s’en fiche…

Peut-être, mais lorsque le locataire temporaire élyséen engage une promesse, il le fait au nom du peuple français et s’il s’abstient de les tenir, comment le peuple doit réagir ?

Oui, l’élection présidentielle est dans quelques mois, mais est-ce une raison d’annonce électoraliste puis de se parjurer, se ridiculiser au yeux des pays auxquels il a promis de fournir des vaccins destinés à enrayer la propagation de la Covid-19.

Est-ce dans la lignée des dispositifs, puis retrait de l’opération Barkhane en Afrique, une volte face de plus ? MC

Le virage électrique prend des entreprises dans un étau : fermées ou se transformer… Mais, toujours avec des licenciements à la clé !

Vive la pseudo-évolution-révolution écologique… qui de plus n’est pas ce qui se fait de mieux pour l’environnement de la planète.

Le centre de santé de Montluçon (Allier), ouvert en 2020, n’aura même pas fonctionné un an. Au-delà du fiasco, cette situation est révélatrice des problèmes qui pèsent sur la médecine : inertie de l’action publique, absence de contrôle dans les aides allouées… Bref, un système de santé en roue libre. Stop ou encore?

À la suite de l’examen des projets de loi sécurité globale et de la loi confortant le respect des principes de la République (loi dite « séparatisme ») au parlement, Pierre Ouzoulias, sénateur des Hauts-de-Seine, revient sur les dérives autoritaires du gouvernement et analyse le démantèlement des lois relatives aux libertés de la presse, universitaires et religieuses, fondement des principes républicains de la France.

Le service de la com‘ Élyséenne a-t-il sciemment planté l’opinion publique en diffusant des sondages qu’ils savaient faux ou ces mêmes services, ont-ils cru à la véracité des sondages ?

Sans désigner cela comme du complotisme, disons que c’est de la stratégie électorale…

Voilà bien des questionnements après cette débâcle de démocratie. MC

Les membres du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) ont été convoqués par courriel à une séance consacrée à la baffe reçue par Macron le 8 juin dans la Drôme.

Dans notre série « étudions la novlangue contemporaine », cette semaine, je vous propose une suite de mots que j’ai peine à qualifier de phrase : « Un psychologue n’ayant pas l’expertise requise peut contractualiser avec la plateforme à la condition de prévoir une période d’accompagnement à la pratique professionnelle par la plateforme selon un format varié ».