… oui nous sommes conscients que c’est encore une information « de plus » sur les géants du numérique que sont Google, Amazon, Facebook, Apple en priorité, mais qui ne sont pas les seuls à utiliser/user de logiciels de l’intelligence artificielle pour mieux nous amarrer à leur système de vente, au demeurant fort bien rodé, pour devenir vos fournisseurs indispensables.

À la faveur de la loi audiovisuelle en discussion au Parlement, le gendarme du PAF, qui change de nom, va voir son champ d’action élargi aux plateformes numériques du type Netflix et à la lutte contre les sites illégaux de streaming, de cinéma et de sport.

L’utilisation des voitures-radar privées va être étendue d’ici la fin 2021, annonce la Sécurité routière. Quatre nouvelles régions sont concernées, avant une probable extension à l’ensemble de la France.

Soyons juste conscients que le cannabis médical est déjà commercialisé dans de nombreux pays du monde et que des patients se le procurent en toute illégalité au risque d’acheter des produits dangereux ou inefficaces. Légaliser le cannabis médical en France doit contribuer à sécuriser sa consommation, à valider sa fabrication, à préciser la meilleure posologie pour une efficacité optimale.

Tandis que le garde des sceaux Éric Dupond-Moretti, en conflit avec les personnels de justice, inscrit ses réflexions d’ancien avocat pénaliste dans un projet de loi hétéroclite, la France consacre toujours aussi peu d’argent à sa justice.

Avec le Covid, un très joli problème de politique économique, qui est aussi et surtout un problème d’économie politique, se pose.

Le chef de l’État, qui a royalement ignoré les 150 ans de la Commune de Paris, s’apprête donc à s’incliner devant la mémoire de l’auteur du coup d’État du 18 Brumaire, qui mit fin à la 1ʳᵉ République.

Emmanuel Macron a annoncé le remplacement, au 1ᵉʳ janvier 2022, de l’École nationale d’administration par un Institut du service public.

Une soixantaine de députés macronistes ont donc déposé un recours devant le Conseil constitutionnel, le 22 avril 2021, contre la loi relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion, adoptée le 8 avril.

À la recherche d’une hégémonie culturelle pour accéder au pouvoir, l’extrême droite est entrée dans une guerre de position, cherchant à sceller, par une bataille idéologique de tous les instants, l’alliance entre une partie du bloc populaire, que l’élection et la politique de M. Macron a renforcé et homogénéisé, et la bourgeoisie la plus réactionnaire, garante des intérêts capitalistes.

Face aux dernières prestations macroniénnes sur un de déconfinement distillées organisées dédies, diffusées via le PQR (Presse Quotidienne Régionale), on aurait aimé applaudir la réouverture des cinémas, des théâtres, des musées… Mais décidée sans concertation, avec des modalités floues et sous la menace d’une flambée de l’épidémie, elle ne peut que nous laisser perplexes. De la démagogie présidentielle ?

Le plan de réouverture […] proposé par le Président de la république est non seulement bourré d’incertitudes mais n’offre également, faute de mesures ambitieuses, aucune garantie sur le long terme à l’accompagnement des secteurs sinistrés.

À force de laisser l’insécurité, l’incivilité se répandre. À force de laisser les médias cultiver des faits divers certes absolument condamnables, mais dont on ne dit jamais les raisons les ayant amenés. À force de gouverner uniquement entre le moi je et le fascisme promis aux prochaines élections. Après avoir oublié sciemment le rapport Borloo sur les quartiers défavorisés entre autres. Nous ne pouvons pas nous étonner même si bien évidemment nous le condamnons, la parution de ce brûlot appelant les armées à supplanter « les restes » démocratiques de cette Vᵉ République. MC

C’est Bruno Le Maire, l’un de ses plus ardents partisans, qui l’a annoncé en substance en présentant, jeudi 8 avril 2021, les grandes lignes de la « trajectoire des finances publiques », projet destiné à être transmis cette semaine à la Commission européenne.

Attac a mené une action symbolique à Paris, dans la station de métro Bercy, à l’attention du ministère de l’Economie et des finances. Les militant·e·s ont recouvert des panneaux de publicité par des affiches du « gang des profiteurs », Arnault, Bettencourt, Drahi, Pinault en demandant « Qui doit payer la crise ? ».

 […] Pourquoi le pouvoir macronien s’est-il exposé si fortement dans une opération qui ne peut qu’aboutir à une casse sociale et industrielle dans les deux groupes ?

Dans une société où la rentabilité ne serait pas le premier des objectifs, dans une société où on s’occuperait de la place de l’humain d’abord, dans une société où les services publics auraient leur juste place et efficacité auprès des administrés, dans une société où les budgets seraient répartis équitablement en fonction des besoins de la population ; l’article ci-dessous n’aurait certainement pas lieu d’être. MC

La suppression de l’École nationale d’administration, ou du moins sa réforme, devrait, en principe, changer le visage de la France. Sommée de se réformer afin d’être davantage en phase avec la société, l’ENA pose la question des élites en démocratie.