Bien évidemment actuellement est mis en avant, désigné à la vindicte populaire, mis sur la sellette, la perte des unités de recherche dans les laboratoires pharmaceutiques ou d’État, autour de la santé.

Pour autant, c’est bien la recherche dans son ensemble qui a été abandonné autant par les entreprises, que par l’État.

Il est vrai que le temps dispensé en recherches n’est pas assuré d’une rentabilité immédiate, autrement, dit ça coûte avant d’esperer une possible rentabilité ; voilà pourquoi les actionnaires entendent d’abord profits et suppriment ces unités de recherche d’entreprises, aux profits d’exploitations de brevets qui leur assurent rapidement des bénéfices. MC

… la recherche et développement est exante de financement en général, dans le domaine de la santé comme dans tant d’autres, est un parent pauvre dans le choix d’avenir des entreprises et délaissée par les pouvoirs publics. Chercheuses et chercheurs ne « produisant » pas rapidement une rentabilité financière pour les actionnaires, ces derniers préférant les transactions boursières à la rentabilité immédiate. MC

Voilà Paris devenu une ville de livraison. Avec le Covid, nous vivons tous à New York, attendant notre miam-miam livré à domicile. Vides, les villes sont laissées aux millions de rats arrogants et à quelques milliers de jeunes Noirs filant à vélo ou dispersés en patients petits groupes devant les fast-foods, essaims d’abeilles à deux roues.

Depuis le putsch, les opposants à la junte birmane demande le retrait de l’entreprise pétrolière et gazière, Total, dont l’activité alimente indirectement les caisses de l’armée. Aujourd’hui, selon Justice for Myanmar, l’entreprise serait même la principale source de revenus de la junte.

Les patrons qui abusent des contrats courts seront punis plus tard, les chômeurs tout de suite.

… c’est l’Institut Montaigne, un cabinet fantôme mais efficace…

Relativement facile pour le chef de l’État et ses sinistres de lancer de belles annonces destinées à la fois à soutenir l’économie nationale, les emplois, faire « passer » la pilule du télétravail, du temps partiel, du chômage, et à la fois « Dans le même temps » destiné à dorer (redorer) un blason terni de « bon » gestionnaire de la catastrophe pandémique aux travers des milliards débloqués en « fonds de solidarité »… une dette qu’il faudra payer  qui a été distribué sans compter… MC

Alors que la pandémie accentue l’épuisement de nos sociétés, l’historien Georges Vigarello, spécialiste des mentalités et des sensibilités, propose une Histoire de la fatigue. Du Moyen Âge à nos jours.

Depuis l’invention du premier silex taillé se pose une question redoutable : comment inciter les individus à innover, à apporter des solutions techniques aux problèmes de leur temps, tout en faisant bénéficier l’ensemble de la société de leurs découvertes ?

Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, zones franches, exonération de la taxe foncière, facilités comptables, niches et allégements en tous genres : au fil des décennies, les pouvoirs publics ont taillé un environnement fiscal et réglementaire sur mesure pour le patronat, sans aucune contrepartie. L’État-providence fonctionne donc très bien… pour les entreprises.

Manu, parader régulièrement dans tous les médias ne fait pas le bonheur des français et ce dernier rapport de l’association Oxfam apporte a voir la réalité en pleine face, réalité qu’il faut prendre en considération au plus vite et ne pas se cacher derrière la covid … MC

Les politiques déployées pour faire face à la crise sanitaire ont accéléré les tendances de fond qui traversaient les sociétés et inquiétaient les populations : incertitude, précarité, machinisme dévorant, désincarnation des rapports humains. Pour l’essentiel, cette transition vers le capitalisme numérique aura été pilotée par l’État.

« Nous voyons des jeunes arriver avec leurs tenues de vendeur d’Uber Eats. C’est-à-dire qu’eux-mêmes apportent à manger, mais n’ont pas à manger pour eux. »

Après avoir encaissé pendant des années divers avantages fiscaux d’État, de collectivités, (la France n’étant pas avare de ce coté là) afin de créer ou conserver des emplois sur le sol français, des entreprises françaises-internationales, délocalisent dans les pays où la paupérisation fait que la main-d’œuvre et les charges sociales sont moindres.

La pandémie de Covid-19 a conduit pour la première fois dans l’histoire contemporaine à confiner une grande partie de la population mondiale pour limiter autant que faire se peut la propagation du virus.

Peu avant que la décision soit enfin prise de dissoudre le Collectif Cheikh Yassine (CCY), on apprenait que Mohamed Achamlane, leader du groupuscule djihadiste Forsane Alizza, sorti de prison le 31 décembre 2019, avait de nouveau quelques petits pépins.

La création par Suez d’une fondation aux Pays-Bas pour empêcher Veolia de racheter sa filiale eau est une idée brillante… et pleine de périls.

Si vous le permettez, chers amis, un petit point de la situation.

… L’« affaire » Suez-Véolia … La première réplique à l’invraisemblable opération de cession de Suez à Veolia n’a pas tardé.

Un sacré finaud, cet Antoine Frérot ! Pour éviter, en rachetant son rival Suez, d’être accusé de créer un quasi-monopole dans les « services à l’environnement », le PdG de Véolia s’était engagé, sitôt l’affaire conclue, à céder la filiale eau de Suez en France. En revanche, le leader mondial de ces services écolos ne s’est pas appesanti sur le sort réservé à la branche déchets et recyclage de Suez. Et pour cause…

Ou comment considérer employés et salariés comme des unités jetables sans droit … la « serfitude seigneuriales » du moyen âge, est en marche !

Il ne surtout pas prendre les débatteurs pour des incultes. Si chacun des intervenants a répondu aux différentes questions, il n’en demeure pas moins que des divergences existent. Le représentant du Medef, ou le syndicaliste, est dans le rôle. Chaque lectrice, lecteur aura l’occasion d’apprécier ou non les dires de chacun. MC