Après que Valérie Pécresse est exprimée sa perception des banlieues dans une tribune diffusée par « Le Monde » dans lequel elle affirme, « nous ne devons plus avoir la main qui tremble », c’est Clémentine Autain qui lui répond dans le même média.

Très honnêtement, aucun de ces ex-oligarques de la droite, pas plus que leurs programmes n’est dans ma ligne de pensée la société, mais, et ce mais est très important, il faut bien reconnaître que ce qui se passe dans ce parti politique est à l’instar des batailles internes qui se déroulent autant de l’extrême gauche à la gauche, qu’à l’extrême droite, laisse un boulevard au très destructeur de toutes les institutions qu’est Emmanuel Macron et sa cour pour les plus grands bénéfices du monde de la finance et l’asservissement d’une grande partie de la population. MC

 […] Un jour de 1966, Georges Pompidou aurait ainsi déclaré : « Arrêtez d’emmerder les Français. Il y a beaucoup trop de lois, trop de règlements dans ce pays. » Depuis qu’elle a été exhumée, cette injonction […] a été reprise par [tous ceux qui portent un] discours libéral ou à des vœux de flexibilité pour l’économie française. […]

Valérie Pécresse l’a redit jeudi sur France Info : elle entend proposer des tests salivaires dans les lycées d’Ile-de-France, soi-disant pour lutter contre la consommation de cannabis. La nouvelle patronne de la région affirme qu’ils ne s’adresseront qu’aux proviseurs qui le souhaitent, et que les résultats resteront anonymes.

Lors d’un récent bureau politique, Nicolas Sarkozy a sévèrement tancé Valérie Pécresse parce qu’elle bavardait avec sa voisine: “C’est bien la parité en politique, mais c’est bruyant !”. Retour sur cinq déclarations qui en font un digne représentant de la misogynie en politique.

Une circulaire publiée discrètement cet été a mis un terme à la « bourse au mérite ». Désormais, les critères d’éligibilité seront uniquement sociaux. A gauche comme à droite, la mesure divise et remet la notion de méritocratie au centre du débat.