Voilà un cocktail détonnant ou pour les annonces façons com‘ du gouvernement, c’est un pas en avant trois pas en arrière… Bien fini le « quoi qu’il en coute », maintenant passez à la caisse…

Emplois détruits, pays à terre, précaires aux abois, jeunes et femmes sur la touche… La crise du Covid fait de terribles dégâts, alerte l’Organisation internationale du travail (OIT).

Pour le spécialiste du droit du travail Emmanuel Dockès, le Covid est à l’origine de politiques à double tranchant.

Gare à ceux qui omettraient de porter un masque dans la rue : la police veille !

La quasi-totalite des économistes sont formels : l’épidémie de Covid-19 va se traduire par une flambée du chômage et par le développement du chômage partiel et du travail précaire au détriment des contrats à durée indéterminée.

Qu’elle soit scolaire, salariale ou autre, face à une économie dévastée par la pandémie et l’inobservation durant la période estival de quelques règles pourtant élémentaires du respect de la santé aggravant les risques pour la santé au plan national, la rentrée cette année 2020 s’annonce très, très difficile. MC

Rappel pour celles ou ceux qui auraient oublié l’article ci-dessous appartient à un journaliste et non à l’administrateur. Il est diffusé à titre purement indicatif et demande à être observé dans les jours à venir, car la procédure du haut-rhin pourrait être étendue a toute la France et Dom-tom – d’où « l’utilité » de l’entrée de Brigitte Klinkert au gouvernement. MC

Pôle emploi offre aux chômeurs un avenir radié Chômage partiel massif ? Effondrement des PME ? La direction […]

La crise sanitaire se révèle être une expérience politique inédite. De larges pans de la société se sont mis en mouvement : auto-organisation, solidarités et initiatives multiples. Cette réappropriation d’enjeux très politiques déborde les acteurs institutionnels et les forces classiques.

Après autant de verbiage, la prolongation du confinement, bien évidemment selon que l’on soit pour une ouverture sociale ou pour la continuité d’une activité financière néolibérale, le discours d’Emmanuel Macron après un peu de réflexion s’apparente quand même à une campagne présidentielle qui se prépare dès aujourd’hui.

La tribune : Question – Quelle est l’ampleur du choc économique dans l’Union européenne ?

Les emplois boiteux pour renforcer les effectifs de Pôle emploi : telle est l’élégante solution trouvée par la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, dont le premier volet de la réforme de l’assurance-chômage est entré en vigueur le 1er novembre.

Le voici, le voilà. Présenté aux représentants du personnel et des employeurs lors du Conseil commun de la fonction publique, mercredi 13 février, le projet de loi de réforme de la fonction publique modifie en profondeur le cadre statutaire des agents publics.

Quoi qu’en disent certains, à force d’automatiser, de délocaliser les entreprises, de perdre des pans entier d’industries, de suppression des services publiques ; le travail et par conséquent l’occasion de toucher une rémunération pour au moins réaliser quelques achats de premières nécessitées et si l’état ou les états ne veulent pas d’une insurrection nationale voir mondiale (Guerres civiles), il faudra bien trouver une forme équitable de distribution des richesses produites -autre qu’aux seuls détenteurs d’actions-  par entre autres, la rémunération des personnes sans emplois, handicapés,  retraités leur permettant de vivre.

La générosité humaine et l’engagement bénévoles présentent dans les associations caritatives ne sauraient combler indéfiniment les besoins vitaux d’une partie grandissante de personnes dans la pauvreté absolue. MC

Quoiqu’il se dise, les fonctionnaires ont des qualifications qui selon les projets de réformes servant de dégraissage,  vont-seront supplantés par le recours à des contractuels sans qualification

Les organisations syndicales du secteur public ont vivement réagi à juste titre, aux annonces gouvernementales intervenues à l’occasion du comité interministériel de la transformation publique (CITP).

« La perte d’un emploi est une violence (…). Le salarié licencié ne perd pas uniquement son emploi, mais aussi son identité au travail, l’estime de soi, le sentiment d’appartenance à un collectif.»