L’État poursuit son hold-up sur l’argent du social : siphonnage des réserves des retraites complémentaires, pompage des fonds du logement, ponctions sur la Sécu et l’assurance-chômage. Attention, cet article date de 2019… mais reste une info fiable, effective… à opposer aux diverses tirades actuelles (et au regard des résultats boursiers et financiers divers) du roitelet et de ses agité-e-s de Sinistres – MC

Alors que les thèmes de l’élection présidentielle de 2022, risquent de « tourner » sur « Insécurité, immigration, identités, « islamo-gauchisme »… Les droites négligeront d’aborder la dette de la France.

Bruno Le Maire a profité d’un rapide passage devant les caméras de télévision (28/5) pour annoncer qu’en 2021 le déficit public français (c’est-à-dire la somme des déficits de l’Etat, de la Sécu et des collectivités locales) devrait atteindre 9,4 % du PIB de 2020.

Avec le Covid, un très joli problème de politique économique, qui est aussi et surtout un problème d’économie politique, se pose.

C’est Bruno Le Maire, l’un de ses plus ardents partisans, qui l’a annoncé en substance en présentant, jeudi 8 avril 2021, les grandes lignes de la « trajectoire des finances publiques », projet destiné à être transmis cette semaine à la Commission européenne.

Attac a mené une action symbolique à Paris, dans la station de métro Bercy, à l’attention du ministère de l’Economie et des finances. Les militant·e·s ont recouvert des panneaux de publicité par des affiches du « gang des profiteurs », Arnault, Bettencourt, Drahi, Pinault en demandant « Qui doit payer la crise ? ».

Autre approche : n’est-ce pas une manière de convaincre le lecteur-auditeur de la nécessité de « se passer » « se débarrasser » des participations d’état (en fait les anciennes entreprises nationalisées ex-services publics) pour le bien de l’économie… voyez ce que ça coute aux Français… et dans le viseur les HP… MC

Dette publique, chômage, faillites en série, échec sur les vaccins… Comme si toutes ces plaies ne suffisaient pas, l’actualité nous en apporte une de plus : le déficit commercial.

Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, zones franches, exonération de la taxe foncière, facilités comptables, niches et allégements en tous genres : au fil des décennies, les pouvoirs publics ont taillé un environnement fiscal et réglementaire sur mesure pour le patronat, sans aucune contrepartie. L’État-providence fonctionne donc très bien… pour les entreprises.

Les politiques déployées pour faire face à la crise sanitaire ont accéléré les tendances de fond qui traversaient les sociétés et inquiétaient les populations : incertitude, précarité, machinisme dévorant, désincarnation des rapports humains. Pour l’essentiel, cette transition vers le capitalisme numérique aura été pilotée par l’État.

La pandémie de Covid-19 a conduit pour la première fois dans l’histoire contemporaine à confiner une grande partie de la population mondiale pour limiter autant que faire se peut la propagation du virus.

Il y a toujours plus (fiscalement) paradisiaque que soi.

Même en alignant maints synonymes nous n’arriverons pas a exprimer le trop plein d’écœurement envers l’ensemble administratif et l’apathie des gouvernements successifs (dont ce dernier est l’exemple cumularde de bourdes …) envers l’inconséquence décisionnelle. MC

L’autre jour, en reculant avec ma Dacia, j’ai très légèrement égratigné une magnifique Tesla.

Ne voulant plus réaliser le projet de rachat de Tiffany qu’il jugeait désormais trop cher, Bernard Arnault a obtenu du ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian une lettre qui lui a permis d’annuler son acquisition. Jamais un gouvernement n’est allé aussi loin dans le soutien d’un groupe privé.

Autre version. Dans cette période sanitaire difficile, il y a les entreprises qui engrangent d’énormes bénéfices, d’autres qui pleurent des pertes abyssales … mais à la fin, l’état et les banques se défausseront … donc … les salariés trinqueront (chômage de masse) et tous les Français imposables seront à contribution. MC

Ces entreprises américaines qui organisent le « pillage technologique », en France notamment…

Une bataille homérique oppose depuis des semaines Bercy au ministère de la Santé. Enjeu : la longueur de l’élastique d’une sur blouse de personnel soignant ! Mais si … mais si ….

Aux caisses, citoyens!