Autre approche : n’est-ce pas une manière de convaincre le lecteur-auditeur de la nécessité de « se passer » « se débarrasser » des participations d’état (en fait les anciennes entreprises nationalisées ex-services publics) pour le bien de l’économie… voyez ce que ça coute aux Français… et dans le viseur les HP… MC

Dette publique, chômage, faillites en série, échec sur les vaccins… Comme si toutes ces plaies ne suffisaient pas, l’actualité nous en apporte une de plus : le déficit commercial.

Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, zones franches, exonération de la taxe foncière, facilités comptables, niches et allégements en tous genres : au fil des décennies, les pouvoirs publics ont taillé un environnement fiscal et réglementaire sur mesure pour le patronat, sans aucune contrepartie. L’État-providence fonctionne donc très bien… pour les entreprises.

Les politiques déployées pour faire face à la crise sanitaire ont accéléré les tendances de fond qui traversaient les sociétés et inquiétaient les populations : incertitude, précarité, machinisme dévorant, désincarnation des rapports humains. Pour l’essentiel, cette transition vers le capitalisme numérique aura été pilotée par l’État.

La pandémie de Covid-19 a conduit pour la première fois dans l’histoire contemporaine à confiner une grande partie de la population mondiale pour limiter autant que faire se peut la propagation du virus.

Il y a toujours plus (fiscalement) paradisiaque que soi.

Même en alignant maints synonymes nous n’arriverons pas a exprimer le trop plein d’écœurement envers l’ensemble administratif et l’apathie des gouvernements successifs (dont ce dernier est l’exemple cumularde de bourdes …) envers l’inconséquence décisionnelle. MC

L’autre jour, en reculant avec ma Dacia, j’ai très légèrement égratigné une magnifique Tesla.

Ne voulant plus réaliser le projet de rachat de Tiffany qu’il jugeait désormais trop cher, Bernard Arnault a obtenu du ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian une lettre qui lui a permis d’annuler son acquisition. Jamais un gouvernement n’est allé aussi loin dans le soutien d’un groupe privé.

Autre version. Dans cette période sanitaire difficile, il y a les entreprises qui engrangent d’énormes bénéfices, d’autres qui pleurent des pertes abyssales … mais à la fin, l’état et les banques se défausseront … donc … les salariés trinqueront (chômage de masse) et tous les Français imposables seront à contribution. MC

Ces entreprises américaines qui organisent le « pillage technologique », en France notamment…

Aux caisses, citoyens!

Après autant de verbiage, la prolongation du confinement, bien évidemment selon que l’on soit pour une ouverture sociale ou pour la continuité d’une activité financière néolibérale, le discours d’Emmanuel Macron après un peu de réflexion s’apparente quand même à une campagne présidentielle qui se prépare dès aujourd’hui.

L’épidémie de Covid 10 19 a eu pour conséquence de faire prendre conscience aux entreprises nationales, comme internationales, qu’il était dangereux de persister à produire certaine source primordiale dans d’autres états du monde.

…. Dans la ligne droite de la Macronie, du Medef  et des banquiers nous relevons ce titre : « Les deux leçons de 1945 pour s’en sortir : mobiliser l’épargne et travailler plus » signé de Jean-Pierre Robin dans « Le Figaro ». Source (Extrait)

L’avenir après la sortie du confinement, se présente sombre en matière de financement pour l’État … et par conséquent… C’est loin d’être une devinette, c’est une certitude même pas pessimiste, juste ultra réaliste, hélas. Préparez vos ceintures !

C’est la plus forte amende jamais infligée à une société industrielle française. Inquiet de se voir accusé et condamné pour avoir vendu ses avions partout dans le monde à coups de pots-de-vin, le groupe Airbus a négocié et signé avec le Parquet national financier une « convention judiciaire » assortie d’une pénalité géante. Explications …

La réforme de l’impôt sur la fortune s’est accompagnée d’une remise à plat des instruments de défiscalisation en faveur de l’investissement dans les PME. L’ISF-PME a disparu en même temps que l’impôt lui-même.