Bien évidemment actuellement est mis en avant, désigné à la vindicte populaire, mis sur la sellette, la perte des unités de recherche dans les laboratoires pharmaceutiques ou d’État, autour de la santé.

Pour autant, c’est bien la recherche dans son ensemble qui a été abandonné autant par les entreprises, que par l’État.

Il est vrai que le temps dispensé en recherches n’est pas assuré d’une rentabilité immédiate, autrement, dit ça coûte avant d’esperer une possible rentabilité ; voilà pourquoi les actionnaires entendent d’abord profits et suppriment ces unités de recherche d’entreprises, aux profits d’exploitations de brevets qui leur assurent rapidement des bénéfices. MC

Relativement facile pour le chef de l’État et ses sinistres de lancer de belles annonces destinées à la fois à soutenir l’économie nationale, les emplois, faire « passer » la pilule du télétravail, du temps partiel, du chômage, et à la fois « Dans le même temps » destiné à dorer (redorer) un blason terni de « bon » gestionnaire de la catastrophe pandémique aux travers des milliards débloqués en « fonds de solidarité »… une dette qu’il faudra payer  qui a été distribué sans compter… MC

Autre approche : n’est-ce pas une manière de convaincre le lecteur-auditeur de la nécessité de « se passer » « se débarrasser » des participations d’état (en fait les anciennes entreprises nationalisées ex-services publics) pour le bien de l’économie… voyez ce que ça coute aux Français… et dans le viseur les HP… MC

Dette publique, chômage, faillites en série, échec sur les vaccins… Comme si toutes ces plaies ne suffisaient pas, l’actualité nous en apporte une de plus : le déficit commercial.

Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, zones franches, exonération de la taxe foncière, facilités comptables, niches et allégements en tous genres : au fil des décennies, les pouvoirs publics ont taillé un environnement fiscal et réglementaire sur mesure pour le patronat, sans aucune contrepartie. L’État-providence fonctionne donc très bien… pour les entreprises.

Les politiques déployées pour faire face à la crise sanitaire ont accéléré les tendances de fond qui traversaient les sociétés et inquiétaient les populations : incertitude, précarité, machinisme dévorant, désincarnation des rapports humains. Pour l’essentiel, cette transition vers le capitalisme numérique aura été pilotée par l’État.

Il ne fait pas bon être une association laïque dans un fief comme Toulon où règne une faune conservatrice plus ou moins douteuse, proche d’un parti extrémiste. Une manière comme une autre de préparer le terrain pour les élections territoriales, régionales et présidentielles futures … MC

La pandémie de Covid-19 a conduit pour la première fois dans l’histoire contemporaine à confiner une grande partie de la population mondiale pour limiter autant que faire se peut la propagation du virus.

La manne européenne promise à la France (40 milliards versés par Bruxelles, soit près de la moitié du plan de relance de Macron) risque de nous réserver de sales surprises. Et de se traduire, au bout du compte, par… un trou supplémentaire de 20 milliards dans les caisses publiques françaises.

… c’est ça leur « plan de relance économique » … ce n’est que, plus d’aide aux actionnaires pour boursicoter et pour casser les emplois a court terme …

En consacrant 20 milliards d’euros à la baisse des impôts sur la production, une vieille demande patronale, le gouvernement prouve qu’il est peu soucieux de vraie relance. Il poursuit sa politique en faveur du capital, quels qu’en soient les risques.

Autre version. Dans cette période sanitaire difficile, il y a les entreprises qui engrangent d’énormes bénéfices, d’autres qui pleurent des pertes abyssales … mais à la fin, l’état et les banques se défausseront … donc … les salariés trinqueront (chômage de masse) et tous les Français imposables seront à contribution. MC

C’est une noble mission : Marjolaine Meynier-Millefert, députée LR-EM de l’Isère, milite depuis son entrée dans l’hémicycle pour que la rénovation des fenêtres ne soit pas exclue des dispositifs d’aide de l’Etat.

Une sainte Trinité ministérielle est apparue le 10 août [2020] dans les rues de Lourdes.

Ces entreprises américaines qui organisent le « pillage technologique », en France notamment…

Aux caisses, citoyens!

Il y a plein de choses détestables dans les relations entre humains… dont celle d’être pris pour des cruches… MC

Après autant de verbiage, la prolongation du confinement, bien évidemment selon que l’on soit pour une ouverture sociale ou pour la continuité d’une activité financière néolibérale, le discours d’Emmanuel Macron après un peu de réflexion s’apparente quand même à une campagne présidentielle qui se prépare dès aujourd’hui.

Gérald Darmanin a un sacré sens de l’humour.

L’épidémie de Covid 10 19 a eu pour conséquence de faire prendre conscience aux entreprises nationales, comme internationales, qu’il était dangereux de persister à produire certaine source primordiale dans d’autres états du monde.

…. Dans la ligne droite de la Macronie, du Medef  et des banquiers nous relevons ce titre : « Les deux leçons de 1945 pour s’en sortir : mobiliser l’épargne et travailler plus » signé de Jean-Pierre Robin dans « Le Figaro ». Source (Extrait)