… bien sûr ce gouvernement n’est pas le seul responsable, mais non seulement il n’a rien entrepris, mais il a aggravé le déclin du service publique hospitalier… et ce, malgré la pandémie !

… Voilà ce qu’affirmait le très droitier HuffPost sur le Web, cela vous permettra de faire un constat accablant : le problème des hôpitaux du service public étaient déjà en faillite avant la pandémie. Ce n’est que grâce au dévouement de son personnel qu’il a fait dans la majorité des cas, face aux affluent de malade de la Covid… mais l’« hôpital malade » n’est pas guéri pour autant… Il est toujours victime du manque de financement. MC

Sans préjuger de tout ce qui reste à découvrir quant à la gestion de la pandémie, on sait déjà tant de choses, et si dérangeantes, qu’il faut bien commencer. En prenant le risque d’explications approximatives et sans craindre de se tromper tant le bilan est accablant.

Rappel des faits La libéralisation du secteur des produits pharmaceutiques engagée dans les années 1990 et 2000 a abouti à une impasse sociale et économique sur laquelle la pandémie de Covid-19 agit comme un révélateur.

Dans une société où la rentabilité ne serait pas le premier des objectifs, dans une société où on s’occuperait de la place de l’humain d’abord, dans une société où les services publics auraient leur juste place et efficacité auprès des administrés, dans une société où les budgets seraient répartis équitablement en fonction des besoins de la population ; l’article ci-dessous n’aurait certainement pas lieu d’être. MC

Plus de dix ans après le scandale autour de ce médicament, la firme pharmaceutique a été condamnée, lundi, pour « tromperie aggravée » et « homicide involontaire ». Soulagées, les victimes espéraient néanmoins plus de sévérité.

Les médias et les studios ne désemplissent pas, dégueulant d’experts en tous polis et de toutes odeurs, donnant des monceaux d’avis, le plus souvent contradictoire, mais faut remplir les têtes (hélas trop vides) de la population avec le leitmotiv : le gouvernement fait ce qu’il faut… !!!

A Paris non plus, remarquez. Agnès Pannier-Runacher, la ministre déléguée à l’Industrie, a tenté de lui taper sur les doigts : « Il est sur la sellette, et il le sait. » Une ministre qui dit vouloir s’en prendre à un patron de Big Pharma, c’est du jamais-vu.

 […] … à l’hôpital de Rennes, à la Cased, la cellule d’accueil spécialisée de l’enfance en danger. Le service, attenant aux urgences pédiatriques, dépiste les maltraitances et prend en charge les enfants dont on suppose qu’ils sont victimes de violences, physiques ou sexuelles, ou de négligence.

Dans les établissements scolaires, le virus circule activement, confirmé au vu des résultats des tests salivaires ou du nombre de classes fermées.

Face à l’incompétence organisationnelle et fonction de l’urgence sanitaire, ils en sont réduits à masquer par une communication agressive, des années de restrictions budgétaires en matière de recherche, d’équipement en matériel et personnel dans les hôpitaux, de nier la dégradation des services de santé notamment en ruralité, d’avoir organisé le manque de médecins et spécialistes par un numerus clausus inadapté aux problèmes actuels, d’avoir laissé partir des brevets, etc.

Le général Macron à beau enchaîner les Conseils de défense et le capitaine Véran assurer que « l’on vaccine à flux tendu » (France 2, 1/3), le rythme des piquouses ne suit toujours pas le plan de bataille.

Si Emmanuel Macron a rarement raison, il marque un point avec cette analyse courte et pourtant très lucide de la conjoncture actuelle.

L’Union Européenne trépigne, s’énerve, convoque, menace, exige et… n’obtient pas grand-chose. Après la récente colère de la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, c’est à peine si AstraZeneca a accepté de faire un geste, en réduisant de 50 % « seulement » (au lieu des 61 % annoncés ses livraisons de vaccins en Europe d’ici à la fin du mois de mars).

… mais quels salopiauds ces rosbifs … dixit Macrounet … ou de la com’ destinée à détourner l’incurie gouvernementale … une gestion désastreuse de la pandémie …

Les sondages se suivent et, pour l’instant, se ressemblent : les Français ne semblent pas prêts à se faire vacciner contre le Covid-19. […] pourquoi la patrie de Pasteur se montre-t-elle si méfiante ? Et d’où vient le discours des antivaccins (surnommés les « antivax ») ?