Dans une société où la rentabilité ne serait pas le premier des objectifs, dans une société où on s’occuperait de la place de l’humain d’abord, dans une société où les services publics auraient leur juste place et efficacité auprès des administrés, dans une société où les budgets seraient répartis équitablement en fonction des besoins de la population ; l’article ci-dessous n’aurait certainement pas lieu d’être. MC

Plus de dix ans après le scandale autour de ce médicament, la firme pharmaceutique a été condamnée, lundi, pour « tromperie aggravée » et « homicide involontaire ». Soulagées, les victimes espéraient néanmoins plus de sévérité.

Les médias et les studios ne désemplissent pas, dégueulant d’experts en tous polis et de toutes odeurs, donnant des monceaux d’avis, le plus souvent contradictoire, mais faut remplir les têtes (hélas trop vides) de la population avec le leitmotiv : le gouvernement fait ce qu’il faut… !!!

A Paris non plus, remarquez. Agnès Pannier-Runacher, la ministre déléguée à l’Industrie, a tenté de lui taper sur les doigts : « Il est sur la sellette, et il le sait. » Une ministre qui dit vouloir s’en prendre à un patron de Big Pharma, c’est du jamais-vu.

 […] … à l’hôpital de Rennes, à la Cased, la cellule d’accueil spécialisée de l’enfance en danger. Le service, attenant aux urgences pédiatriques, dépiste les maltraitances et prend en charge les enfants dont on suppose qu’ils sont victimes de violences, physiques ou sexuelles, ou de négligence.

Dans les établissements scolaires, le virus circule activement, confirmé au vu des résultats des tests salivaires ou du nombre de classes fermées.

Face à l’incompétence organisationnelle et fonction de l’urgence sanitaire, ils en sont réduits à masquer par une communication agressive, des années de restrictions budgétaires en matière de recherche, d’équipement en matériel et personnel dans les hôpitaux, de nier la dégradation des services de santé notamment en ruralité, d’avoir organisé le manque de médecins et spécialistes par un numerus clausus inadapté aux problèmes actuels, d’avoir laissé partir des brevets, etc.

Le général Macron à beau enchaîner les Conseils de défense et le capitaine Véran assurer que « l’on vaccine à flux tendu » (France 2, 1/3), le rythme des piquouses ne suit toujours pas le plan de bataille.

L’Union Européenne trépigne, s’énerve, convoque, menace, exige et… n’obtient pas grand-chose. Après la récente colère de la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, c’est à peine si AstraZeneca a accepté de faire un geste, en réduisant de 50 % « seulement » (au lieu des 61 % annoncés ses livraisons de vaccins en Europe d’ici à la fin du mois de mars).

… mais quels salopiauds ces rosbifs … dixit Macrounet … ou de la com’ destinée à détourner l’incurie gouvernementale … une gestion désastreuse de la pandémie …

Les sondages se suivent et, pour l’instant, se ressemblent : les Français ne semblent pas prêts à se faire vacciner contre le Covid-19. […] pourquoi la patrie de Pasteur se montre-t-elle si méfiante ? Et d’où vient le discours des antivaccins (surnommés les « antivax ») ?

Faut-il démonter d’urgence les milliers de tentes installées sur lès trottoirs par les pharmaciens et les pouvoirs publics pour procéder à des tests antigéniques à la chaîne ?

A celles ou ceux qui ne veulent pas entendre les bassesses de ce monde vérolé, à celles et ceux qui acceptent de se faire berner, a celles et ceux qui comme les trois singes ne veulent rien voir, rien entendre, ne rien dire… ce n’est pas en vous réfugiant dans votre coin drapé de votre individualisme que vous empêcherez la réalité d’exister ni que certains profitent de votre inertie pour dominer. Oui, il faut toujours chercher déterminer a qui profite le crime, et ne pas hésiter a le dénoncer et si vous estimez qu’il est impossible de changer cet état de fait, alors apprêtez-vous a recevoir d’autres fessées. MC

Splendide glissade vers le pire

C’est un chiffre colossal, révélé le 9 novembre 2020, au détour d’un amendement budgétaire déposé par les ministres Olivier Véran et Olivier Dussopt : le déficit de la Sécu, évalué jusqu’ici à 44 milliards d’euros, a été révisé à 49 milliards. La poisse !