Relativement facile pour le chef de l’État et ses sinistres de lancer de belles annonces destinées à la fois à soutenir l’économie nationale, les emplois, faire « passer » la pilule du télétravail, du temps partiel, du chômage, et à la fois « Dans le même temps » destiné à dorer (redorer) un blason terni de « bon » gestionnaire de la catastrophe pandémique aux travers des milliards débloqués en « fonds de solidarité »… une dette qu’il faudra payer  qui a été distribué sans compter… MC

Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, zones franches, exonération de la taxe foncière, facilités comptables, niches et allégements en tous genres : au fil des décennies, les pouvoirs publics ont taillé un environnement fiscal et réglementaire sur mesure pour le patronat, sans aucune contrepartie. L’État-providence fonctionne donc très bien… pour les entreprises.

Splendide glissade vers le pire

Il y a toujours plus (fiscalement) paradisiaque que soi.

Darmanin, deux obsessions : l’une faire parler de lui dans les médias, comme redresseur de torts (mal placé puisque toujours inquiété par la justice), l’autre faire croire à tous les Français qu’ils sont en insécurité.

Gare à ceux qui omettraient de porter un masque dans la rue : la police veille !

Qu’elle soit scolaire, salariale ou autre, face à une économie dévastée par la pandémie et l’inobservation durant la période estival de quelques règles pourtant élémentaires du respect de la santé aggravant les risques pour la santé au plan national, la rentrée cette année 2020 s’annonce très, très difficile. MC

Aux caisses, citoyens!

La crise sanitaire se révèle être une expérience politique inédite. De larges pans de la société se sont mis en mouvement : auto-organisation, solidarités et initiatives multiples. Cette réappropriation d’enjeux très politiques déborde les acteurs institutionnels et les forces classiques.

Lorsque la tempête fait rage, le capitaine en appelle à la solidarité.

… apparemment l’exécutif peine à mettre en pratique les « sorties de fumées voluptueuses et se voulant ensorcelantes macronesques ».

Après autant de verbiage, la prolongation du confinement, bien évidemment selon que l’on soit pour une ouverture sociale ou pour la continuité d’une activité financière néolibérale, le discours d’Emmanuel Macron après un peu de réflexion s’apparente quand même à une campagne présidentielle qui se prépare dès aujourd’hui.

La tribune : Question – Quelle est l’ampleur du choc économique dans l’Union européenne ?

Vous lirez peut-être l’article ci-dessous et aurez peut-être la réaction de vous dire de toutes façons ça regarde l’affectation des agents de service public et qu’en conséquence, vous n’êtes pas concernés … Bah !!! … Chers blogueuses et blogueurs, vous avez fichtrement tort car un jour ou l’autre vous serez impacté par la désaffection des services publics en ruralité notamment et jusque dans les cités « considérés comme de petite importance ». MC

Bel exemple de la saine gestion des deniers publics : plus d’une centaine de cadres supérieurs (et une cinquantaine d’administrateurs civils – le gratin de l’administration -) travaillant au ministère de l’Économie et des Finances … se retrouvent sans boulot.

La revue « Le Point » a souvent des articles « choc ». Ils sont le reflet d’une pensée au minimum droitière, voire plus, de l’actualité, du management gouvernemental, de la société. L’article qui suit est posté à titre d’information et ne reflètent en aucune manière la pensée de l’administrateur de ce blog, sans pour autant dire, qu’il n’y a pas des problèmes cultuels à résoudre dans notre pays. MC

Le rapporteur général du Budget à l’Assemblée, Joël Giraud, demande au gouvernement de revenir sur le gel des valeurs locatives prévu dans le projet de loi de Finances pour 2020. Ce gel amputerait les collectivités de 250 millions de recettes dans le cadre de la réforme des finances locales.

Le calcul des impôts locaux était très compliqué ? Il peut même devenir inextricable ! Les avis de taxe foncière (TF) et de taxe d’habitation (TH), qui arrivent ces jours-ci chez les contribuables, montrent que le fisc calcule parfois au doigt mouillé. Mais, rassurons-nous, toujours à la hausse !

L’État poursuit son hold-up sur l’argent du social : siphonnage des réserves des retraites complémentaires, pompage des fonds du logement, ponctions sur la Sécu et l’assurance-chômage.