François Hollande et Manuel Valls sont déterminés à ne rien céder aux opposants à la loi travail. Par respect des engagements pris auprès de Bruxelles ou par conviction libérale ?

A l’issue de son adoption définitive, le 10 juillet, par l’Assemblée nationale et de la décision du Conseil constitutionnel, que ressort-il de cette imposante loi sur la croissance et l’activité de près de 300 articles ? Voici les principaux points du texte.

Ça y est j’ai trouvé … pour qu’il n’y ait plus aucun accident de la circulation il faut interdire tous les moyens de transports, poussettes comprises et demain si les chutes de piétons persistent, il sera interdit de sortir de chez soi … les sans-logis n’auront plus qu’à s’expatrier, les commerçants au demeurant pollueurs à fermer boutiques et les gens à mourir de faim chez eux. Les pompes funèbres seront remplacées par différents animaux nécrophages. Lorsque la connerie s’installe autant aller jusqu’au bout.

De l’humour a peine !

La République devrait faire de la petite enfance et de la jeunesse une grande priorité nationale.

Elle doit faire éclore un nouvel âge de la démocratie. On ne peut rester dans ce système de monarchie républicaine doublée des oukases bruxellois qui bouche tout avenir et pousse les extrémistes de droite.

L’année 2013 avait déjà été excellente mais en 2014 les actionnaires gourmands empochent une augmentation de +30% de leurs dividendes. Presque autant que le record de l’année 2007, celle qui a précédé la grande crise financière qui a secoué le monde.

C’est avec la loi Macron que les socialistes s’apprêtent à célébrer les quinze ans du passage aux 35 heures.

Une coïncidence qui en dit long sur leur déchéance idéologique, eux qui avaient mis en place les 35 h, les RTT, etc.

Alors que des cris d’orfraie résonnent dans les hémicycles et les diverses assemblées contre le traité transatlantique, le susnommé Macron Emmanuelle, postillonnant des idées très « récessionnaires » dictées par le Medef composant sa fameuse loi ou se trouve diverses positionnement plus restrictif en bien des points que la ligne générale ne le laissait supposer.

La solidarité nationale observée durant ce week-end est bien vite oubliée face à la réalité des positions gouvernementales. Loin de revenir sur cette volonté de démolition systématique des acquis sociaux, la (les) loi(s) Macron va(vont) entre autres, continuer à piétiner le respect du repos dominical au grand bénéfice du Medef et des actionnaires. MC

Martine Aubry entre en résistance. Contre la loi Macron. Mais aussi et surtout contre Manuel Valls, à six mois du prochain congrès du PS, qui s’annonce comme une épreuve de vérité pour la ligne sociale-démocrate ou sociale-libérale du gouvernement.