C’est Michel Offerlé qui l’affirme dans un entretien réalisé par Lola Ruscio.

La chronique de Christophe Conte dans les Inrocks est souvent –très souvent, presque toujours, oui, plutôt- très outrancière c’est son style vachard, son écriture voulant se distinguer absolument est certes sa façon d’être présent, mais dont il faut parfois décrypter le fond plutôt que la forme lisible … c’est le cas pour cet article paru dans le dernier N°1143 des Inrocks.

Un fond d’article, hélas bien trop réaliste. Et certaines personnes prétendent que les Syndicats exagèrent et en demandent toujours trop …. MC

Les études philosophiques du président de la République l’ont porté vers Paul Ricœur et John Rawls. Mais ses propos récents et anciens concordent mal avec de tels penseurs. Depuis Kant, souvent cité par Paul Ricœur, on sait qu’au cœur de l’éthique il y a le respect de l’humanité dans tout être humain.

Dans plusieurs entretiens publiés ou entendus dans les médias, Pierre Gattaz se livre à une charge anticipé contre les mouvements sociaux qui pourraient éclater suite aux légiférations par décrets annoncés entrant dans le programme du gagnant de la primaire LR.

Pas question pour les organisations patronales de rater l’élection présidentielle : toutes sont en ordre de bataille pour faire passer leurs messages. Après que les plus importantes ont reçu, devant un parterre de patrons, les candidats à la primaire de la droite et du centre, l’heure est à la divulgation de leurs revendications. (…)

Le texte revient, en séance, à l’Assemblée, à compter du 5 juillet

Jeudi 16 juin 2016 échec des négociations sur l’assurance chômage. De nouvelles négociations doivent s’ouvrir à la rentrée.

Si on nous demande notre avis au moment où nous faisons le pied de grue sur un quai de gare. Le « micro-trottoir » est à son apothéose. Or, il n’est pas seulement le degré zéro du journalisme, il est aussi la forme la plus pernicieuse de la propagande.

Le 20 mai, l’assemblée populaire de Nuit debout, devant le siège du Medef, a lancé un appel à des actions en ce sens, exigeant « le départ du Medef des caisses sociales » et « l’interdiction des tourniquets entre public et privé ».

Sous couvert de commisération à l’égard des nombreuses PME écrasées par la concurrence internationale, le patronat français presse le gouvernement de flexibiliser le marché du travail pour diminuer les coûts salariaux pesant sur la compétitivité, afin de relancer la création d’emplois.

Si le fonctionnement du dialogue entre patronat et syndicats connaît des réformes depuis une quinzaine d’années, le Medef garde les cartes en main, et les propositions d’évolution vers plus de justice et de loyauté restent lettre morte.

À quoi sert Emmanuel Macron ? À charmer le gotha de la finance internationale à Davos ? Sans doute. À rassurer les banquiers dépressifs qui auraient encore peur de François Hollande ? Peut-être. Mais pas seulement. Il sert aussi à nous faire prendre des vessies pour des lanternes et – plus improbable encore – Manuel Valls pour un homme de gauche.

Ne jamais croire les politiques parlant finance, la preuve Hollande/Valls/Macron ont dit qu’en 2016 il n’y aurait pas d’augmentation d’impôts et même qu’ils s’allègeraient !          Pan, tout faux.      MC

L’accord de principe sur les retraites complémentaires Agirc et Arrco, signé le 16 octobre dernier entre le patronat (Mouvement des entreprises de France, Confédération générale des petites et moyennes entreprises et Union des professions artisanales) et trois syndicats (Confédération française démocratique du travail, Confédération française de l’encadrement – Confédération générale des cadres et Confédération française des travailleurs chrétiens), se traduit par un recul de l’âge de la retraite et une baisse des pensions. Pas étonnant que le président du Medef, M. Pierre Gattaz, pourtant avare de compliments en général, salue le courage de ces représentants des salariés : « Je voudrais d’ailleurs [leur] rendre hommage. Ils ont joué un rôle très important et ont été responsables (1). »

Commence-t-elle lorsqu’un dirigeant est molesté par des salariés, ou lorsque des gamins palestiniens lancent leurs attaques au couteau ?

Depuis 2012, le gouvernement est allé de renoncement en reniement. Ces deux dernières semaines, l’État a participé à la mise en scène de la violence des rapports sociaux. Le « moment Air France », c’est l’acmé douloureuse et grotesque d’une politique qui a tourné le dos aux salariés, à sa gauche, à son électorat.

Selon l’OCDE, la France doit inciter les seniors à travailler. Seul problème : 63,5% des Français âgés de 55 à 64 ans sont sans emploi. Ce qui n’empêche pas les employeurs de continuer de se séparer des plus âgés sans pour autant recruter des plus de 55 ans. Lu sur le blog : slovar.blogspot.fr

Yaka

Après avoir offert 42 milliards d’euros aux entreprises, Manuel Valls ajoute encore 2,5 milliards, soi-disant pour stimuler l’investissement. Et quand Vivarte supprime 1 600 emplois tout en signant un chèque de départ de 3 millions d’euros à son PDG, Emmanuel Macron prétend que l’État est impuissant.

Le Medef à l’assaut du CDI

  • L’organisation patronale rêve d’insérer des « motifs incontestables » de rupture dans les CDI.
  • Les syndicats fulminent.

Le débat est (re)lancé.

L’organisation patronale avance ses pions avant le sommet sur l’emploi du 3 avril. Le Medef veut négocier le temps de travail par accord et assouplir les contrats de travail dans les TPE-PME.