Emmanuel Macron a annoncé le remplacement, au 1ᵉʳ janvier 2022, de l’École nationale d’administration par un Institut du service public.

Le plan de réouverture […] proposé par le Président de la république est non seulement bourré d’incertitudes mais n’offre également, faute de mesures ambitieuses, aucune garantie sur le long terme à l’accompagnement des secteurs sinistrés.

Il nous semble important de faire connaître ces types d’initiatives ; on pourrait juste s’étonner qu’elle ne soit pas reprise par l’éducation nationale.

La suppression de l’École nationale d’administration, ou du moins sa réforme, devrait, en principe, changer le visage de la France. Sommée de se réformer afin d’être davantage en phase avec la société, l’ENA pose la question des élites en démocratie.

Blanquer devient MÔÔsssieur cumul de mensonges… il s’inscrit parfaitement dans la lignée Macronesque ce sinistre de l’éducation le MÔÔsssieur tout va bien je gère les saloperies que je glissent aux élèves et étudiants comme aux enseignants, en poursuivant la destruction de l’Éducation nationale… manière de dégager le service public au profit d’entreprises éducatives privées. MC

Faut-il clore aujourd’hui ce débat servant d’exhutoire politique d’une partie de la gauche sans en avoir etabli le contour… Les avis de l’historienne de la psychanalyse Élisabeth Roudinesco et l’historien Pascal Blanchard.

Le divorce semble consommé entre les enseignants et le président de la République, alors même que ce dernier avait su rallier une partie de cet électorat en 2017. […] Les formes « Blanquer » et la pandémie s’ajoutant aux coups reçus depuis quatre ans par le corps enseignant.

Révisions sur Zoom quatorze heures par jour, QCM infaisables… Élisa […] était inscrite à la faculté de médecine de Toulouse. La multiplication des obstacles a eu raison de sa détermination. Et à la veille des concours, elle a finalement jeté l’éponge.

Ça devait lui arriver devant sa surdité et son aveuglement face à l’expansion de la pandémie, ses ordres et contre-ordres désordonnés et son refus de fermetures des groupes scolaires. La pandémie se repend, de nombreux enseignants sont malades, des plus en plus de classes sont fermées… La plainte des enseignants n’est que le seul moyen de se faire entendre… MC

 […] … à l’hôpital de Rennes, à la Cased, la cellule d’accueil spécialisée de l’enfance en danger. Le service, attenant aux urgences pédiatriques, dépiste les maltraitances et prend en charge les enfants dont on suppose qu’ils sont victimes de violences, physiques ou sexuelles, ou de négligence.

Il émane du Blog Hélène Romano – Titre : « Nouvelle loi sur le consentement ou de l’art du divertissement manipulatoire » Lu dans le blog générale de Médiapart. Source (apparemment lecture libre)

Comme tous les avis donnés « à titre personnel », il n’engage que leur auteur. Le fait de « rebloquer » cet avis n’implique absolument pas directement voir indirectement l’attitude ou pensée de l’administrateur. Juste un avis afin de se faire une idée, parmi d’autres. MC

Dans les établissements scolaires, le virus circule activement, confirmé au vu des résultats des tests salivaires ou du nombre de classes fermées.

Les politiques ont bien reçu le message (1). Ils se sont emparés du débat autour des 46e César transformés (selon eux) en « meeting politique », dixit Roselyne Bachelot. La ministre de la Culture a répliqué vertement, mardi sur RTL au bashing dont elle a été l’objet tout au long de la cérémoniiieûû à laquelle elle assistait en coulisses (faudra m’expliquer cette info rajoutée par qui? Et pourquoi n’etait-t-elle pas dans la salle?), « navrée » par un spectacle qui a suscité « une antipathie absolument incroyable » des spectateurs.

Dette publique, chômage, faillites en série, échec sur les vaccins… Comme si toutes ces plaies ne suffisaient pas, l’actualité nous en apporte une de plus : le déficit commercial.

Biberonnés aux réseaux sociaux, cernés par les fake news, les jeunes peuvent-ils se réconcilier avec l’information ?

Adoptée le 17 janvier 2021 par la majorité des membres du Conseil français du culte musulman et signée le lendemain à l’Elysée, la « charte des imams » risque de mettre en porte-à-faux les élus de tous bords qui draguent les voix islamistes. En particulier, le LR Pierre Bédier, président du conseil général des Yvelines et maître incontesté de Mantes-la-Jolie.