Voilà un cocktail détonnant ou pour les annonces façons com‘ du gouvernement, c’est un pas en avant trois pas en arrière… Bien fini le « quoi qu’il en coute », maintenant passez à la caisse…

D’abord baptisée « loi contre le séparatisme », devenue depuis « loi confortant les principes républicains », elle a été présentée en Conseil des ministres ce 9 décembre 2020. Le texte vise notamment à mieux organiser le culte musulman en France, qui souffre d’une multitude de structures, entre le Conseil français du culte musulman (CFCM) et les diverses fédérations musulmanes, souvent liées à des pays étrangers.

Alors que la ministre de l’Enseignement Supérieur F. Vidal, entend purger l’université de l’« islamo-gauchisme », le projet de loi « confortant le respect des principes de la République » prévoit d’instaurer un contrôle idéologique des associations.

Un projet de loi « sécurité globale », présenté comme permettant une plus grande liberté de circuler, interdit de facto les débordements de manifestants, de réglementer l’exercice des cultes et associations, encadrer l’éducation et jusqu’à contrôler les mœurs et plus grave permet l’instauration d’un fichier signalétique individuel complet.

Aucun gouvernement n’a fait autant pour l’écologie. Pour autant, est-ce suffisant ? Non. Faut-il en faire plus ? Oui », s’est lui-même congratulé et interrogé Macron, lundi [14 Déc 2020], devant la Convention citoyenne pour le climat, qu’il avait réunie pour la troisième fois.

Au-delà des mesures de police, il est [semble] impérieux d’imposer aux plateformes des garde-fous. La tâche est titanesque [et il ne s’agirait pas de « passer » a l’autorisation obligatoire de « poster » … avec ses passes droits et dérivent qu’il en adviendraient. Il faut laisser la liberté d’expression s’exprimer – MC].

Chacune de leur côté, Marlène Schiappa et Marion Maréchal ont fustigé, mercredi soir, la « culture de l’excuse ». Quand le gouvernement emprunte les termes de l’extrême droite, c’est le RN qui en tire profit. […]

Qu’elle soit scolaire, salariale ou autre, face à une économie dévastée par la pandémie et l’inobservation durant la période estival de quelques règles pourtant élémentaires du respect de la santé aggravant les risques pour la santé au plan national, la rentrée cette année 2020 s’annonce très, très difficile. MC

Note : nous vous avons présenté hier en fin de journée, l’intégralité des mesures prises dans la loi exceptionnelle d’« urgence sanitaire ». Sans qu’il y ait contradiction, la ministre du Travail détaille ci-dessous, les mesures sociales de cette loi adoptée dimanche (22/03/2020).

Ainsi donc la raison première évoquée pour « lisser » en mettre toutes les retraites au régime universel, n’est évidemment plus d’actualité. Dans la suite logique des accords corporatistes déjà accordés à certains, il ne sert plus à rien de sortir du chapeau le soi-disant épouvantable (soi-disant cette répulsion populaire unanime) des régimes spéciaux des cheminots (entre autre) comme étant l’exemple type de ce qu’il ne fallait pas tolérer par le tout à chacun pour assurer l’équité de tous à la retraite.

Les miettes annoncée par Edouard Philippe à la suite des manifestations du 14 novembre 2019 ne changent pas l’analyse : 300M pour l’hôpital quand il faudrait 4 ou 5 Md et la reprise des dettes des hôpitaux par l’État pour les plus coopérants.

L’État poursuit son hold-up sur l’argent du social : siphonnage des réserves des retraites complémentaires, pompage des fonds du logement, ponctions sur la Sécu et l’assurance-chômage.

Même si les nouvelles sont fraîches, il nous semble qu’elles ont toujours l’air et la musique de : « de toute façon je me fous de votre G…. » (Figure) avec mes serviles ministres et député-e-s, nous ferons ce que nous voudrons. MC

A l’issue de son adoption par le Sénat, le gouvernement a considéré le projet de loi d’orientation des mobilités (LOM) comme « une réponse forte aux fractures territoriales et sociales qui minent notre pays depuis des décennies ». C’est raté.

Cet article sur le changement des retraites n’est ni le premier et certainement pas le dernier. Si nous avons une nouvelle fois remis ce genre d’articles dans nos pages, c’est uniquement parce que la réforme qui se prépare joue sur la corde sensible de l’équité (formule qui pourrait nous satisfaire pleinement si l’équité – ou plutôt la formulation d’une retraite identique en calcul et sommes versées – était pensé et organisé pour une égalisation des retraites par le haut et non par le bas, attitude qui diminuera le montant de futurs retraités et peut-être même celui des personnes actuellement retraités. MC

[En 1971, la loi portant organisation de la formation professionnelle continue dans le cadre de l’éducation permanente oblige le] patronat […], malgré de vives résistances, à accepter la mise en place d’une obligation de financement de la formation, ainsi qu’un droit des salariés à un congé individuel de formation (CIF) de longue durée et rémunéré. […]

Au cours des deux dernières décennies, c’est tout d’abord l’objet de la réforme de 2003, qui, en instaurant un droit individuel à la formation (DIF), sort une partie de celle-ci du temps de travail et donne lieu au versement d’une allocation équivalant à la moitié du salaire mensuel net (3).