Les personnes trans’ sont considérées par certaines et certains militants féministes comme des menaces, voire comme l’ennemi principal, comme l’a rappelé l’« affaire J. K. Rowling » cet été. Mais une telle représentation ne fait-elle pas le jeu du patriarcat en divisant les dominés ?

Notre avis (qui ne regarde que nous … quoique) : Même si l’application est autorisée à titre d’engagement personnel, rien, personne, est capable de dire qu’aucun affichage quel qu’il soit ne soit pas intégré au logiciel incorporé dans le smartphone. Ainsi la liberté de chacun peut être mise en cause à jour l’autre… qui peut le prévoir, qui le sait aujourd’hui. MC

Le porte-parole du gouvernement a enjoint le 10 janvier à Chantal Jouanno, présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP), de démissionner de cette autorité administrative indépendante. Il y a derrière cette injonction, une stratégie bien orchestrée visant à se débarrasser de la CNDP pour organiser un grand débat national à la main de l’Élysée.

Chercheuse et juriste (1) spécialisée en droit de la famille et de la bioéthique, Laurence Brunet décrypte les évolutions de la famille au prisme de la procréation médicalement assistée (PMA) et de la gestation pour autrui (GPA). Alors que viennent de s’ouvrir les États généraux de la bioéthique.

Laura Kipnis enseigne le cinéma à l’université Northwestern, à Chicago. Féministe et spécialiste des questions de genre et de sexualité, elle a écrit de nombreux livres et pamphlets sur la pornographie, l’amour ou la passion du scandale dans les mœurs nord-américaines.

Au petit matin, alors qu’il faisait encore nuit, la police a fait irruption dans l’appartement des parents d’Amar, en banlieue parisienne. « Ils m’ont menotté et m’ont plaqué au sol », se souvient-il. « Quand je leur ai demandé pourquoi ils faisaient cela, il m’ont juste dit que je représentais une menace potentielle. » La perquisition n’a entraîné aucune enquête pénale à son encontre, mais le souvenir de ce raid nocturne continue à hanter Amar et sa famille.

Cette scène s’est produite en novembre 2015, peu de temps après les effroyables attaques de Paris

Jonathan Israël est l’un des plus fins connaisseurs des Lumières. Ses travaux remettent les idées au cœur de la Révolution française et contestent ainsi l’influence accordée aux causes sociales, économiques et politiques pour expliquer le soulèvement de 1789.

La République devrait faire de la petite enfance et de la jeunesse une grande priorité nationale.

Elle doit faire éclore un nouvel âge de la démocratie. On ne peut rester dans ce système de monarchie républicaine doublée des oukases bruxellois qui bouche tout avenir et pousse les extrémistes de droite.

« Je vais m’allonger sur le sol et pleurer un instant », s’excusait une utilisatrice de Twitter, un après-midi du printemps dernier. Beaucoup l’auraient volontiers imitée.

Quelques jours plus tôt, le 25 mai, le Front national était arrivé en tête aux élections européennes en France. Certains citoyens de gauche présumaient qu’un tel coup de semonce dessillerait enfin les yeux des membres du gouvernement socialiste ; la réaction du premier ministre Manuel Valls, qui envisageait des « baisses d’impôts » (RTL, 26 mai), leur fit très vite mesurer leur naïveté.

Le 27 mai 1943, sous l’égide de Jean Moulin, les représentants venant de divers horizons politiques appartenant aux mouvements de résistance se regroupent sous l’autorité du Conseil national de la Résistance. Dix mois plus tard, paraît son programme : « les Jours heureux ». Un programme toujours combattu par le patronat.

Comment ces jeunes réunis en pleine clandestinité pouvaient-ils imaginer que le programme d’invention sociale qu’ils allaient forger deviendrait réalité deux ans plus tard dans une France qu’ils allaient libérer ? »

Ces mots de Stéphane Hessel soulignent la portée du 27 mai 1943 : une éclaircie de dignité dans la désespérance de la guerre.

Une éclaircie que le patronat français n’aura de cesse jusqu’à aujourd’hui d’éteindre. « Nous ne pouvons-nous contenter des vieilles recettes d’autrefois, assure Laurence Parisot, parlant de la protection sociale. Nous avons besoin d’imaginer un nouveau modèle… Réformons vite nos systèmes qui sont archaïques. »

Le programme du CNR, contient tout ce que le peuple français attend ….