Le 9 novembre au petit matin, une annonce officielle du Premier ministre Édouard Philippe était publiée sur sa page Facebook. Sans attendre la fin de l’année et endossant une responsabilité habituellement réservée au Ministre de l’intérieur, il a tenu à annoncer les chiffres – néfastes – de l’antisémitisme en France : les actes commis contre des juifs, en raison de leur confession, ont augmenté de 69%.  […]

L’annonce par le gouvernement d’un nouveau plan de « lutte contre le racisme » accompagné d’un budget de 100 millions d’euros sur trois ans a fait sourire bien des militantes et militants des luttes de l’immigration et des quartiers populaires.

« Sale feuj », « Arrête de faire ton feuj », une « musique de feuj »,… Déjà dans La Journée la jupe, sorti en 2009, le personnage incarné par Isabelle Adjani, une prof de banlieue dépressive, s’agaçait d’entendre toujours les mêmes commentaires dans la bouche de ses élèves.

Le 3 mars, soit juste deux semaines avant les élections générales israéliennes, Benjamin Netanyahu, Premier ministre d’Israël, à l’invitation de John Boehner, président républicain du parlement, envisage de s’adresser à une session conjointe du Congrès au sujet du programme nucléaire de l’Iran.

La République devrait faire de la petite enfance et de la jeunesse une grande priorité nationale.

Elle doit faire éclore un nouvel âge de la démocratie. On ne peut rester dans ce système de monarchie républicaine doublée des oukases bruxellois qui bouche tout avenir et pousse les extrémistes de droite.

L’historienne Annette Wieviorka, spécialiste de la mémoire de la Shoah, analyse la récente poussée d’antisémitisme que montrent les attentats à Paris et à Copenhague.

Pour elle, si la situation n’a rien à voir avec les années 1930, l’étude du passé doit nous permettre de comprendre le présent.

 Bien que ne partageant absolument pas l’analyse de cette dame, publiée dans « Libération »,  je l’ai « posté » pour réflexion. C’est a mon sens, un texte manquant d’objectivité, mais symptomatique de la pensée traversant certains Français. Quoi qu’il en soit je suis pour tout lire, d’où le « postage ». MC

Certains de nos représentants [politiques] ont fait le lit du terrorisme en abandonnant des quartiers pour acheter la paix sociale.

On connaît bien le rôle de Jean Jaurès durant l’affaire Dreyfus.

On sait moins que, peu avant cette dernière, le massacre des Arméniens de l’Empire ottoman, en 1895, constitue pour lui une sorte de répétition générale de l’action qu’il mènera en faveur du capitaine Dreyfus.