En France, la quasi-totalité des candidats déclarés à l’élection présidentielle a d’ores et déjà exprimé son opposition à son adoption.

De même que CETA ou TAFTA ne sont pas que de simples réglementations permettant les échanges commerciaux, le code minier n’est pas un simple catalogue des bonnes pratiques juridiques établies entre les industriels et l’État. Il s’agit d’un nouvel emballage pour conserver de très vieilles pratiques d’exploitation des ressources du sous-sol tout en favorisant un peu plus la financiarisation et le libéralisme.

Voici pourquoi

Les technocrates de Bruxelles et de Washington sont enfin rattrapés par la politique. Le 13e round de négociations du traité de libre-échange UE-États-Unis, dit « Tafta » ou « TTIP », a débuté sous le feu médiatique.

On ne compte plus les plans dits « d’urgence » pour l’agriculture. D’abord soucieux de calmer de légitimes colères, ils ne font que cacher l’enjeu fondamental : celui de lancer un programme visant un développement durable, social et environnemental de l’agriculture, assorti d’un nouveau projet de rémunération du travail paysan.

Ne croyez pas un instant que les directives commerciales internationales du type TAFTA soient des « inventions » du moment, pour « régler » le commerce et l’expansion de la société libérale. La longue chronologie qui suit en est la démonstration.

Si certains traités commerciaux ont apporté quelques bienfaits aux populations, la plupart ont été néfastes aux ambitions commerciales d’État, aux salariés de tout temps, pour le profit et l’enrichissement d’ambitions personnelles.

TRIBUNE. Les négociations autour du Ceta ou du Tafta poursuivent le même objectif : donner tous les pouvoirs aux firmes privées.

Susan George, dans les Usurpateurs (1) vous mettez au jour le fonctionnement des grands groupes privés. De tels agissements existent depuis l’essor du système capitaliste. Qu’y a-t-il de nouveau?

Nous dénonçons, au nom de nos organisations, le potentiel accord de libre-échange avec les États-Unis appelé Tafta. Nous appelons la Commission européenne à abandonner le projet en l’état. Les négociations de cet accord portent sur des termes qui risquent de déstructurer profondément le monde rural et agricole.

Selon la secrétaire d’État française au commerce extérieur Fleur Pellerin, les débats autour du projet d’accord transatlantique souffriraient d’une présentation « inutilement anxiogène ». Alors, de quoi s’agit-il exactement ? Et quels sont les risques pour les populations ?

Avec le nombre indécent d’abstentionnistes et les résultats des issus des votes aux élections européennes, c’est « porte ouverte » au traité transatlantique (TAFTA) engageant demain, de grandes inquiétudes dans les chaumières. MC.

Malgré l’avertissement de nombreuses organisations et partis politiques le TAFTA reste inconnu d’une majorité de Français. Pourtant le mur du silence érigé autour de lui commence à se fissurer pour laisser place aux critiques.

L’Union Européenne et les États-Unis ont entamé un cycle de négociations en vue d’adopter un accord transatlantique sur le commerce et l’investissement dit aussi TAFTA. Ce traité devrait aboutir fin 2014 à la création d’un vaste espace économique dérégulé représentant 50% du PIB mondial. Ce traité serait l’un des plus grands accords jamais conclu et entraînerait, à en croire le mandat de négociation de la Commission européenne « le plus haut niveau de libéralisation tel qu’il existe dans les accords existants » tout en poussant à son paroxysme une concurrence dite « libre et non faussée ».