J’avais juré sur la Sainte Vierge, la semaine passée, que je ferais un article rempli de belle espérance et le voici. Citons pour commencer le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) : « Selon une étude menée par des scientifiques du CNRS, un système agroalimentaire biologique et durable, respectueux de la biodiversité, pourrait être mis en place en Europe. » Pas mal, mais pas suffisamment précis.

Même si un/des article-s similaire-s à ce sujet est sont parues récemment, il importe de rappeler et dénoncer constamment les saletés rependues par bons nombres d’agriculteurs (entre autres) dans notre atmosphères ! MC

En Bretagne, où il devient dangereux de parler d’agriculture industrielle, une coopérative d’éleveurs de cochons (près de mille élevages) donne au monde une belle leçon d’instruction civique. Elle vient d’adhérer en bloc à l’Amicale de la gendarmerie.

Il fut un temps où les plaines d’Achères (région parisienne) réputées pour ses plantations les productions de poireaux, étaient arrosées dans la grêle naturelle provenant des égouts de la capitale parisienne… Aujourd’hui, est-ce toujours le cas ? En raison de la pandémie, il faut d’abord aseptiser les boues, aussi les terrains manquent de fertilisant ! MC

… néanmoins, ce type d’info n’a pas à être négligé, dans la mesure ou il impact la santé humaine et environnementale, le voisinage, le respect animal. Encore une fois la liaison avec la rentabilité immédiate est directement en cause. MC  

Lotissements sans fin, zones commerciales et logistiques toujours plus vastes et disloquées… Va-t-on un jour arrêter de consommer du sol agricole et d’étendre l’urbain dans les campagnes ?

L’explosion de l’élevage intensif démultiplie, notamment, les risques de contact entre le bétail et la faune sauvage. Un terreau propice à l’émergence de nouveaux virus et à leur prolifération.

Devenu voilà un mois le quatrième ministre de l’Agriculture du quinquennat d’Emmanuel Macron, […], Julien Denormandie a pris ses fonctions dans un contexte économique difficile pour la production agricole.

Une certaine philosophie de la vie pour sortir du capitalisme destructeur… comme d’habitude un article mis à disposition pour connaître toutes les visions d’un après possible. C’est un avis comme un autre, comme tous les avis, il enrichit la connaissance. MC

Parce que l’agriculture et l’agro-alimentaire ensemble doivent approcher en France au moins 1 million d’emplois directs (et jusqu’au double selon d’autres calculs), non délocalisables, ballot !

« Locavore » celui qui consomme local … Un article qui pourra vous paraître trop long mais qui est pourtant une des bases pour une société nouvelle. MC

D’ici à fin 2020, l’Anses va retirer de la vente plus de la moitié des produits contenant cette molécule controversée.

Le rapporteur général du Budget à l’Assemblée, Joël Giraud, demande au gouvernement de revenir sur le gel des valeurs locatives prévu dans le projet de loi de Finances pour 2020. Ce gel amputerait les collectivités de 250 millions de recettes dans le cadre de la réforme des finances locales.

La France est le premier pays d’Europe et le troisième mondial en ce qui concerne l’utilisation de pesticides [1]. Ce triste palmarès expose particulièrement la population aux épandages massifs de produits dits « phytosanitaires ».

Nous avons demandé à notre agriculture de s’industrialiser depuis maintenant plus de cent ans.

Version Nicolas Hulot, […] Dans une tribune publiée par France Info lundi, l’ancien ministre de la Transition écologique démissionnaire appelle les députés à voter contre le Ceta.

… Alors que la ratification du traité de libre-échange avec le Canada est prévue mardi 23 juillet 2019 à l’Assemblée en 1ère lecture …

Les députés se prononceront mardi 23 juillet sur l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (CETA). Négocié depuis 2009 dans la plus grande discrétion, le CETA mobilise enfin l’attention, à la veille de son adoption au creux de l’été.

Où vont-ils chercher ces arguments désopilants, ces contorsions inédites, ces raisonnements alambiqués ?

Le poker menteur de Pascal Lamy et de Pierre Moscovici

La France demeure compétitive sur les marchés agricoles internationaux, mais se fait de plus en plus concurrencer par les pays émergents. Comment pallier cette perte de vitesse ? Quels sont les atouts de l’industrie agricole française ? Éclairage par Sébastien Abis, chercheur associé à l’IRIS, directeur du Club Demeter.

Plus on en parle, moins on semble en capacité de mesurer quelles seront les conséquences diverses et variées de la sortie du Royaume Uni de l’Union européenne pour les paysans français et pour de nombreuses entreprises de l’agroalimentaire.