J’avais juré sur la Sainte Vierge, la semaine passée, que je ferais un article rempli de belle espérance et le voici. Citons pour commencer le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) : « Selon une étude menée par des scientifiques du CNRS, un système agroalimentaire biologique et durable, respectueux de la biodiversité, pourrait être mis en place en Europe. » Pas mal, mais pas suffisamment précis.

Même si un/des article-s similaire-s à ce sujet est sont parues récemment, il importe de rappeler et dénoncer constamment les saletés rependues par bons nombres d’agriculteurs (entre autres) dans notre atmosphères ! MC

En Bretagne, où il devient dangereux de parler d’agriculture industrielle, une coopérative d’éleveurs de cochons (près de mille élevages) donne au monde une belle leçon d’instruction civique. Elle vient d’adhérer en bloc à l’Amicale de la gendarmerie.

Il fut un temps où les plaines d’Achères (région parisienne) réputées pour ses plantations les productions de poireaux, étaient arrosées dans la grêle naturelle provenant des égouts de la capitale parisienne… Aujourd’hui, est-ce toujours le cas ? En raison de la pandémie, il faut d’abord aseptiser les boues, aussi les terrains manquent de fertilisant ! MC

… néanmoins, ce type d’info n’a pas à être négligé, dans la mesure ou il impact la santé humaine et environnementale, le voisinage, le respect animal. Encore une fois la liaison avec la rentabilité immédiate est directement en cause. MC  

Un rapport de décembre publié dans la revue médicale internationale The Lancet (1) et signée par 120 auteurs issus 35 institutions a mis en évidence l’impact du changement climatique sur la santé, en particulier pendant les épisodes de canicule.

L’explosion de l’élevage intensif démultiplie, notamment, les risques de contact entre le bétail et la faune sauvage. Un terreau propice à l’émergence de nouveaux virus et à leur prolifération.

La Normandie, célèbre dans le monde entier grâce à l’usine Lubrizol de Rouen et au complexe atomique de La Hague, peut s’enorgueillir d’un troisième pôle industriel d’excellence avec l’usine Nutella, à Villers-Écalles, rue Pietro-Ferrero, du nom du confiseur et chocolatier bienfaiteur des hypermarchés, de Weight Watchers et des dentistes.

Aujourd’hui, (pour ne pas changer), la capitale libanaise est en ruine.

Devenu voilà un mois le quatrième ministre de l’Agriculture du quinquennat d’Emmanuel Macron, […], Julien Denormandie a pris ses fonctions dans un contexte économique difficile pour la production agricole.

En tout cas, dans un premier temps, les restrictions d’utilisations de pesticides contenant du glyphosate … font des mécontents parmi les actionnaires … mais de ce côté-là, franchement on s’en fiche … !

Devant la Convention citoyenne pour le climat, le président de la République a promis de revoir l’accord de libre-échange CETA seulement s’il s’avère contraire à l’Accord de Paris.

Une certaine philosophie de la vie pour sortir du capitalisme destructeur… comme d’habitude un article mis à disposition pour connaître toutes les visions d’un après possible. C’est un avis comme un autre, comme tous les avis, il enrichit la connaissance. MC

Parce que l’agriculture et l’agro-alimentaire ensemble doivent approcher en France au moins 1 million d’emplois directs (et jusqu’au double selon d’autres calculs), non délocalisables, ballot !

« Locavore » celui qui consomme local … Un article qui pourra vous paraître trop long mais qui est pourtant une des bases pour une société nouvelle. MC

Incursion dans un lac aux eaux troubles … ou troublées … c’est selon l’avis des uns et des autres …. Mais toujours vive ma gueule d’abord ! MC

Aucun décideur public ou privé de premier plan ne peut désormais faire l’impasse sur le défi climatique… du moins en paroles.

Entre deux manifs sur les retraites, le gouvernement a montré une fois encore comme il est couché devant la FNSEA et les lobbies de l’agrochimie.

D’ici à fin 2020, l’Anses va retirer de la vente plus de la moitié des produits contenant cette molécule controversée.