La revendication du référendum sur la sortie de du Royaume-Uni de l’union européenne d’initiative populaire a tenu compte de l’histoire des expériences particulières de ce mode de consultation, puisque la source de l’initiative a longtemps brouillé le caractère démocratique du mode d’expression directe.

Avant le sommet européen de ce jeudi 21 mars, le président français a affirmé que l’Union européenne n’acceptera un report du Brexit que si un accord de sortie est validé par le Parlement britannique.

[…] Le « Tweetomane » avéré, le président des Etats-Unis sature l’espace de l’information plus que n’importe lequel de ses prédécesseurs. Mais sa trace politique, elle, est à peine visible, et sa trace économique, infime. […]

La théâtralisation de la dernière réunion du sommet européen n’avait pour but que de permettre à la droite britannique de M. Cameron, représentant les intérêts de la place boursière de Londres et le grand business anglo-saxon, de sortir vainqueur d’un référendum convoqué par lui-même pour la fin du mois de Juin. Cela n’empêcha pas le même Cameron de s’écrier, à la fin de ce mauvais vaudeville : « Je n’aime pas Bruxelles ». Comme quoi la démagogie populiste n’est pas toujours là où on la dit !

A Bruxelles, tout le monde veut  » aider David «  à obtenir les concessions de ses partenaires qui permettront au premier ministre britannique de faire campagne pour le oui au référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne (UE).

Dans toute l’Europe, des mesures discriminatoires et humiliantes sont prises à l’encontre des migrants. Une répression inquiétante quand on sait que la vague ne fait que commencer.

Le 13 novembre 2015, une série de fusillades et d’explosions ont endeuillé Paris et Saint-Denis, provoquant la mort d’au moins 130 personnes. Les auteurs de ces attentats, souvent des jeunes Français musulmans, ont motivé leur acte en invoquant l’intervention militaire de leur pays en Syrie contre l’Organisation de l’Etat islamique (OEI).