… qui semble satisfaire à la fois, les autorités anglaises de Johnson et la présidence européenne mais qui ne satisfait pas un bon nombre de résidant anglais et met en exergue les divergences entre états membres du royaume (en l’’occurrence) pas si unis que cela, depuis le Brexit …

La revendication du référendum sur la sortie de du Royaume-Uni de l’union européenne d’initiative populaire a tenu compte de l’histoire des expériences particulières de ce mode de consultation, puisque la source de l’initiative a longtemps brouillé le caractère démocratique du mode d’expression directe.

Plus on en parle, moins on semble en capacité de mesurer quelles seront les conséquences diverses et variées de la sortie du Royaume Uni de l’Union européenne pour les paysans français et pour de nombreuses entreprises de l’agroalimentaire.

Absence de toute contrainte pour les riches milliardaires britanniques, ils ont une conception toute particulière du Brexit, qui consiste à s’exiler de Grande-Bretagne pour planquer ailleurs leur fric en Europe, et non pas à faire sortir la Grande-Bretagne de l’Union européenne !

[…] Le « Tweetomane » avéré, le président des Etats-Unis sature l’espace de l’information plus que n’importe lequel de ses prédécesseurs. Mais sa trace politique, elle, est à peine visible, et sa trace économique, infime. […]

[L’image était si frappante, dimanche 22 janvier, à l’heure ou tombaient les premiers résultats de la primaire PS de François Hollande visitant une centrale photovoltaïque d’EDF installée en plein désert d’Atacama, au Chili, ne pouvait (…) exprimer plus clairement que, désormais, le sort du PS n’est plus son affaire. (…)

Ceux, qui de leur grande voix n’ont cessé de nous vanter le modèle de prospérité britannique, sont les mêmes qui, depuis quelques jours, sont aux avant-postes du dénigrement de ce peuple coupable d’avoir enfreint les bonnes règles de la doxa néolibérale.

La théâtralisation de la dernière réunion du sommet européen n’avait pour but que de permettre à la droite britannique de M. Cameron, représentant les intérêts de la place boursière de Londres et le grand business anglo-saxon, de sortir vainqueur d’un référendum convoqué par lui-même pour la fin du mois de Juin. Cela n’empêcha pas le même Cameron de s’écrier, à la fin de ce mauvais vaudeville : « Je n’aime pas Bruxelles ». Comme quoi la démagogie populiste n’est pas toujours là où on la dit !