Derrière [les décisions diplomatiques au Moyen-Orient] dont le l’ex-président américain, Donald Trump, veut se vanter, la réalité est qu’il a induit de multiples dangers … qui pour autant n’ont profité qu’aux autocrates de la région, estime Daraj.

Derrière les pseudos succès dont le président américain, Donald Trump, peut se vanter au Moyen-Orient, on trouve une erratique diplomatie américaine, génératrice de multiples dangers, et qui n’a profité qu’aux autocrates de la région, estime Daraj.

Pour Donald Trump, il s’agit avant tout de collecter le maximum de voix des électeurs juifs américains alors qu’il serait en mauvaise posture pour sa réélection ; pour le reste qu’importe, pour lui si les palestiniens sont spoliés … et puis un coup de brosse à reluire pour les Émirats arabes unis acheteur potentiel de diverses productions américaines … MC

Pour beaucoup de Français malheureusement méconnaissant la géographie mondiale et surtout omettant la géopolitique, l’Iran n’est (formule un peu narquoise mais réaliste) n’est que la porte d’ouverture sur l’Asie et notamment bon nombre d’État ou la culture de l’islam est omniprésente, sans oublier que le Pakistan l’Inde ont la bombe atomique. MC

Les Kurdes, méchamment trahis par Donald Trump, avaient fourni les renseignements qui ont permis aux forces spéciales américaines de bien préparer leur opération et de régler son compte à Al-Baghdadi. Cette surprenante révélation et plusieurs précisions sur le raid US ont été transmises à l’Élysée, via l’état-major des armées, par la Direction du renseignement militaire.

Alors que le président américain avait initialement réagi avec retenue à la publication samedi dans la presse de câbles diplomatiques dans lesquels le diplomate, Kim Darroch, dressait le portrait peu flatteur d’un président erratique à la tête d’une Maison Blanche chaotique, Donald Trump a poursuivi mardi ses attaques contre l’ambassadeur britannique à Washington, […]

Commémorer le débarquement du 6 juin est bien évidemment une chose nécessaire, même si cela fait 75 ans que cet événement a eu lieu. C’est toute autre d’accueillir les bras grands ouverts, le Donald Trump, triste sire parmi les tristes sires.

La crise politique au Venezuela est plus vive que jamais, et les évènements se succèdent en cascades depuis le 23 janvier, date à laquelle le président de l’Assemblée nationale, Juan Guaidó, a prêté serment devant des milliers de personnes comme président par intérim. Reconnu immédiatement par Donald Trump et plusieurs pays d’Amérique latine, il a reçu le soutien de la France et de nombreux États membres de l’Union européenne.