Une journée d’étude avait lieu Jeudi 23 septembre 2021, les Assises de la transition dans l’amphithéâtre de l’école d’architecture de Saint-Étienne dans la Loire. Des thèmes aussi divers que l’alimentation, le recyclage électronique, la réparation de vélo, l’agriculture… où les acteurs de cette transition ont pu faire part de ce qui marche, mais également de ce qui freine l’apparition de territoires réellement écologiques et solidaires.

Alors que s’est ouvert ce vendredi [03 sept 2021] à Marseille le congrès d’une “Union internationale pour la conservation de la nature”, posons-nous franchement la question : qui peut croire qu’un énième barnum institutionnel nous permettra d’inverser le cours de la débâcle environnementale ?

J’avais juré sur la Sainte Vierge, la semaine passée, que je ferais un article rempli de belle espérance et le voici. Citons pour commencer le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) : « Selon une étude menée par des scientifiques du CNRS, un système agroalimentaire biologique et durable, respectueux de la biodiversité, pourrait être mis en place en Europe. » Pas mal, mais pas suffisamment précis.

Surtout quand on s’appelle Total.

Même si un/des article-s similaire-s à ce sujet est sont parues récemment, il importe de rappeler et dénoncer constamment les saletés rependues par bons nombres d’agriculteurs (entre autres) dans notre atmosphères ! MC

En Bretagne, où il devient dangereux de parler d’agriculture industrielle, une coopérative d’éleveurs de cochons (près de mille élevages) donne au monde une belle leçon d’instruction civique. Elle vient d’adhérer en bloc à l’Amicale de la gendarmerie.

Il fut un temps où les plaines d’Achères (région parisienne) réputées pour ses plantations les productions de poireaux, étaient arrosées dans la grêle naturelle provenant des égouts de la capitale parisienne… Aujourd’hui, est-ce toujours le cas ? En raison de la pandémie, il faut d’abord aseptiser les boues, aussi les terrains manquent de fertilisant ! MC

L’arrêt des remontées mécaniques a rendu furieux le cartel des stations de ski alpin, qui dicte sa vision de la montagne en France. La crise sanitaire a aussi révélé l’attractivité d’autres approches, plus pérennes dans le contexte du dérèglement climatique. Ravivée par les confinements, l’attirance pour une nature préservée invite à une transformation des politiques d’aménagement du territoire.

… néanmoins, ce type d’info n’a pas à être négligé, dans la mesure ou il impact la santé humaine et environnementale, le voisinage, le respect animal. Encore une fois la liaison avec la rentabilité immédiate est directement en cause. MC  

Le député LR-EM de Loire-Atlantique François de Rugy a confié récemment que son passage au ministère de la Transition écologique lui avait permis de changer d’avis concernant le projet de poubelle nucléaire baptisé « Cigéo »

D’un côté, des éoliennes qui valent des millions d’euros, implantées sur un site de l’Hérault. De l’autre, un seul malheureux couple d’aigles. Et à cause de ce couple, les éoliennes devront être carrément démolies ! C’est le récent jugement du tribunal de Montpellier, au motif que les promoteurs n’ont pas tenu compte de l’impact des machines sur ces rapaces protégés.

À quoi ça sert, de chouchouter longuement 150 citoyens tirés au sort à partir des listes électorales, de les recevoir en grande pompe dans les jardins de l’Élysée, de leur donner pour mission de trouver des « options fortes, même radicales », pour que la France atteigne son objectif de réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030 et de leur promettre que leurs 149 propositions seront reprises « sans filtre » ?

Lotissements sans fin, zones commerciales et logistiques toujours plus vastes et disloquées… Va-t-on un jour arrêter de consommer du sol agricole et d’étendre l’urbain dans les campagnes ?

L’abandon par l’État d’un quatrième terminal à l’aéroport Charles-de-Gaulle est une bonne nouvelle sur le plan environnemental et humain.

Un rapport de décembre publié dans la revue médicale internationale The Lancet (1) et signée par 120 auteurs issus 35 institutions a mis en évidence l’impact du changement climatique sur la santé, en particulier pendant les épisodes de canicule.

La loi ASAP, votée le 6 octobre, permet d’assermenter des agents de droit privé au sein de l’Office national des forêts (ONF). Et cela ne sera pas sans conséquence.

L’explosion de l’élevage intensif démultiplie, notamment, les risques de contact entre le bétail et la faune sauvage. Un terreau propice à l’émergence de nouveaux virus et à leur prolifération.