Dans un courrier adressé le 29 avril à la ministre de l’environnement Ségolène Royal, qui préside au nom de la France la Conférence sur le climat ou COP21, le secrétaire général des Nations unies annonce qu’il va confier ce poste à la Mexicaine Patricia Espinosa (1).

Parmi les causes de la crise de l’environnement dans laquelle se trouve plongée la civilisation contemporaine, celles qui découlent de la quantité – par essence limitée – de ressources naturelles disponibles dans la biosphère figurent à la fois parmi les plus préoccupantes et les plus controversées.