Face aux dernières prestations macroniénnes sur un de déconfinement distillées organisées dédies, diffusées via le PQR (Presse Quotidienne Régionale), on aurait aimé applaudir la réouverture des cinémas, des théâtres, des musées… Mais décidée sans concertation, avec des modalités floues et sous la menace d’une flambée de l’épidémie, elle ne peut que nous laisser perplexes. De la démagogie présidentielle ?

Premier contingent à ne pas « partir » en Algérie, je ne puis témoigner, juste exprimer mon ressenti, mon malaise à l’idée d’aller défendre un département français que depuis 150 ans colonisés et dont les fils les ¾ du temps restaient en France… de mes camarades sont décédés dans ce pays, ils n’avaient rien demandé, juste été « obligés » d’y aller… MC

Nous rappelons à nos abonnées lectrices lecteurs que l’analyse du débat entre Marine Le Pen et Gérald Darmanin appartient à un journaliste. Pour autant l’administrateur du blog entend présenter une analyse parmi tant d’autres. Ce qui ne sous-entend nullement de l’administrateur une acceptation tant parcellaire qu’entière, pas plus qu’un désaveu des comptes rendus.

Les politiques déployées pour faire face à la crise sanitaire ont accéléré les tendances de fond qui traversaient les sociétés et inquiétaient les populations : incertitude, précarité, machinisme dévorant, désincarnation des rapports humains. Pour l’essentiel, cette transition vers le capitalisme numérique aura été pilotée par l’État.

Le gouvernement veut continuer à vider de sa substance la grande loi sur la liberté de la presse et la liberté d’expression du 29 juillet 1881. Elle est pourtant au fondement de notre démocratie et constitue la traduction législative de la Déclaration des droits de l’homme de 1789.

Comment un ministre fût-il de l’éducation … peut-il subventionner des syndicats étudiants … en voilà une bonne question et ce même si la totalité allouée à ses structures n’est qu’une goutte d’eau dans le budget de l’éducation nationale … MC