D’un côté, des éoliennes qui valent des millions d’euros, implantées sur un site de l’Hérault. De l’autre, un seul malheureux couple d’aigles. Et à cause de ce couple, les éoliennes devront être carrément démolies ! C’est le récent jugement du tribunal de Montpellier, au motif que les promoteurs n’ont pas tenu compte de l’impact des machines sur ces rapaces protégés.

Tous les avis sont à écouter. Ils permettent à chacun d’entendre des arguments pour ou contre, de se faire une idée personnelle, en intégrant des réflexions méconnus ou faisant resurgir des éléments oubliés. MC

Cette réalité a de quoi faire (re)disjoncter les gilets jaunes : ils sont, comme tous les Français, pressurés autant à domicile que sur les routes. Depuis quinze ans, la tripotée de taxes que l’État applique à l’électricité a doublé !

Cette Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE) fait suite à la Loi sur la Transition Energétique et la Croissance Verte (LTECV), n’est pas « la » solution.

Il est essentiel de revenir sur le bilan de la déréglementation du secteur de l’énergie à l’échelle nationale et européenne, qui est loin d’avoir apporté aux citoyens les bienfaits annoncés de la concurrence.

Une étude menée par le CNRS et le Muséum national d’Histoire naturelle s’inquiète d’une « situation proche de la catastrophe écologique ». Elle souligne la disparition « à une vitesse vertigineuse » des oiseaux des campagnes. « En moyenne leurs populations se sont réduites d’un tiers en quinze ans »

Survivre au froid en hiver et au chaud en été est un des besoins humains essentiels, tout comme manger cuit dans un air intérieur libre de fumée. L’objectif de développement durable d’un « accès à une énergie propre et abordable pour tous » reconnaît ainsi un droit à l’énergie comme une juste exigence universelle. Mais le garantir au quotidien pour 7 milliards de contemporains soulève des questions pratiques.

Le développement des énergies renouvelables et la rénovation énergétiques des bâtiments sont les deux sujets les plus approuvés par les électeurs, selon un sondage effectué pour le site Quelleenergie.fr . Mais la manière dont les questions ont été posées a probablement induit les réponses dans le sens souhaité par le commanditaire.

La réalité du changement climatique ne fait plus réellement débat dans la communauté scientifique. Il faut dire que les faits sont têtus et que la mobilisation de la communauté scientifique qui étudie le système Terre a permis de « faire sortir du bruit » les preuves d’un dérèglement majeur.

(*) B.P. = British Petroleum

Avec d’autres industriels du secteur, le géant des combustibles fossiles britannique a obtenu de l’Union européenne qu’elle réduise ses objectifs et ses aides en matière d’énergies renouvelables, en faveur du gaz naturel.

Parmi les causes de la crise de l’environnement dans laquelle se trouve plongée la civilisation contemporaine, celles qui découlent de la quantité – par essence limitée – de ressources naturelles disponibles dans la biosphère figurent à la fois parmi les plus préoccupantes et les plus controversées.

La méthanisation permet de transformer les déchets organiques en biogaz et de produire ainsi une énergie renouvelable, le biogaz, qui peut ensuite être valorisé (électricité, chaleur, combustible). C’est un des moyens de valoriser les déchets organiques, en particulier ceux produits par les exploitations agricoles.

L’avenir des générations futures va dépendre, en bonne part, de la manière dont les générations actuelles prendront ou non conscience de la nécessité absolue de maîtriser le réchauffement climatique dès que possible, en y consacrant tous les moyens nécessaires. Cette prise de conscience ne va pas encore de soi.

Le projet de loi de transition a été profondément remanié par les sénateurs. Le changement de majorité du Sénat, repassé à droite en septembre dernier, a produit des effets notables sur la loi de transition énergétique.

En juillet dernier, le gouvernement annonçait une hausse sensible des tarifs de l’électricité : en moyenne 0,90 € par mois… Que faire face à ces augmentations continuelles ? Une solution possible pour faire des économies d’électricité tiendrait dans de petits boîtiers.

La modernisation de l’agriculture a été un véritable enjeu qui a permis d’améliorer les conditions de travail des paysans. Cette modernisation mal contrôlée conduit aussi à l’industrialisation et à l’agro-business de l’agriculture.

Cela ne vous aura pas échappé, la lutte contre le gaspillage alimentaire est à la mode. De la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) qui, dans un rapport de 2013, a estimé qu’un tiers de la nourriture produite dans le monde était indûment jeté, à la Commission européenne, qui souhaite réduire de moitié le gaspillage dans l’Union d’ici à 2020 en passant par Guillaume Garot, ex-ministre de l’Agroalimentaire, qui en a fait le thème central de son action, les pouvoirs publics se passionnent pour cette cause.

Qui sème le vent récolte parfois la tempête

Alors que le gouvernement a fait des énergies renouvelables un de ses chevaux de bataille, certains se lèvent contre l’implantation non concertées de parcs éoliens laissés au seul secteur privé.

Ceux qui espéraient trouver une réponse nette dans le bilan que tire la Caisse des dépôts et consignations-Climat (CDC-Climat) de la première période du protocole de Kyoto seront déçus.

Un excellent article sur l’énergie fossile et les conditions dans lequel son exploitation n’est pas prête de s’éteindre au profit des énergies renouvelables qui continuent dans les conditions actuelles a posé les limites de son exploitation et diffusion. MC

L’Union Européenne et les États-Unis ont entamé un cycle de négociations en vue d’adopter un accord transatlantique sur le commerce et l’investissement dit aussi TAFTA. Ce traité devrait aboutir fin 2014 à la création d’un vaste espace économique dérégulé représentant 50% du PIB mondial. Ce traité serait l’un des plus grands accords jamais conclu et entraînerait, à en croire le mandat de négociation de la Commission européenne « le plus haut niveau de libéralisation tel qu’il existe dans les accords existants » tout en poussant à son paroxysme une concurrence dite « libre et non faussée ».