La gestion de la crise sanitaire s’est appuyée sur l’obligation pour chacun de se protéger et de protéger les autres, en particulier les « plus vulnérables ». [De l’évidence factuelle, aux raisons cachées… aucune innocence dans ces directives gouvernementales. MC]

Bien évidemment, en matière de santé toute augmentation est bénéfique même si nous pouvons penser qu’elle doit être supérieure tant le retard de la filière sanitaire, est important. Regrettons simplement qu’une augmentation substantielle des budgets en faveur des associations caritatives ne soient pas dans l’objectif du gouvernement ou mieux d’imposer aux entreprises une augmentation réelle, sur les salaires « de base », alors que durant la pandémie, beaucoup on fait de superbénéfices. MC

Bienvenue en Chine occidentale ! L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande que les États s’emploient à convaincre de l’utilité (incontestable) du vaccin contre la Covid-19 plutôt que d’user de la contrainte.

… Pas vraiment en matière de santé !

Non seulement la France ne dispose d’aucun vaccin tricolore contre la Covid, mais elle s’est donné tous les moyens d’arriver à ce fier résultat : elle n’a consacré que… 20 millions d’euros à la recherche d’un vaccin, là où les États-Unis claquaient des milliards (500 millions pour les seuls essais cliniques de Moderna).

Le centre de santé de Montluçon (Allier), ouvert en 2020, n’aura même pas fonctionné un an. Au-delà du fiasco, cette situation est révélatrice des problèmes qui pèsent sur la médecine : inertie de l’action publique, absence de contrôle dans les aides allouées… Bref, un système de santé en roue libre. Stop ou encore?

… Voilà ce qu’affirmait le très droitier HuffPost sur le Web, cela vous permettra de faire un constat accablant : le problème des hôpitaux du service public étaient déjà en faillite avant la pandémie. Ce n’est que grâce au dévouement de son personnel qu’il a fait dans la majorité des cas, face aux affluent de malade de la Covid… mais l’« hôpital malade » n’est pas guéri pour autant… Il est toujours victime du manque de financement. MC

Dans notre série « étudions la novlangue contemporaine », cette semaine, je vous propose une suite de mots que j’ai peine à qualifier de phrase : « Un psychologue n’ayant pas l’expertise requise peut contractualiser avec la plateforme à la condition de prévoir une période d’accompagnement à la pratique professionnelle par la plateforme selon un format varié ».

Sans préjuger de tout ce qui reste à découvrir quant à la gestion de la pandémie, on sait déjà tant de choses, et si dérangeantes, qu’il faut bien commencer. En prenant le risque d’explications approximatives et sans craindre de se tromper tant le bilan est accablant.

Rappel des faits La libéralisation du secteur des produits pharmaceutiques engagée dans les années 1990 et 2000 a abouti à une impasse sociale et économique sur laquelle la pandémie de Covid-19 agit comme un révélateur.

Soyons juste conscients que le cannabis médical est déjà commercialisé dans de nombreux pays du monde et que des patients se le procurent en toute illégalité au risque d’acheter des produits dangereux ou inefficaces. Légaliser le cannabis médical en France doit contribuer à sécuriser sa consommation, à valider sa fabrication, à préciser la meilleure posologie pour une efficacité optimale.

Dans une société où la rentabilité ne serait pas le premier des objectifs, dans une société où on s’occuperait de la place de l’humain d’abord, dans une société où les services publics auraient leur juste place et efficacité auprès des administrés, dans une société où les budgets seraient répartis équitablement en fonction des besoins de la population ; l’article ci-dessous n’aurait certainement pas lieu d’être. MC