Dans notre série « étudions la novlangue contemporaine », cette semaine, je vous propose une suite de mots que j’ai peine à qualifier de phrase : « Un psychologue n’ayant pas l’expertise requise peut contractualiser avec la plateforme à la condition de prévoir une période d’accompagnement à la pratique professionnelle par la plateforme selon un format varié ».

Sans préjuger de tout ce qui reste à découvrir quant à la gestion de la pandémie, on sait déjà tant de choses, et si dérangeantes, qu’il faut bien commencer. En prenant le risque d’explications approximatives et sans craindre de se tromper tant le bilan est accablant.

Rappel des faits La libéralisation du secteur des produits pharmaceutiques engagée dans les années 1990 et 2000 a abouti à une impasse sociale et économique sur laquelle la pandémie de Covid-19 agit comme un révélateur.

Soyons juste conscients que le cannabis médical est déjà commercialisé dans de nombreux pays du monde et que des patients se le procurent en toute illégalité au risque d’acheter des produits dangereux ou inefficaces. Légaliser le cannabis médical en France doit contribuer à sécuriser sa consommation, à valider sa fabrication, à préciser la meilleure posologie pour une efficacité optimale.

Dans une société où la rentabilité ne serait pas le premier des objectifs, dans une société où on s’occuperait de la place de l’humain d’abord, dans une société où les services publics auraient leur juste place et efficacité auprès des administrés, dans une société où les budgets seraient répartis équitablement en fonction des besoins de la population ; l’article ci-dessous n’aurait certainement pas lieu d’être. MC

Avant-propos. Nous tenons à avertir les lecteurs. Nous ne sommes ni scientifique de renom, ni virologue, en l’état de nos connaissances sur ce sujet provenant uniquement des affirmations (certes croisées) des médias, il nous est impossible de dire si l’article ci-dessous est un fake news, ou le début d’une vérité, d’une explication. MC

Si on veut se préparer à la prochaine pandémie, il est fondamental de comprendre l’origine du Sars-CoV-2, « sinon on risque de rejouer le même scénario », alerte Étienne Decroly.

Plus de dix ans après le scandale autour de ce médicament, la firme pharmaceutique a été condamnée, lundi, pour « tromperie aggravée » et « homicide involontaire ». Soulagées, les victimes espéraient néanmoins plus de sévérité.

Imaginons que chaque soir, on nous apprenait un crash d’avion dans lequel décéderaient 250 à 350 personnes. L’émotion collective nationale, mais aussi mondiale serait immense.

A Paris non plus, remarquez. Agnès Pannier-Runacher, la ministre déléguée à l’Industrie, a tenté de lui taper sur les doigts : « Il est sur la sellette, et il le sait. » Une ministre qui dit vouloir s’en prendre à un patron de Big Pharma, c’est du jamais-vu.

Ça devait lui arriver devant sa surdité et son aveuglement face à l’expansion de la pandémie, ses ordres et contre-ordres désordonnés et son refus de fermetures des groupes scolaires. La pandémie se repend, de nombreux enseignants sont malades, des plus en plus de classes sont fermées… La plainte des enseignants n’est que le seul moyen de se faire entendre… MC

 […] … à l’hôpital de Rennes, à la Cased, la cellule d’accueil spécialisée de l’enfance en danger. Le service, attenant aux urgences pédiatriques, dépiste les maltraitances et prend en charge les enfants dont on suppose qu’ils sont victimes de violences, physiques ou sexuelles, ou de négligence.

Oui, avant toute chose, est-ce vérifiable, non pas qu’il faille systématiquement douter des affirmations provenant de droite ou gauche mais, il y a tant de « Fake News » sur ce sujet que nous devons prendre toutes les précautions avant diffusion. Alors oui, et excusez-nous si nous vous demandons de l’écouter la vidéo, mais aussi de prendre cette info comme un élément à contrôler. MC

Dans les établissements scolaires, le virus circule activement, confirmé au vu des résultats des tests salivaires ou du nombre de classes fermées.

Et pas seulement à cause des éventuels effets indésirables de son vaccin, qui ont entraîné sa suspension quelques jours puis son retour (sans plus de garantie pour autant).

Face à l’incompétence organisationnelle et fonction de l’urgence sanitaire, ils en sont réduits à masquer par une communication agressive, des années de restrictions budgétaires en matière de recherche, d’équipement en matériel et personnel dans les hôpitaux, de nier la dégradation des services de santé notamment en ruralité, d’avoir organisé le manque de médecins et spécialistes par un numerus clausus inadapté aux problèmes actuels, d’avoir laissé partir des brevets, etc.

Le général Macron à beau enchaîner les Conseils de défense et le capitaine Véran assurer que « l’on vaccine à flux tendu » (France 2, 1/3), le rythme des piquouses ne suit toujours pas le plan de bataille.