L’avenir des générations futures va dépendre, en bonne part, de la manière dont les générations actuelles prendront ou non conscience de la nécessité absolue de maîtriser le réchauffement climatique dès que possible, en y consacrant tous les moyens nécessaires. Cette prise de conscience ne va pas encore de soi.

Eau, gaz, électricité, les opérateurs installent par millions des boîtiers de mesure de consommation émettant sur les fréquences de la téléphonie mobile, et dans l’opacité, dénoncent des riverains.

L’article qui suit dont il s’inspire de plusieurs informations recoupées, (dont une que vous pouvez consulter en suivant le lien « Du gaz naturel au gaz sarin… le fond du bourbier syrien » ), réaffirme nos analyses antérieures (dans ce même blog) sur la Syrie en particulier, mais aussi à tout ce qui se passe dans les pays bordant la région et auquel les USA, certains pays arabes et émirats à leurs soldes, ne sont pas étranger aux vues des intérêts et enjeux financiers. Intérêts qui font fis de la population locale prise en otage et qui n’en subissent que les effets négatifs et désastreux, face à une communauté muselée par ces enjeux auxquels ils sont (ou seront) financièrement intéressés et par voix de conséquence, contraints de laisser faire.

C’est l’approvisionnement de l’énergie qui est en jeu et les groupes financiers qui les initient aidé militairement par les états cités plus haut (et tant pis pour les pays ne voulant pas se soumettre), ne laisseront pas passer cette manne financière sans en tirer d’énormes profits.

Dans un précédant article (CLIC) nous avancions que la « révolution Syrienne »  était surtout destinée à faire des économies substantielles de transports d’énergie fossile  par les entreprises pétrolifères internationales aidées par quelques états dont les USA, Angleterre et … la France.

Nous redirons notre solidarité aux populations enserrées dans ces conflits dont ils n’ont à tirer que des soucis graves pour le profit de quelques actionnaires. MC