Pour beaucoup de Français malheureusement méconnaissant la géographie mondiale et surtout omettant la géopolitique, l’Iran n’est (formule un peu narquoise mais réaliste) n’est que la porte d’ouverture sur l’Asie et notamment bon nombre d’État ou la culture de l’islam est omniprésente, sans oublier que le Pakistan l’Inde ont la bombe atomique. MC

Au cours des six derniers mois, les accords qu’ont conclus le Pakistan et l’Arabie saoudite d’un côté, l’Inde et l’Iran de l’autre, donnent à penser que deux axes bilatéraux sont en train de se constituer dans cette région d’Asie. [La géopolitique est un sport que mènent certains gouvernants et financiers influents mondiaux sur bien d’autres économies d’États. MC] […]

Les voiles de fer et de feu sont gonflées à bloc depuis la décision de Donald Trump de jeter à la poubelle l’accord sur le contrôle des armes nucléaires le plus efficace de l’histoire moderne.

Dans les soubassements d’une nouvelle configuration au Proche et au Moyen-Orient, Jérusalem est prise en otage. Le projet d’un État palestinien en serait la première victime à moins que ne se lève dans le monde un puissant mouvement en faveur du droit international.

Un peu de géopolitique pour comprendre pourquoi – entre autre – le Donald de la Maison Blanche des US, s’est engagé sur Jérusalem … C’est une vrai partie de jeu de GO qui se passe dans le Moyen-Orient … L’Iran cherchant à tirer quelques profits de ses participations a l’élimination de Daesh en profite pour « encercler Israël et mettre sous l’éteignoir l’Arabie Saoudite dont le rôle avec l’État Islamique (EI) est loin d’être clair. MC

 

… Le Liban et Hariri, autant essayer de comprendre !

Le Liban, au cœur de la confrontation entre l’Arabie saoudite et l’Iran

Le Liban est sous le choc et appelle au retour de Saad Hariri, son Premier ministre démissionnaire, dont la majeure partie de la population et de la classe politique pense qu’il est retenu contre son gré en Arabie saoudite.

Note cet article a été publié le 14 nov. 2017, des évènements se sont déroulés depuis notamment la visite de Saad Hariri à Paris …. MC

Un « accord historique » : le terme est trop souvent galvaudé, mais à propos de l’accord sur le programme nucléaire iranien, il peut être employé à bon escient. Non pas qu’il débouche sur une redéfinition générale de l’ordre mondial (ce qui n’arrive que deux ou trois fois par siècle) mais parce qu’il aura néanmoins un impact significatif sur les relations internationales.

Cela se passait place de la Liberté, et la musique jouait. La Marseillaise et God Save the Queen montaient dans le ciel de Benghazi. Cela sentait bon l’air marin et la victoire. Contre nous de la tyrannie de Kadhafi… Ce 15 septembre 2011, Nicolas Sarkozy et David Cameron célébraient la réussite de leur intervention militaire.

Le 14 juillet dernier, le Hamas a dévoilé dans une vidéo ses premiers drones. Après avoir abattu un des aéronefs en question, Israël s’inquiète des implications de l’acquisition de cette technologie par le mouvement islamique.

Voilà qui me fait déployer dans un humour très noir « oh, les salops (salauds) de Palestiniens, ils ont mêmes des armes pour se défendre ! A prendre au 2 voir 3e degrés. MC

À la faveur de la crise diplomatique qui couve entre Washington et Riyad, sur fond d’une possible normalisation des relations entre les États-Unis et l’Iran, perspective qui terrorise les Saoudiens, François Hollande s’est effectivement rapproché de l’Arabie saoudite. Au point que le royaume et sa région sont devenus un véritable eldorado pour les industriels français.

Depuis longtemps j’entends parler d’interdire à l’Iran de « fabriquer de l’uranium enrichi » et j’ai toujours cette réflexion, de quel droit interdirait-on à ce pays cette production alors qu’elle a été autorisée dans bien d’autres pays, à commencer par le Pakistan qui me semble être une terre hospitalière envers certains extrémistes religieux et potentiellement bien plus dangereuse.

Kouchner, BHL, sont de ces hommes aux analyses sur les conflits légèrement différents dans les actions à mener sur le terrain des belligérants, mais correspondants a ce que j’appelle se mêler des affaires des autres et question subalterne pour le bienfait de qui ?

L’article qui suit dont il s’inspire de plusieurs informations recoupées, (dont une que vous pouvez consulter en suivant le lien « Du gaz naturel au gaz sarin… le fond du bourbier syrien » ), réaffirme nos analyses antérieures (dans ce même blog) sur la Syrie en particulier, mais aussi à tout ce qui se passe dans les pays bordant la région et auquel les USA, certains pays arabes et émirats à leurs soldes, ne sont pas étranger aux vues des intérêts et enjeux financiers. Intérêts qui font fis de la population locale prise en otage et qui n’en subissent que les effets négatifs et désastreux, face à une communauté muselée par ces enjeux auxquels ils sont (ou seront) financièrement intéressés et par voix de conséquence, contraints de laisser faire.

C’est l’approvisionnement de l’énergie qui est en jeu et les groupes financiers qui les initient aidé militairement par les états cités plus haut (et tant pis pour les pays ne voulant pas se soumettre), ne laisseront pas passer cette manne financière sans en tirer d’énormes profits.

« Ici, dans la bande de Gaza, vivre c’est mourir ! » Voilà le témoignage cru d’un habitant de Abassane, un village situé près de Khan Younès, dans la bande de Gaza. Joint par téléphone, Zoher parle des raids incessants de l’aviation israélienne. Il dit cette femme et cet enfant fauchés à quelques rues de chez lui. Il ne s’en étonne plus tant il sait qu’Israël « ne cessera jamais de vouloir tuer les Palestiniens », comme il le clame.

 

La collision, en août 2012, entre un contre-torpilleur lance-missiles américain, en « opération de sécurité maritime », et un navire japonais n’aura sans doute pas contribué à apaiser les tensions qui planent sur le détroit d’Ormuz, menacé de fermeture par Téhéran. En 1980, ce passage névralgique du commerce pétrolier mondial faisait déjà l’objet de toutes les attentions : les États-Unis craignaient alors les conséquences de la révolution iranienne.

Dans un précédant article (CLIC) nous avancions que la « révolution Syrienne »  était surtout destinée à faire des économies substantielles de transports d’énergie fossile  par les entreprises pétrolifères internationales aidées par quelques états dont les USA, Angleterre et … la France.

Nous redirons notre solidarité aux populations enserrées dans ces conflits dont ils n’ont à tirer que des soucis graves pour le profit de quelques actionnaires. MC