Coup double pour le président russe, qui vient de faire irruption sur le champ de bataille syrien. M. Vladimir Poutine a fait savoir qu’il avait reçu au Kremlin le président Bachar Al-Assad ; dans la foulée, il a organisé une réunion quadripartite (Etats-Unis, Russie, Arabie saoudite, Turquie) sur le « processus politique » censé succéder aux frappes militaires. Une fois de plus, la France semble hors jeu.

Au nom du respect qu’inspirent les morts, L’Humanité, en 1922, lança une campagne contre Raymond Poincaré, flétri pour donner l’image de « l’homme qui rit » dans les cimetières. Quatre-vingt-treize ans plus tard, Jean-Luc Mélenchon, faisant peu de cas – sinon fi – du trépas de Boris Nemtsov, cet opposant assassiné à Moscou le 27 février, se pose en homme qui ricane après le meurtre.

Je découvre ce blog lors de recherche sur le « conflit » entre l’ Ukraine et Russie. Ne connaissant ni l’ auteur, ses motivations, ni lu assez de ces articles, je vous recommanderais, amies lectrices, amis lecteurs, de lire cet article en lui mettant des guillemets. Si je l’ai posté c’est parce qu’il me semble apporter des éclaircissements sur ce conflit, mais ces infos mériteront d’être recoupées pour en éprouver la justesse. MC

Kouchner, BHL, sont de ces hommes aux analyses sur les conflits légèrement différents dans les actions à mener sur le terrain des belligérants, mais correspondants a ce que j’appelle se mêler des affaires des autres et question subalterne pour le bienfait de qui ?

L’article qui suit dont il s’inspire de plusieurs informations recoupées, (dont une que vous pouvez consulter en suivant le lien « Du gaz naturel au gaz sarin… le fond du bourbier syrien » ), réaffirme nos analyses antérieures (dans ce même blog) sur la Syrie en particulier, mais aussi à tout ce qui se passe dans les pays bordant la région et auquel les USA, certains pays arabes et émirats à leurs soldes, ne sont pas étranger aux vues des intérêts et enjeux financiers. Intérêts qui font fis de la population locale prise en otage et qui n’en subissent que les effets négatifs et désastreux, face à une communauté muselée par ces enjeux auxquels ils sont (ou seront) financièrement intéressés et par voix de conséquence, contraints de laisser faire.

C’est l’approvisionnement de l’énergie qui est en jeu et les groupes financiers qui les initient aidé militairement par les états cités plus haut (et tant pis pour les pays ne voulant pas se soumettre), ne laisseront pas passer cette manne financière sans en tirer d’énormes profits.

 

Les dirigeants politiques et les responsables religieux sont-ils obligés d’imputer la responsabilité des violences à l’auteur d’un navet foutraque, l’Innocence des musulmans, comme pour accorder des circonstances atténuantes à l’ire des intégristes ? Doivent-ils dénoncer comme une  » provocation  » l’initiative de Charlie Hebdo de publier des caricatures ?