En annonçant le 26 décembre 2018 que les États-Unis ne pouvaient plus être les gendarmes du monde – déclaration accompagnant l’annonce du retrait des forces spéciales américaines de Syrie et la diminution du contingent américain en Afghanistan – Donald Trump a créé un choc dépassant en ampleur les habituelles secousses telluriques faisant suite à ses déclarations.

Le massacre de Las Vegas n’est pas un fait divers taille XXL seulement promis à devenir un film hollywoodien. Il n’est pas un accident, il n’est pas plus le surgissement inopiné d’une violence démesurée. Cette nouvelle tuerie de masse a fait 59 morts et 527 blessés le 1er octobre au cœur même de la mythologie américaine : un concert de musique country, dans la ville de la fête et du jeu, Las Vegas.

3 octobre 1935 : l’Italie fasciste à l’assaut de l’Éthiopie

Sur l’initiative du « Duce » Mussolini, lançait ses troupes sur l’Éthiopie. Cette agression d’une puissance impérialiste contre un peuple vivant encore à l’heure féodale allait faire des centaines de milliers de victimes dans la population. Elle allait aussi marquer une étape dans la marche vers le second conflit mondial.

A compter du 28 février, il sera légal de consommer du cannabis dans le district de Columbia. C’est-à-dire qu’on pourra fumer un joint devant la Maison Blanche ou le Congrès des Etats-Unis. La loi est même très généreuse : les résidents et les visiteurs assez âgés pour boire une bière pourront posséder sans être inquiétés assez de cannabis pour cent joints. Ils pourront le transporter, le partager, le fumer et même le faire pousser.

Pas mal cet Edito mais pour ma part j’aurais préféré qu’on ajoute un volet géopolitique et financier expliquant les intérêts économiques résultants des enjeux du Moyen-Orient en général, et se servant d’État ou les dictateurs sévissent pour faire croire à l’opinion mondiale que les résidents de ces pays seront plus libres après la destitution du régnant en place, sans pour autant expliquer à la population qu’elle risque de tomber de Charybde en Scylla, d’un État dictatorial « privé » en une dictature religieuse extrémiste… MC

L’article qui suit dont il s’inspire de plusieurs informations recoupées, (dont une que vous pouvez consulter en suivant le lien « Du gaz naturel au gaz sarin… le fond du bourbier syrien » ), réaffirme nos analyses antérieures (dans ce même blog) sur la Syrie en particulier, mais aussi à tout ce qui se passe dans les pays bordant la région et auquel les USA, certains pays arabes et émirats à leurs soldes, ne sont pas étranger aux vues des intérêts et enjeux financiers. Intérêts qui font fis de la population locale prise en otage et qui n’en subissent que les effets négatifs et désastreux, face à une communauté muselée par ces enjeux auxquels ils sont (ou seront) financièrement intéressés et par voix de conséquence, contraints de laisser faire.

C’est l’approvisionnement de l’énergie qui est en jeu et les groupes financiers qui les initient aidé militairement par les états cités plus haut (et tant pis pour les pays ne voulant pas se soumettre), ne laisseront pas passer cette manne financière sans en tirer d’énormes profits.