Oui, j’sais bien que vous allez vous en fiche de cette article …  c’est pas « CHEZ NOUS » et on a déjà assez des migrants, des arabes et des noirs qui … Vouai j’vous entend … nous emm…. avec cette guerre d’IRAK et ses conséquences, peut pas rester en Vouacances ce C….

Ben non. La misère française est certes à traiter en priorité, le pouvoir d’achat à améliorer, la société à rénover, pourtant un tel article est a opposer quitte à faire bondir les féministes avec ou sans poils qui s’offusquent du harcèlement, condamnable certes mais combien minime au regard de ce que ces femmes ont enduré.

À celles ou ceux qui souhaitent m’agonir mon prénom est Michel et à 78 ans le vieux con a les épaules larges.

Aux Etats-Unis et en Europe, on présentait la lutte contre le terrorisme islamiste comme une priorité stratégique. On assurait qu’il s’agissait d’une  » guerre  » à mener sur tous les fronts. La menace était jugée  » existentielle « . Nos alliés dans ce combat seraient nos frères d’armes. On ne les oublierait pas, juré, promis. C’était hier.

Un peu de géopolitique pour comprendre pourquoi – entre autre – le Donald de la Maison Blanche des US, s’est engagé sur Jérusalem … C’est une vrai partie de jeu de GO qui se passe dans le Moyen-Orient … L’Iran cherchant à tirer quelques profits de ses participations a l’élimination de Daesh en profite pour « encercler Israël et mettre sous l’éteignoir l’Arabie Saoudite dont le rôle avec l’État Islamique (EI) est loin d’être clair. MC

 

Bertrand Badie estime que les mesures prises par la France pour contrer Daesh relèvent d’une vision datée de la guerre. Il préconise de penser les conflits en termes régionaux et de prendre en compte les inégalités de développement.

Oui que faut-il comprendre dans la situation actuelle ou des concepts forts sont lâchés « guerre », « état d’urgence », « alerte niveau maximum », « déploiement des services de sécurité », etc. oui que faut-il comprendre qui ne sera pas dit par les médias avides de buzz et de rentrées financières commerciales juteuses, peut-être que cet extrait d’article aidera a poser des questions utiles … MC

Jusqu’alors, la France intervenait en Irak, en coordination avec les membres de la coalition internationale et avec le gouvernement de Bagdad, mais refusait de le faire en Syrie pour éviter de renforcer le président syrien Bachar El-Assad.

La récente découverte d’un fusil d’assaut de fabrication chinoise dans l’arsenal de l’organisation État islamique relance le débat sur le commerce des armes au Moyen-Orient. Les grands pays exportateurs d’armes, à commencer par les Etats-Unis, ne peuvent plus fermer les yeux sur cette question.

Qu’avez-vous pensé de la solidarité politique autour de François Hollande le 11 janvier?

Une interview de Clémentine Autain – La liberté d’expression défendue par Ali Bongo, Viktor Orbàn ou Benyamin Netanyahou, c’est indécent. Et l’union sacrée est un mirage. L’Assemblée a voté dans la foulée la poursuite de la guerre en Irak. Or les Américains ont enchaîné les guerres et Al-Qaeda comme Daech ne cessent de progresser.

Les parlementaires ont débattu hier, 13 janvier, de la poursuite de l’intervention militaire française en Irak. Ce débat suivi d’un vote est intervenu dans le contexte douloureux que connaît le pays depuis les odieux massacres des 7 et 9 janvier 2015 à Charlie Hebdo et au supermarché casher de la Porte de Vincennes. La participation de la France à l’action de la coalition internationale sous commandement américain, lancée en septembre dernier, pose question.

VU DES ÉTATS-UNIS …

La France a commencé ses opérations aériennes en appui des forces irakiennes, comme l’a annoncé François Hollande dans sa conférence de presse le 18 septembre. C’est le premier pays à se joindre aux frappes militaires menées par les Etats-Unis.

Cela se passait place de la Liberté, et la musique jouait. La Marseillaise et God Save the Queen montaient dans le ciel de Benghazi. Cela sentait bon l’air marin et la victoire. Contre nous de la tyrannie de Kadhafi… Ce 15 septembre 2011, Nicolas Sarkozy et David Cameron célébraient la réussite de leur intervention militaire.

Pas mal cet Edito mais pour ma part j’aurais préféré qu’on ajoute un volet géopolitique et financier expliquant les intérêts économiques résultants des enjeux du Moyen-Orient en général, et se servant d’État ou les dictateurs sévissent pour faire croire à l’opinion mondiale que les résidents de ces pays seront plus libres après la destitution du régnant en place, sans pour autant expliquer à la population qu’elle risque de tomber de Charybde en Scylla, d’un État dictatorial « privé » en une dictature religieuse extrémiste… MC

Kouchner, BHL, sont de ces hommes aux analyses sur les conflits légèrement différents dans les actions à mener sur le terrain des belligérants, mais correspondants a ce que j’appelle se mêler des affaires des autres et question subalterne pour le bienfait de qui ?

Dans un précédant article (CLIC) nous avancions que la « révolution Syrienne »  était surtout destinée à faire des économies substantielles de transports d’énergie fossile  par les entreprises pétrolifères internationales aidées par quelques états dont les USA, Angleterre et … la France.

Nous redirons notre solidarité aux populations enserrées dans ces conflits dont ils n’ont à tirer que des soucis graves pour le profit de quelques actionnaires. MC

Avant tout pensons à la population sous les bombes enfants, femmes, vieillards mais pour autant ne négligeons pas les éternels conflits entre les sunnites (largement dominants), alaouites, mais aussi druzes, ismaéliens et chiites dans ces régions. La domination du parti Baas au pouvoir depuis 1970 (Hafez el-Assad puis son fils en 2000 – Bachar el-Assad). En dehors de l’aspect humanitaire regardons de près la situation géopolitique de la Syrie. Israël, Jordanie, Irak sont sous domination directe ou indirecte des USA.

La conquête de la Syrie par les unités US permettrait via des gazoducs et pipeline de faire arriver directement en Méditerranée les ressources en énergie au lieu de le faire transiter par les golfes Persique détroit et golfe d’Oman, océan Indien golfe d’Aden et mer Rouge, au risque d’être intercepter lors du passage des différents détroits,  bordés de pays instables.

Bien évidemment il ne s’agit pas d’amender un régime de répression totalitaire, mais observons bien ce qui s’est passé dans les différents pays maghrébins, ces révolutions au nom de l’humanitaire pour la délivrance d’un peuple sous un joug qui se traduit pour la population par plus de totalitarisme induit par l’établissement d’une religion obscurantiste, rétrogrades envers la femme.

MC