Dans le domaine de l’écologie, l’expansion du Covid–19, amène les états à faire, bien malgré lui, certains constats, certes temporaire, mais d’évidence. Non ce n’est pas de l’humour noir autour de ce virus mais juste un constat, une réalité.

La fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, dont l’un des deux réacteurs a été arrêté le mois dernier, marque un tournant dans la transition énergétique, mais la manoeuvre « risque d’être coûteuse pour l’Etat », estime la Cour des comptes […]

Chez Qwant, le « moteur de recherche qui respecte la vie privée », le personnel se plaint d’un manque de respect. [Il est vrai qu’à titre perso j’utilise ce moteur de recherche et reconnaît à la fois son ergonomie et sa vitesse d’exécution ; mais je ne connaissais pas les problèmes internes. MC]

Au cours des deux derniers mois, l’industrie automobile européenne a perdu 20.000 emplois. En France, la guerre ouverte contre les moteurs diesels, pourtant plus vertueux depuis les normes euro V et VI, menace directement entre 10.000 et 15.000 postes de travail.

Actuellement examiné au Parlement, le projet de loi Renseignement entend notamment permettre aux services de renseignement d’utiliser légalement les Imsi-catchers afin d’intercepter et de surveiller certaines conversations téléphoniques. Le point sur le fonctionnement de ces valises-espionnes. 

Interview pour « Les Allobroges » Drôme. François Jacquart, Conseiller régional de l’Ardèche, Vice-Président du Syndicat Mixte de la Caverne du Pont d’Arc, vous avez été lié au projet de « la grotte Chauvet », donné nous vos sentiments.

La poubelle est pleine, notre planète ne peut plus absorber nos résidus et nos pollutions

Quelques techniques basiques pour maîtriser ses données personnelles sur Internet.

Comme un ours marchant dans la neige, l’internaute, en naviguant sur le web, laisse derrière lui quantité d’empreintes numériques. Des informations qui permettent, s’il n’y prend pas garde, de dresser le portrait de ses affinités et activités.

En juillet dernier, le gouvernement annonçait une hausse sensible des tarifs de l’électricité : en moyenne 0,90 € par mois… Que faire face à ces augmentations continuelles ? Une solution possible pour faire des économies d’électricité tiendrait dans de petits boîtiers.

Le 19 juillet dernier, le journal altermondialiste en ligne Bastamag publiait un reportage sur la ferme expérimentale agroécologique du Mas de Beaulieu, en Ardèche, gérée par l’association Terre et Humanisme, qui sont des disciples du quasi-gourou Pierre Rabhi :

http://www.bastamag.net/article2556.html

Le sociologue Vincent de Gaulejac constate une amplification de la précarité en France. Et déplore une panne de volonté politique comme de lutte collective pour y remédier. À l’occasion de la réédition de la Lutte des places, ouvrage de référence sur l’exclusion sociale, Vincent de Gaulejac décrit ici une société où le risque de tomber dans la pauvreté s’accentue pour un nombre croissant de personnes et où les trajectoires en dent de scie se banalisent. Paradoxalement, selon lui, les institutions chargées de la réinsertion des personnes deviennent elles-mêmes productrices d’exclusion.

Le 20 août 2013, Libération chercha à relancer sa diffusion flageolante grâce au slogan promotionnel suivant : « Quand tout va vite, une seule solution : aller plus vite encore. » Une mauvaise solution, apparemment.

Un an plus tard, les ventes du journal poursuivaient leur dégringolade, et ses dirigeants annonçaient la suppression de plus du tiers des effectifs du quotidien. Dans le même temps, ils exigeaient que les rescapés produisent davantage de « contenus » avec moins de journalistes. Les rebelles éventuels étaient mis en garde par le nouveau directeur général Pierre Fraidenraich : « C’est ça ou la mort (1). » Ce sera sans doute l’un et l’autre.

Avec son projet d’oléoduc géant, TransCanada ouvre une nouvelle porte à l’exportation massive des sables bitumineux de l’Ouest canadien, extrêmement polluants. Les pétroliers se partagent la manne alors que l’Europe, France en tête, pourrait bien y voir un moyen de répondre à ses besoins énergétiques.

C’est une belle opération de communication : en quelques semaines, la voiture électrique a été intronisée petite reine des routes du futur, solution « à la française » aux impasses du transport routier. Aucune émission de CO2, libéré du pétrole, silencieux, nerveux : le véhicule à batteries présente une fiche technique en apparence idéale face aux défis énergétiques et climatiques : le transport dépend des hydrocarbures à 95 %, émet 27 % des gaz à effet de serre (35 % pour le CO2), et les particules fines rejetées par les moteurs diesel, que la France affectionne, tueraient des centaines de milliers de personnes par an en Europe, selon l’Organisation mondiale de la santé.

Fragiliser un peu plus les libertés

Le ministère de l’Intérieur et la police nationale inondent les rédactions de communiqués et de dossiers vantant leur dernier gadget : un œil électronique installé sur les véhicules des douanes, des policiers et des gendarmes, lisant automatiquement les plaques d’immatriculation des voitures dans la rue.

Delphine Batho en est convaincue : ce sont les lobbies énergétiques qui ont eu sa peau. « Certaines puissances économiques n’acceptaient pas le niveau d’ambition que je fixais pour la transition énergétique », dénonçait l’ex-ministre de l’Ecologie après son éviction du gouvernement en juillet 2013.

La pollution des eaux lors de l’extraction du gaz de schiste, due à un mauvais béton? Voilà le nouveau credo offert aux lobbies pétroliers et gaziers, qui dorénavant peuvent s’appuyer sur une étude scientifique publiée le 15 septembre dernier. Dans la revue de l’Académie des sciences des États-Unis (pays champion de l’extraction), il est ainsi expliqué que la fracturation hydraulique et les forages horizontaux ne seraient pas les responsables de la contamination de l’eau potable dans les zones proches de récupération du gaz de schiste.

La loi Cazeneuve « antiterroriste » est liberticide

Prenant appui sur les situations du Mali, de la Libye, d’Irak et de Syrie, sur l’engagement d’un certain nombre de Français’ aux côtés du Daech, et sur les actes criminels individuels de Mehdi Nemmouche et de Mohamed Merah, le gouvernement est en train de faire adopter par le Parlement une loi censée prévenir les menaces terroristes à venir.

1- Ils sont invisibles mais ont de supers pouvoirs.

Les nano-objets sont des matériaux de taille nanométrique, soit entre 1 et 100 nanomètres (1 nm : 1 milliardième de mètre). On en trouve à l’état naturel (feux de forêt, poussière volcanique).

Sous la présidence de Giscard d’Estaing alors que l’OPEP organisait un blocus pétrolier créant une crise économique mondialisée, les poncifs d’alors, diffusèrent un adage : « la France n’a pas de pétrole mais elle a des idées ». Avec l’idée de l’économie circulaire (Plus explicite de parler d’économie recyclable), c’est bien le même principe que dans les années 70-80 cette fois mise à l’échelle des pays « dits » développés, que s’organisent les idées de récupération pour éviter un surplus d’extraction. Pour autant récupérer des matières premières (métaux, terres, gaz, ordinaires ou précieux), ne doit pas être synonyme de mise en fabrication de matériels à la « vie » volontairement courte. MC