C’est peu dire que les dernières propositions des créanciers de la Grèce, mises en ligne dimanche 28 juin sur le site Internet de la Commission européenne, suscitent les critiques. Patrick Artus, le chef économiste de Natixis, qu’on ne peut soupçonner d’être proche de Syriza – le parti grec de la gauche radicale, au pouvoir à Athènes – résume assez bien la pensée dominante : » Aucun économiste sérieux ne peut avaliser ce plan mal fichu et très déraisonnable « , a-t-il déclaré, lundi 29 juin, au Monde. Lire la suite
Produit Interieur Brut (PIB)
Plus 0,6 % du PIB au 1er trimestre 2015 …
… grâce à l’augmentation de la consommation ! (Sic)
L’INSEE vient de réviser la croissance de l’année 2014. Elle ne s’est pas élevée à 0,4 % du PIB, comme il l’avait précédemment annoncé, mais seulement à 0,2 %.
Surtout, la note de conjoncture de l’INSEE du 13 mai 2015 constate une augmentation de 0,6 % du PIB au 1er trimestre 2015. Lire la suite
Contre l’austérité : Sur quels alliés Syriza peut-il compter ?
Dans le bras de fer qui l’oppose à Berlin, le gouvernement d’Athènes cherche des soutiens. L’élection de M. Alexis Tsipras a-t-elle profité à ses alliés potentiels ailleurs en Europe ? – Extrait d’un article. Lire la suite
Le programme de Syriza est réaliste …
Les difficultés commencent pour le gouvernement d’Alexis Tsipras. Le nouveau Premier ministre grec souhaite entamer des discussions avec ses partenaires créanciers pour résoudre le problème de la dette publique grecque. Faut-il l’effacer, la renégocier, la rééchelonner ? Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a déclaré lundi qu’une réduction de la dette grecque ne figurait pas dans son agenda alors que Syriza veut sortir du carcan de la dette. Lire la suite
Contre l’austérité et le… coût du capital
Des syndicalistes, associatifs et politiques, expliquent pourquoi ils sont contre les orientations budgétaires du gouvernement.
À entendre François Hollande et Manuel Valls, leur politique n’est pas d’austérité… Lire la suite
Tant de richesse, tant de pauvreté
Une alternative au mode de répartition de la richesse
Entre 1982 et 2013, la part des recettes fiscales de l’État dans le PIB est passée de 19,5 % à 14,4 %. Les entreprises, le capital et les plus riches jouissent de 220 milliards d’allégements fiscaux et sociaux.
La contrepartie: un freinage des dépenses de services publics, mortifère pour le pays, avec pour effet l’aggravation des déficits et de la dette publics. Lire la suite