Le journal spécialisé dans les informations financières, annexe vassal de Bercy et des ministres de l’economie et des budgets se fait le chantre des mefaits petits et grands bons selon certains très mauvais selon d’autres en matières financières, ponctions diverses délivrées par le gouvernement. MC

C’est une sale petite musique teintée de démagogie populiste qui se joue ces dernières semaines autour des cadres avec en fond de décor, la vrai raison cachée via cette insistance de l’exécutif à débattre de la dégressivité des allocations chômage qui a provoqué l’ire des syndicats cadres et salariés.

Rappel évident, ce n’est qu’un sondage à l’instant T. D’autre part, souvenons-nous que les organismes de sondages sont d’une grande exactitude, le véritable reflet de l’opinion ;  pourtant tous les résultats interprétés servent à argumenter autant les « anti » que les « pour » la politique que nous impose au pas de charge et sans consultation démocratique, le gouvernement actuel et Macron. MC

« Le quinquennat de François Hollande : enlisement ou rétablissement ?»

Jusque dans le titre de son étude sur la politique économique des quatre dernières années, publiée ce lundi, l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) refuse de trancher.

Un appel, signé initialement par 150 « personnalités », a été lancé début mai par le mensuel « Alternatives économiques », invitant à relancer les débats et les propositions en faveur d’une nouvelle étape de la RTT.

Serez-vous capable de démêler la vérité après avoir lu ces 2 articles émanant respectivement du quotidien « libération » et du « Figaro ». Qui croire en cette fin de quinquennat où toutes les annonces sont permises selon que l’on est pro gouvernemental ou opposé à sa politique. Reste que le lecteur qui sera demain un électeur, devrait pouvoir séparer le bon grain de l’ivraie et en la matière ce n’est pas dans les médias qu’il faut rechercher la vérité. MC

C’est peu dire que les dernières propositions des créanciers de la Grèce, mises en ligne dimanche 28 juin sur le site Internet de la Commission européenne, suscitent les critiques. Patrick Artus, le chef économiste de Natixis, qu’on ne peut soupçonner d’être proche de Syriza – le parti grec de la gauche radicale, au pouvoir à Athènes – résume assez bien la pensée dominante :  » Aucun économiste sérieux ne peut avaliser ce plan mal fichu et très déraisonnable « , a-t-il déclaré, lundi 29 juin, au Monde.