[La] réforme des politiques du logement a suscité une belle opposition. Déjà, à l’été, l’annonce d’une diminution des aides personnalisées au logement (APL) (1) de 5 euros par mois et par bénéficiaire avait déclenché une condamnation quasi unanime. […]

(…) Ce traité touche bien des aspects de notre vie quotidienne et pourrait être entériné beaucoup plus vite qu’on ne le pense. (…)Mercredi 1er juin, à Paris, en marge du forum de l’OCDE, une réunion secrète des ministres du Commerce a évoqué le sujet. Ils ont confirmé vouloir conclure ce traité d’ici à la fin de l’année.

Il y a bientôt des élections au Portugal, il ne faudrait surtout pas que ce pays glisse a gauche du côté de ceux qui veulent changer le traité européen, le FMI veille, grosses entreprises et fortunés, actionnaires, n’ayez pas trop d’inquiétudes, il fera TOUT pour ne pas renouveler l’affaire grecque.

Humour très noir ! MC

Merkel, Hollande, Lagarde, Juncker, Draghi, Schäuble, Gabriel, Moscovici… sont à la Grèce de Tsipras ce que furent la CIA, Nixon et Kissinger au Chili d’Allende.

Dans les deux cas : nier le choix populaire et déstabiliser un gouvernement démocratiquement élu.

C’est peu dire que les dernières propositions des créanciers de la Grèce, mises en ligne dimanche 28 juin sur le site Internet de la Commission européenne, suscitent les critiques. Patrick Artus, le chef économiste de Natixis, qu’on ne peut soupçonner d’être proche de Syriza – le parti grec de la gauche radicale, au pouvoir à Athènes – résume assez bien la pensée dominante :  » Aucun économiste sérieux ne peut avaliser ce plan mal fichu et très déraisonnable « , a-t-il déclaré, lundi 29 juin, au Monde.

… grâce à l’augmentation de la consommation ! (Sic)

L’INSEE vient de réviser la croissance de l’année 2014. Elle ne s’est pas élevée à 0,4 % du PIB, comme il l’avait précédemment annoncé, mais seulement à 0,2 %.

Surtout, la note de conjoncture de l’INSEE du 13 mai 2015 constate une augmentation de 0,6 % du PIB au 1er trimestre 2015.

Les difficultés commencent pour le gouvernement d’Alexis Tsipras. Le nouveau Premier ministre grec souhaite entamer des discussions avec ses partenaires créanciers pour résoudre le problème de la dette publique grecque. Faut-il l’effacer, la renégocier, la rééchelonner ? Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a déclaré lundi qu’une réduction de la dette grecque ne figurait pas dans son agenda alors que Syriza veut sortir du carcan de la dette.

Des syndicalistes, associatifs et politiques, expliquent pourquoi ils sont contre les orientations budgétaires du gouvernement.

À entendre François Hollande et Manuel Valls, leur politique n’est pas d’austérité…

Une alternative au mode de répartition de la richesse

Entre 1982 et 2013, la part des recettes fiscales de l’État dans le PIB est passée de 19,5 % à 14,4 %. Les entreprises, le capital et les plus riches jouissent de 220 milliards d’allégements fiscaux et sociaux.

La contrepartie: un freinage des dépenses de services publics, mortifère pour le pays, avec pour effet l’aggravation des déficits et de la dette publics.

Impossible d’échapper à l’annonce d’une hausse de la dette publique : unanimes, les médias détaillent alors les sacrifices qui «s’imposent ». Toutefois, lorsqu’un collectif démontre que plus de la moitié de ces créances n’ont pas à être remboursées, le silence est total…