Ces chiffres qu’ils cachent volontairement sont bien « Les dividendes de la discorde » entre les besogneuses et besogneux du quotidien et le petit groupe qui s’enrichit sur leur dos. Et vous vous étonnez messieurs les actionnaires et nos gouvernants que la France besogneuse gronde ! MC

Cela m’est impossible de ne pas comparer les bénéfices du CAC 40 et les super distributions aux actionnaires avec le nombre de personnes tirant le diable par la queue, ceux ne survivant que grâce aux associations caritatives, etc.

C’est plus que de l’indécence. MC

[Bercy se spécialise dans la fourniture de calculateurs une forme d’auto info contestable car dépourvues de reperes , de comparatifs. Cet automne déjà ce fut pour calculer des indemnités prudhommales possibles en cas de licenciement abusif.] MC

… grâce à l’augmentation de la consommation ! (Sic)

L’INSEE vient de réviser la croissance de l’année 2014. Elle ne s’est pas élevée à 0,4 % du PIB, comme il l’avait précédemment annoncé, mais seulement à 0,2 %.

Surtout, la note de conjoncture de l’INSEE du 13 mai 2015 constate une augmentation de 0,6 % du PIB au 1er trimestre 2015.

Alors que l’on fait grand cas à juste titre devant ce scandale humanitaire des naufrages et des émigrants en méditerranée, la France a abandonné certains de ses départements d’outre-mer à un dénuement absolu. C’est entre autres, le cas du dernier-né des départements français : l’ile de Mayotte. MC

Dans la dernière édition de sa publication annuelle sur la situation sociale de la France, France portrait social, l’INSEE consacre un chapitre à la situation des bénéficiaires des minima sociaux, qu’il s’agisse du RSA socle ou de l’allocation de solidarité spécifique (ASS), grâce à une enquête spécifique du service statistique du ministère des Affaires sociales.

Si on avait voulu éviter un feu de poubelle, on ne s’y serait pas pris autrement. C’est jeudi 04 septembre 2014, dans la torpeur de la fin des vacances scolaires, qu’a été publié au Journal officiel le deuxième plan de prévention des déchets couvrant les six prochaines années.

Suscitant autant de vagues que l’anticyclone des Açores, ce plan est le premier volet du plan déchets 2020. Il donne donc le ton du futur programme plus vaste consacré à la gestion de nos poubelles, attendu en octobre. Dans cette optique, ce premier texte déçoit quelque peu.

Parler d’affaires putrides – UMP aujourd’hui, d’autres formations ou élus hier – occulte un certain nombre de sujets concernant nos vies quotidiennes.

Pourtant en France chômage et petits boulots précaires, règnent. Au résultat un très (trop) grand nombre de personnes survivent très mal de leurs subsistes sans grand espoir de sortir du tunnel, sont au seuil de la malnutrition et ne parlons pas de l’hébergement cher et dégradé. MC

C’est un paradoxe : le système de santé français considéré comme l’un des plus performants par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est aussi un des pays de l’Europe de l’Ouest où les inégalités sociales et territoriales sont les plus marquées.

Nous avons tous, où nous aurons tous, un jour à nous occuper de nos parents vieillissants. Tant qu’ils peuvent rester chez eux avec une autonomie suffisante, surtout ne changez rien à leurs habitudes.

L’entrée dans une institution fusse-t-elle très accueillante et bien organisé à tous points de vue, dévouement du personnel, soins assurés, il n’en reste pas moins que c’est un déracinement à un âge où il est très facile de perdre ses repères.

Les quatre textes qui suivent n’ont pour but que de vous informer sur le projet de réforme que proposera le gouvernement sous peu. MC

Les discussions autour du rapport de M Louis Gallois sur la compétitivité des entreprises françaises mettent l’accent sur la réduction des « charges ». Elles alimentent un débat biaisé. Patronat et gouvernement agissent en effet comme si les cotisations sociales – le vrai nom des dites « charges » – étaient un prélèvement indu qui handicape le développement économique. Or les cotisations constituent d’abord une part du salaire.

Au sortir de la guerre les plus anciens se souviennent hélas des achats qu’ils pouvaient faire dans les épiceries. Les produits étaient vendus pour la plus part au détail -en gramme ou en kilo, en quart, demi ou litre, a l’unité ou en paquet. Certes les tickets de rationnement en étaient responsables mais également une grande pauvreté. Les commerçants détaillaient leurs produits en fonction de l’argent dont disposaient la ménagère. Aujourd’hui avec la récession organisée par ceux qui détiennent l’argent et son pouvoir, quelques grandes familles et des banques, nous faisons un retour de 60 ans en arrière alors que les salariés n’ont jamais, par leur travail, produit autant de richesses. MC

Le lecteur sera sans doute content de constater que le PIB de la France n’est pas en récession. « Récession » terme qui alimenterait, à n’en pas douter, les décisions du gouvernement pour imposer un sérieux tour de vis au pouvoir d’achat des Français qui, assurément, n’en ont pas besoin. N’étant pas dans ce cas, le gouvernement hésite aux vues de ces résultats, à jouer la carte du libéralisme, prôné par Bruxelles, avec ses plans austéritaires.

Dans le même temps récession ne veut absolument pas dire « gel » de tous les prix, hélas ! Chaque acheteuse, acheteur, constate journellement l’envolée des prix à la consommation ; un des exemples les plus honteux et celui de l’énergie, pétrolière au/et gazières dont les augmentations ne servent qu’à enrichir les actionnaires.

Si l’on entend parler de nombreuses faillites des producteurs alimentaires, agriculteurs, éleveurs en tête, il n’en est rien des industriels de cette branche, grossistes comme hyper ou supermarché…

Connaissez-vous le livre « au bon beurre » de Jean Dutourd – En France, sous l’occupation allemande, les propriétaires de la crémerie « Au bon beurre » s’enrichissent grâce à la misère des autres -? Ce n’est pas la guerre « traditionnelle 40-45 » certes, mais celle économique d’aujourd’hui y ressemble. MC