Alors que les thèmes de l’élection présidentielle de 2022, risquent de « tourner » sur « Insécurité, immigration, identités, « islamo-gauchisme »… Les droites négligeront d’aborder la dette de la France.

Bruno Le Maire a profité d’un rapide passage devant les caméras de télévision (28/5) pour annoncer qu’en 2021 le déficit public français (c’est-à-dire la somme des déficits de l’Etat, de la Sécu et des collectivités locales) devrait atteindre 9,4 % du PIB de 2020.

C’est Bruno Le Maire, l’un de ses plus ardents partisans, qui l’a annoncé en substance en présentant, jeudi 8 avril 2021, les grandes lignes de la « trajectoire des finances publiques », projet destiné à être transmis cette semaine à la Commission européenne.

Attac a mené une action symbolique à Paris, dans la station de métro Bercy, à l’attention du ministère de l’Economie et des finances. Les militant·e·s ont recouvert des panneaux de publicité par des affiches du « gang des profiteurs », Arnault, Bettencourt, Drahi, Pinault en demandant « Qui doit payer la crise ? ».

Relativement facile pour le chef de l’État et ses sinistres de lancer de belles annonces destinées à la fois à soutenir l’économie nationale, les emplois, faire « passer » la pilule du télétravail, du temps partiel, du chômage, et à la fois « Dans le même temps » destiné à dorer (redorer) un blason terni de « bon » gestionnaire de la catastrophe pandémique aux travers des milliards débloqués en « fonds de solidarité »… une dette qu’il faudra payer  qui a été distribué sans compter… MC

Autre approche : n’est-ce pas une manière de convaincre le lecteur-auditeur de la nécessité de « se passer » « se débarrasser » des participations d’état (en fait les anciennes entreprises nationalisées ex-services publics) pour le bien de l’économie… voyez ce que ça coute aux Français… et dans le viseur les HP… MC

Dette publique, chômage, faillites en série, échec sur les vaccins… Comme si toutes ces plaies ne suffisaient pas, l’actualité nous en apporte une de plus : le déficit commercial.

Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, zones franches, exonération de la taxe foncière, facilités comptables, niches et allégements en tous genres : au fil des décennies, les pouvoirs publics ont taillé un environnement fiscal et réglementaire sur mesure pour le patronat, sans aucune contrepartie. L’État-providence fonctionne donc très bien… pour les entreprises.

Jean-Michel Blanquer enthousiaste, le proclame sur le site du ministère de l’Education nationale : « Le lycée professionnel peut s’appuyer sur des atouts majeurs : l’expertise, l’engagement des professeurs et le dynamisme pédagogique, qui irriguent l’enseignement professionnel français. »

Selon notre enquête, Bruno Le Maire a accordé en 2020 des prêts garantis par l’État à 45 très grandes entreprises pour un montant de 15,2 milliards d’euros. Si dans quelques cas, l’aérien ou l’automobile, ces prêts concernent des secteurs en difficulté, la plupart des bénéficiaires ont profité d’un effet d’aubaine.

A celles ou ceux qui ne veulent pas entendre les bassesses de ce monde vérolé, à celles et ceux qui acceptent de se faire berner, a celles et ceux qui comme les trois singes ne veulent rien voir, rien entendre, ne rien dire… ce n’est pas en vous réfugiant dans votre coin drapé de votre individualisme que vous empêcherez la réalité d’exister ni que certains profitent de votre inertie pour dominer. Oui, il faut toujours chercher déterminer a qui profite le crime, et ne pas hésiter a le dénoncer et si vous estimez qu’il est impossible de changer cet état de fait, alors apprêtez-vous a recevoir d’autres fessées. MC

… JM Blanquer , ne pas être au courant, ni avoir intrigué d’une quelconque manière auprès du syndicat étudiant « Avenir Lycéen » déposé selon la loi associative de 1901 pourtant élaboré-piloté depuis le ministère de l’éducation nationale … et subventionné par le-dit ministère avec l’argent public. Voir notre article du Nov 2020

C’est un chiffre colossal, révélé le 9 novembre 2020, au détour d’un amendement budgétaire déposé par les ministres Olivier Véran et Olivier Dussopt : le déficit de la Sécu, évalué jusqu’ici à 44 milliards d’euros, a été révisé à 49 milliards. La poisse !

Il y a toujours plus (fiscalement) paradisiaque que soi.

Faudra-t-il obtenir des autorisations de « postage » sur les réseaux sociaux et subir une censure envers tous les mots « jugés » litigieux et restreindre la liberté d’expression …