Relativement facile pour le chef de l’État et ses sinistres de lancer de belles annonces destinées à la fois à soutenir l’économie nationale, les emplois, faire « passer » la pilule du télétravail, du temps partiel, du chômage, et à la fois « Dans le même temps » destiné à dorer (redorer) un blason terni de « bon » gestionnaire de la catastrophe pandémique aux travers des milliards débloqués en « fonds de solidarité »… une dette qu’il faudra payer  qui a été distribué sans compter… MC

Autre approche : n’est-ce pas une manière de convaincre le lecteur-auditeur de la nécessité de « se passer » « se débarrasser » des participations d’état (en fait les anciennes entreprises nationalisées ex-services publics) pour le bien de l’économie… voyez ce que ça coute aux Français… et dans le viseur les HP… MC

Dette publique, chômage, faillites en série, échec sur les vaccins… Comme si toutes ces plaies ne suffisaient pas, l’actualité nous en apporte une de plus : le déficit commercial.

Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, zones franches, exonération de la taxe foncière, facilités comptables, niches et allégements en tous genres : au fil des décennies, les pouvoirs publics ont taillé un environnement fiscal et réglementaire sur mesure pour le patronat, sans aucune contrepartie. L’État-providence fonctionne donc très bien… pour les entreprises.

Jean-Michel Blanquer enthousiaste, le proclame sur le site du ministère de l’Education nationale : « Le lycée professionnel peut s’appuyer sur des atouts majeurs : l’expertise, l’engagement des professeurs et le dynamisme pédagogique, qui irriguent l’enseignement professionnel français. »

Selon notre enquête, Bruno Le Maire a accordé en 2020 des prêts garantis par l’État à 45 très grandes entreprises pour un montant de 15,2 milliards d’euros. Si dans quelques cas, l’aérien ou l’automobile, ces prêts concernent des secteurs en difficulté, la plupart des bénéficiaires ont profité d’un effet d’aubaine.

A celles ou ceux qui ne veulent pas entendre les bassesses de ce monde vérolé, à celles et ceux qui acceptent de se faire berner, a celles et ceux qui comme les trois singes ne veulent rien voir, rien entendre, ne rien dire… ce n’est pas en vous réfugiant dans votre coin drapé de votre individualisme que vous empêcherez la réalité d’exister ni que certains profitent de votre inertie pour dominer. Oui, il faut toujours chercher déterminer a qui profite le crime, et ne pas hésiter a le dénoncer et si vous estimez qu’il est impossible de changer cet état de fait, alors apprêtez-vous a recevoir d’autres fessées. MC

… JM Blanquer , ne pas être au courant, ni avoir intrigué d’une quelconque manière auprès du syndicat étudiant « Avenir Lycéen » déposé selon la loi associative de 1901 pourtant élaboré-piloté depuis le ministère de l’éducation nationale … et subventionné par le-dit ministère avec l’argent public. Voir notre article du Nov 2020

C’est un chiffre colossal, révélé le 9 novembre 2020, au détour d’un amendement budgétaire déposé par les ministres Olivier Véran et Olivier Dussopt : le déficit de la Sécu, évalué jusqu’ici à 44 milliards d’euros, a été révisé à 49 milliards. La poisse !

Il y a toujours plus (fiscalement) paradisiaque que soi.

Faudra-t-il obtenir des autorisations de « postage » sur les réseaux sociaux et subir une censure envers tous les mots « jugés » litigieux et restreindre la liberté d’expression …

La manne européenne promise à la France (40 milliards versés par Bruxelles, soit près de la moitié du plan de relance de Macron) risque de nous réserver de sales surprises. Et de se traduire, au bout du compte, par… un trou supplémentaire de 20 milliards dans les caisses publiques françaises.

… c’est ça leur « plan de relance économique » … ce n’est que, plus d’aide aux actionnaires pour boursicoter et pour casser les emplois a court terme …

En consacrant 20 milliards d’euros à la baisse des impôts sur la production, une vieille demande patronale, le gouvernement prouve qu’il est peu soucieux de vraie relance. Il poursuit sa politique en faveur du capital, quels qu’en soient les risques.

Autre version. Dans cette période sanitaire difficile, il y a les entreprises qui engrangent d’énormes bénéfices, d’autres qui pleurent des pertes abyssales … mais à la fin, l’état et les banques se défausseront … donc … les salariés trinqueront (chômage de masse) et tous les Français imposables seront à contribution. MC

Qu’elle soit scolaire, salariale ou autre, face à une économie dévastée par la pandémie et l’inobservation durant la période estival de quelques règles pourtant élémentaires du respect de la santé aggravant les risques pour la santé au plan national, la rentrée cette année 2020 s’annonce très, très difficile. MC

A l’Elysée et au ministère des Armées, certains conseillers sont chargés de convaincre les médias que la fameuse « Task Force Takuba », dont on nous rebat les oreilles depuis plus d’un an, va entrer en action sans attendre.