Alors que les thèmes de l’élection présidentielle de 2022, risquent de « tourner » sur « Insécurité, immigration, identités, « islamo-gauchisme »… Les droites négligeront d’aborder la dette de la France.

Avec le Covid, un très joli problème de politique économique, qui est aussi et surtout un problème d’économie politique, se pose.

Attac a mené une action symbolique à Paris, dans la station de métro Bercy, à l’attention du ministère de l’Economie et des finances. Les militant·e·s ont recouvert des panneaux de publicité par des affiches du « gang des profiteurs », Arnault, Bettencourt, Drahi, Pinault en demandant « Qui doit payer la crise ? ».

Dette publique, chômage, faillites en série, échec sur les vaccins… Comme si toutes ces plaies ne suffisaient pas, l’actualité nous en apporte une de plus : le déficit commercial.

Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, zones franches, exonération de la taxe foncière, facilités comptables, niches et allégements en tous genres : au fil des décennies, les pouvoirs publics ont taillé un environnement fiscal et réglementaire sur mesure pour le patronat, sans aucune contrepartie. L’État-providence fonctionne donc très bien… pour les entreprises.

Les politiques déployées pour faire face à la crise sanitaire ont accéléré les tendances de fond qui traversaient les sociétés et inquiétaient les populations : incertitude, précarité, machinisme dévorant, désincarnation des rapports humains. Pour l’essentiel, cette transition vers le capitalisme numérique aura été pilotée par l’État.

Splendide glissade vers le pire

La pandémie de Covid-19 a conduit pour la première fois dans l’histoire contemporaine à confiner une grande partie de la population mondiale pour limiter autant que faire se peut la propagation du virus.

Ne voulant plus réaliser le projet de rachat de Tiffany qu’il jugeait désormais trop cher, Bernard Arnault a obtenu du ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian une lettre qui lui a permis d’annuler son acquisition. Jamais un gouvernement n’est allé aussi loin dans le soutien d’un groupe privé.

Autre version. Dans cette période sanitaire difficile, il y a les entreprises qui engrangent d’énormes bénéfices, d’autres qui pleurent des pertes abyssales … mais à la fin, l’état et les banques se défausseront … donc … les salariés trinqueront (chômage de masse) et tous les Français imposables seront à contribution. MC

Ces entreprises américaines qui organisent le « pillage technologique », en France notamment…

Aux caisses, citoyens!

Après autant de verbiage, la prolongation du confinement, bien évidemment selon que l’on soit pour une ouverture sociale ou pour la continuité d’une activité financière néolibérale, le discours d’Emmanuel Macron après un peu de réflexion s’apparente quand même à une campagne présidentielle qui se prépare dès aujourd’hui.

L’épidémie de Covid 10 19 a eu pour conséquence de faire prendre conscience aux entreprises nationales, comme internationales, qu’il était dangereux de persister à produire certaine source primordiale dans d’autres états du monde.

…. Dans la ligne droite de la Macronie, du Medef  et des banquiers nous relevons ce titre : « Les deux leçons de 1945 pour s’en sortir : mobiliser l’épargne et travailler plus » signé de Jean-Pierre Robin dans « Le Figaro ». Source (Extrait)

La tribune : Question – Quelle est l’ampleur du choc économique dans l’Union européenne ?

De vraies-fausses attaques s’affichent dans les médias envers la macronie, qui semble victime de ses positionnements « girouette » délitant la cohésion entre les ministres et des élus, LR-EM/Modem chaque jour un peu plus. Est-ce un « jeu » entre médias et communication gouvernementale ?

Le chômage pourrait s’envoler à des niveaux jamais atteints depuis la Grande Dépression

Nous y allons tout droit … la grande crise économique mondiale identique à 1929 est très certainement en marche. Les prévisions des économistes du monde entier, des banques centrales, diffusant des dialogues alarmistes, sont peut-être dans le vrai et c’est bien triste à constater. MC