Voilà un avis qui parait frappé du bon sens, Il est en tous cas hors des affirmations consensuelles actuelles véhiculées par les gouvernants, ministres, diplomates, analystes économiques et politiques, diffusées par les médias.

D’ailleurs les commentaires ne s’y trompent pas ….

Bien triste article d’El Mundo. Quel mécanisme réducteur de mettre Mélenchon et le Pen dans un même sac ! Pour un journaliste, Arcadi Espada manque cruellement de capacité d’analyse. J’ai du mal à croire qu’il ait lu les deux programmes électoraux… (Alice D.)

Communisme? Mais vous êtes malades! Les communistes n’existent plus! Ce que Mélenchon propose ce sont des idées de gauche tout simplement et son programme et celui que les socialistes attendent depuis 5 ans avec enfin un intérêt pour l’écologie! Courrier international, vous me décevez (Guillaume)!

Les opinions publiques et les gouvernements européens restent divisés face à l’attitude à adopter à l’égard des migrants.

Écosse, Catalogne, Flandre… les mouvements régionalistes fleurissent, au risque d’un morcellement de l’espace politique européen. Ils se nourrissent de l’identité culturelle de leur région.

Mais s’ils prennent de l’essor, c’est aussi que les citoyens de ces zones s’en saisissent pour faire entendre d’autres revendications, non identitaires.

Vu d’Allemagne : Il est urgent que la chancelière trouve une alternative à sa politique anti-crise. Ces cinq derniers jours ont révélé de manière plus éclatante que jamais toute l’étendue du fiasco de la politique anti-crise d’ Angela Merkel. La cure d’ austérité prescrite par la chancelière s’ est soldée par une déflation dans la zone euro et par une récession chronique dans le sud de l’Europe.

La Banque Centrale Européenne menace d’étouffer l’État grec. Elle n’a que faire du choix des électeurs et entend imposer la terrible loi d’une austérité – menée au grand bonheur des financiers des banques privées et commandité par A. Merkel et sa politique économique expansionniste.- MC

Alors que le « oui » à l’indépendance opère une remontée spectaculaire dans les sondages, la panique s’empare de la classe politique anglaise.

Les indépendantistes écossais, qui espèrent coiffer sur le poteau les unionistes à l’issue du référendum du 18 septembre, ne mènent pas un combat ordinaire. Dire qu’il n’y a pas trace dans leur discours de nationalisme serait exagéré. Mais la dimension identitaire est loin d’être primordiale.

La panne de l’emploi allonge la durée du chômage, mais pèse aussi sur les actifs en emploi et sur la consommation des ménages.

Entre 2008 et 2012, de nombreux pays européens ont connu une explosion du chômage : + 2,5 points en France, + 4 points en Italie, + 8,4 points au Portugal et + 13,8 points en Espagne. La présence d’un chômage de masse dans ces pays a de multiples conséquences : perte en capital humain, modération des revenus pour les chômeurs, mais aussi pour les actifs occupés ou encore baisse de la consommation des ménages.

En Espagne, un des plus fort taux de chômage de l’Union Européenne, les entreprises après avoir créée les conditions d’un chômage de masse par leurs délocalisations, relocalisent. En Espagne, pour la population c’est misère et les sans-emplois. Les espagnols sont tellement nombreux dans ce cas qu’ils sont prêts à accepter n’importe quel salaire plutôt que de poursuivre dans la misère. Les entreprises en jouent, relocalisant à bon compte pour leurs seuls profits. Le capitalisme économique n’a qu’une loi, la sienne. MC