Ceux, qui de leur grande voix n’ont cessé de nous vanter le modèle de prospérité britannique, sont les mêmes qui, depuis quelques jours, sont aux avant-postes du dénigrement de ce peuple coupable d’avoir enfreint les bonnes règles de la doxa néolibérale.

En juin 1991, personne n’aurait prédit que l’Union soviétique n’en avait plus que pour six mois. Trois citoyens sur quatre venaient d’approuver en mars le projet d’une « Union réformée de républiques souveraines » proposé par Mikhaïl Gorbatchev.

Avis : Je suis parfaitement conscient que cet article est très long et ne pourrait intéresser tous les lecteurs, pourtant comme le premier posté il y a quelques jours, il est dans la suite des explications économiques dans lequel notre pays, l’Europe, le Monde, baigne actuellement. C’est entre autre en compilant des arguments de ce genre plus ceux de géopolitique que certains essayistes politiques tentent d’imposer que la guerre mondiale est pour bientôt. MC

Il y a bientôt des élections au Portugal, il ne faudrait surtout pas que ce pays glisse a gauche du côté de ceux qui veulent changer le traité européen, le FMI veille, grosses entreprises et fortunés, actionnaires, n’ayez pas trop d’inquiétudes, il fera TOUT pour ne pas renouveler l’affaire grecque.

Humour très noir ! MC

Depuis la victoire de Syriza en Grèce le 25 janvier, et a fortiori à travers la dernière séquence politique des négociations dans la zone euro, a mis en lumière la violence avec laquelle les dirigeants de l’Eurogroupe, Merkel en tête, au service de la finance, s’appuyant sur l’extrême droite et bénéficiant du silence complice des autres, a piétiner la démocratie et punir un peuple, qui a osé dire non à l’austérité.

Dans la quatrième circonscription du Doubs, le Front national fait 49 % au deuxième tour. La digue entre l’UMP et le FN est rompue. Ce cataclysme a entraîné le mutisme des dignitaires de l’UMP. Toutes les forces politiques reculent sauf le FN. Quant au score de l’Autre gauche qui fut une alliance des partis du Front de gauche avec le NPA et le MRC. Cela fait 3,6 % !

Vu d’Allemagne : Il est urgent que la chancelière trouve une alternative à sa politique anti-crise. Ces cinq derniers jours ont révélé de manière plus éclatante que jamais toute l’étendue du fiasco de la politique anti-crise d’ Angela Merkel. La cure d’ austérité prescrite par la chancelière s’ est soldée par une déflation dans la zone euro et par une récession chronique dans le sud de l’Europe.

Des syndicalistes, associatifs et politiques, expliquent pourquoi ils sont contre les orientations budgétaires du gouvernement.

À entendre François Hollande et Manuel Valls, leur politique n’est pas d’austérité…

Plus que l’immigration et les émigrés, autrefois principaux fonds de commerce de l’extrême droite, la politique européenne d’austérité amène aux récessions sociales, à la perte de pouvoirs d’achats, au chômage,  propulsant dans un réflexe de repli égoïste et d’autodéfense injustifiés et sans fondement réel, traverse une partie de la population européenne et les amène à tort parce qu’il ne résoudrait rien, vers un vote de « type Le Péniste ». C’est un autre politique économique et social qu’il faut mettre en place mais pour cela il faut sortir de la mainmise de l’Allemagne de Merkel, de la BCE, de la commission européenne. MC

Réduction des déficits et croissance : il faut d’abord semer pour pouvoir récolter

Après plusieurs années de vains efforts visant à réduire les déficits publics, la morosité du climat économique et financier en Europe confère une certaine légitimité aux prises de position qui commencent à se faire entendre dans le monde politique contre l’austérité.

Quelle est votre appréciation globale des mesures annoncées par le gouvernement?

Pierre Khalfa. Le gouvernement reprend pour l’essentiel les préconisations du rapport Gallois, qui lui-même reprenait principalement les exigences du patronat

 

Le 30 septembre à Paris contre le TSCG.

Initié par le Front de gauche, l’appel à manifester le 30 septembre s’est élargi. Il va désormais bien au-delà de ses rangs.

Et si le peuple, qui n’y était surtout pas convié, s’invitait quand même dans le débat ? L’idée d’organiser une grande manifestation populaire courait déjà depuis quelques semaines dans les milieux associatifs et syndicaux, en particulier dans les rangs du collectif L’audit de la dette. Elle a été saisie au vol par Jean-Luc Mélenchon, un jour d’été à Grenoble, aux Estivales du Front de gauche. Puis, rebondissant de réunions publiques en assemblées citoyennes, attirant autour d’elle un nombre croissant d’associations et de syndicats, roulant jusqu’à la Fête de l’ Huma, la mobilisation du 30 septembre est devenue davantage qu’un « Front du non au traité » : le « signal de départ d’une campagne nationale contre l’austérité ».

Mieux qu’un long discours, expliquant les raisons de s’opposer à ce traité (TSCG), l’excellent article en forme de récit des journées des universités d’été du Medef, ces prises de parole, les commandements qu’il contient, détaille les intérêts divergents de chacun. Je vous invite à lire intégralement cet article. MC.

 

* Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance, (TSCG)  instituant l’austérité et la dépendance budgétaire par l’union européenne – Perte par la France de sa souveraineté budgétaire .

Depuis près de trois ans, le gouvernement d’Angela Merkel s’oppose aux mesures indispensables pour espérer résoudre la grave crise que traverse la zone euro. […] Malgré ses conséquences très négatives pour la zone euro, cette intransigeance bénéficie outre-Rhin d’un large soutien. A cela, il y a beaucoup de mauvaises raisons, mais aussi quelques bonnes.

 

Voilà bien un type d’exposé semblant amener à une solution à la crise mais à bien regarder c’est bien pour la relance de l’économie libérale, qu’il s’agit. Toutefois si j’ai « posté » cet article sur mon blog c’est avant tout parce qu’il faut connaitre toutes les infos afin que chacune, chacun, puisse se faire une idée en connaissance de cause. Mais au fait : les eurosceptiques ont-ils raison ? MC