La revendication du référendum sur la sortie de du Royaume-Uni de l’union européenne d’initiative populaire a tenu compte de l’histoire des expériences particulières de ce mode de consultation, puisque la source de l’initiative a longtemps brouillé le caractère démocratique du mode d’expression directe.

Il aura fallu une polémique sur la présence du drapeau de l’Union européenne (UE) dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale pour que la question européenne entre, un peu, dans le débat public. (…) Dans les paroles comme dans les actes, il construit l’Europe du pire pour la société française.

Si de nombreux élus, chercheurs ou militants diagnostiquent une « crise de la démocratie », le mal pourrait se révéler plus profond : l’installation rampante d’un nouveau régime politique, la gouvernance, dont l’Europe est le laboratoire.

A Bruxelles, tout le monde veut  » aider David «  à obtenir les concessions de ses partenaires qui permettront au premier ministre britannique de faire campagne pour le oui au référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne (UE).

Europe 2020 lancé en 2009, a pour objectif le développement de l’Union européenne, entre autres, de sauver de la pauvreté d’ici 2020 au moins 20 millions de personnes menacées par l’exclusion sociale. Au moment du lancement, 117 millions d’Européens étaient menacés.

Merkel, Hollande, Lagarde, Juncker, Draghi, Schäuble, Gabriel, Moscovici… sont à la Grèce de Tsipras ce que furent la CIA, Nixon et Kissinger au Chili d’Allende.

Dans les deux cas : nier le choix populaire et déstabiliser un gouvernement démocratiquement élu.

Nombreuses sont les embûches qui attendent Syriza pour mettre en œuvre son programme. Tour d’horizon des cas de figure envisageables après l’élection du 25 janvier.

  • Syriza pourra-t-elle mettre en œuvre ses ambitions ?
  • Quelles seront les marges de manœuvre d’un gouvernement conduit par Alexis Tsipras, son chef de file ?

C’est l’un des rares sujets qui montent dans cette campagne européenne guère envahissante : le partenariat de libre-échange transatlantique. Un accord, désigné sous une batterie d’acronymes – Tafta, TTIP, PTCI, GMT (1) – que Les Etats-Unis et l’Union européenne ont commencé à négocier à l’été 2013. Ces discussions menées à Bruxelles et à Washington, se déroulent-elles dans notre dos ou nos politiques peuvent-ils reprendre la main ?

L’enjeu du Traité est aussi crucial que complexe : la constitution d’un immense marché représentant 40% du PIB mondial et 800 millions de consommateurs, régi par des normes communes – sanitaires, environnementales, sociales, techniques, de sécurité.