Merkel, Hollande, Lagarde, Juncker, Draghi, Schäuble, Gabriel, Moscovici… sont à la Grèce de Tsipras ce que furent la CIA, Nixon et Kissinger au Chili d’Allende.

Dans les deux cas : nier le choix populaire et déstabiliser un gouvernement démocratiquement élu.

Un audit demandé par la présidente du Parlement grec tend à prouver que la dette du pays repose sur des bases illégales. Pourquoi les Grecs devraient-ils rembourser ces créances illégitimes et pourquoi Tsipras s’est-il montré si discret ?