Nous vivons une […] époque de transition indécise : d’une part, un bouillonnement d’initiatives de citoyens engagés dans des actions de solidarité et de protection de l’environnement, d’entrepreneurs (associatifs, coopératifs, mutualistes, artisanaux) conjuguant des finalités économiques et sociales, et d’autre part, un malaise persistant, des effets trop modestes de ces initiatives.

« Le mouvement collectif ne vaut que par la valeur des énergies individuelles. » Jean Jaurès, 1908

La société est aujourd’hui mise à mal par ceux qui prônent le rejet de l’autre. Cette situation n’est ni nouvelle par son essence ni spécifique à notre pays, mais elle est aggravée par un contexte économique générateur de ségrégations.