Relativement facile pour le chef de l’État et ses sinistres de lancer de belles annonces destinées à la fois à soutenir l’économie nationale, les emplois, faire « passer » la pilule du télétravail, du temps partiel, du chômage, et à la fois « Dans le même temps » destiné à dorer (redorer) un blason terni de « bon » gestionnaire de la catastrophe pandémique aux travers des milliards débloqués en « fonds de solidarité »… une dette qu’il faudra payer  qui a été distribué sans compter… MC

Aux caisses, citoyens!

Le chômage pourrait s’envoler à des niveaux jamais atteints depuis la Grande Dépression

La fin d’année s’annonce compliquée pour le chef de l’État. Selon la dernière enquête mensuelle d’opinion BVA/La Tribune sur « les questions de l’économie », les réformes engagées par le gouvernement sur le plan économique sont jugées défavorablement par une large majorité de Français. Et malgré la nomination de nouveaux ministres lors du récent remaniement, le mécontentement est loin de s’apaiser.

A l’heure ou paraitra cet article, je sais bien qu’une autre actualité footballistique aura eut lieu,  mais à l’heure ou je « post », l’empoignade sportive n’a pas encore pris l’excitation d’une certaine partie des français … Avec à la clé : si la l’équipe française est défaite ce sera de LEUR faute et D.D. en premier … mais si elle gagne c’est tous les français qui auront gagné … étrange paradoxe, mais réalité maintes fois vécu. MC

Dans un petit café à quelques mètres du campus de Tolbiac, occupé par les étudiants qui protestent contre la nouvelle forme de sélection mise en place à l’université par Emmanuel Macron, Thomas Porcher salue l’ensemble du personnel avec le sourire, un exemplaire de son livre sous le bras. L’économiste, professeur et membre des Économistes Atterrés, vient de publier un Traité d’économie hérétique dans lequel il souhaite combattre le discours dominant en économie. […] Entretien.

Nous vivons une […] époque de transition indécise : d’une part, un bouillonnement d’initiatives de citoyens engagés dans des actions de solidarité et de protection de l’environnement, d’entrepreneurs (associatifs, coopératifs, mutualistes, artisanaux) conjuguant des finalités économiques et sociales, et d’autre part, un malaise persistant, des effets trop modestes de ces initiatives.

Rien, a priori, ne devait faire de 1929 une année noire. Dans le dernier discours sur l’état de l’Union qu’il prononça avant de quitter la Maison Blanche, le 4 décembre 1928, le président Calvin Coolidge avait déclaré aux membres du Congrès qu’ils pouvaient « considérer le présent avec satisfaction et l’avenir avec optimisme ».

Afin de résumer les termes de son duel avec M. Emmanuel Macron, incarnation selon elle de l’« argent roi », Mme Marine Le Pen a célébré la France « qui protège nos emplois, notre pouvoir d’achat ». En matière économique, le Front national se situe volontiers sur un terrain jadis occupé par la gauche. Mais le libéralisme ne lui pose aucun problème dès lors qu’il reste hexagonal.

En dehors de l’abus du « JE » dans les réponses dénotant une ambition « impériale », c’est aussi un certains nombres d’annonces très avantageuses … pour le capital. MC

Quelle analyse faites-vous de la situation économique de la France et de l’Europe aujourd’hui ?

C’est une affaire entendue : si on le laisse faire, le capitalisme ira au bout du bout. Jusqu’à l’effondrement de la civilisation – qui a d’ailleurs déjà commencé. «L’économie verte» est une escroquerie, car aucun secteur du capital n’abandonnera la logique de la croissance et de l’accumulation sans limites. Mais y a-t-il une alternative au capitalisme ?

Sous couvert de commisération à l’égard des nombreuses PME écrasées par la concurrence internationale, le patronat français presse le gouvernement de flexibiliser le marché du travail pour diminuer les coûts salariaux pesant sur la compétitivité, afin de relancer la création d’emplois.

Une nouvelle fois le gouvernement envisage une baisse des APL. Ces mesures, qui font suite à de nombreux rapports sur le coût de ces aides pour le budget de l’ État et celui de la CAF, vont pénaliser gravement une partie de la population.

L’article ci-dessous tente à démontrer avec un peu d’audace que la France avait le au niveau européen une économie en 1929 à l’égal de l’Allemagne.

Bien que cette remarque soit tout à fait justifiée au premier examen il n’en reste pas moins que l’économie mondiale (qui malheureusement est aujourd’hui l’unique facteur de mesures de l’économie inter–État) n’était pas aussi prégnante, et surtout les diffusions des sautes d’humeurs des bourses mondiales, n’étaient pas scrutées, disséquées par l’ensemble des différents médias.

Si l’on s’en tient aux stricts faits d’histoires, le marasme financier dans lequel se trouvait dans ces années-là, l’Allemagne en particulier, rappelons-nous que c’est pour sortir de cette position financièrement intenable, que le gouvernement allemand en place organisera en sous-main à l’arrivée d’une dictature nazi et quelques années après, à la guerre de 40-45.

Plus que souhaité, faisons en sorte que la France ne prennent pas un chemin à l’identique de l’Allemagne en 1929. MC

Il semble bien que les économistes ne soient pas légion au FN car la pourvoyeuse des « idéaux » de papa est très mal affranchie sur ce point. D’ailleurs la gestion des Mairies occupées par des magistrats du FN ont de tous temps présentées d’énormes lacunes dans leurs comptabilités. MC

La SAPO, c’est bien autre chose que de l’autogestion. C’est l’intuition qu’ont eu, en fin de XIXème et début XXème siècle, des hommes politiques et des sociologues du besoin de changer les rapports de l’Homme à son travail. Il ont souhaité l’alliance du patrimoine financier et du patrimoine travail. La grande nouveauté de la loi de 1917 a été la création des « parts travail » représentant une partie du capital de la SA et donc des droits de vote correspondants, mais surtout l’attribution des ces « parts travail » à la collectivité des salariés constituée sous forme de Coopérative de Main d’Oeuvre. C’est la naissance de l’indivision de travail reconnue et valorisée, ouvrant droit à une participation des travailleurs à la gestion de la société.
Ahurissant que toutes les forces socialistes de ce pays soient passées à coté de cette vraie innovation sociale !

Un commentaire de Roger Daviau, « posté » le mercredi 24 sept 2013.

François Hollande veut réformer dans la concertation. Il cherche à se distinguer de son prédécesseur à qui l’on a reproché d’avancer sans véritable consultation et d’avoir monté les Français les uns contre les autres. Par cette méthode du dialogue, le chef de l’État veut réunir, il a raison.

Réduction des déficits et croissance : il faut d’abord semer pour pouvoir récolter

Après plusieurs années de vains efforts visant à réduire les déficits publics, la morosité du climat économique et financier en Europe confère une certaine légitimité aux prises de position qui commencent à se faire entendre dans le monde politique contre l’austérité.

En Espagne, un des plus fort taux de chômage de l’Union Européenne, les entreprises après avoir créée les conditions d’un chômage de masse par leurs délocalisations, relocalisent. En Espagne, pour la population c’est misère et les sans-emplois. Les espagnols sont tellement nombreux dans ce cas qu’ils sont prêts à accepter n’importe quel salaire plutôt que de poursuivre dans la misère. Les entreprises en jouent, relocalisant à bon compte pour leurs seuls profits. Le capitalisme économique n’a qu’une loi, la sienne. MC

Catalans, Ecossais, Flamands… L’Europe de l’Ouest succombe à son tour aux sirènes du séparatisme. Les nouveaux nationalistes se retranchent tels les seigneurs féodaux derrière leur bien-être économique, sous couvert de défendre leur identité.

Ivaïlo Ditchev : Pour comprendre les mouvements séparatistes européens de ces 20 dernières années, je propose de nous livrer à la simulation suivante.

Dans son dernier numéro, « The Economist » s’en prend à la France, la grande malade de l’Europe. Sans réformes structurelles, point de salut face à la crise, soutient l’éditorialiste.

La menace d’un effondrement de l’euro s’est momentanément éloignée, mais il faudra plusieurs années d’efforts douloureux pour remettre la monnaie européenne sur pied.

Le pessimisme anglais vis à vis de la France et un vieil antagonisme, sont toujours présent envers les Français. MC

Des extraits de l’article « Le Medef s’attaque aux complémentaires » paru dans l’Humanité quotidien du 26 Novembre 2012 signé de Yves Housson.

Qu’il s’agisse de quémander des aides publiques ou d’imposer des sacrifices aux salariés, le Medef ne fait décidément pas dans 1a demi-mesure. Résolu à remettre en question l’ensemble des acquis sociaux, comme il le montre dans la négociation sur la «  sécurisation de l’emploi », il jette maintenant son dévolu sur les retraites. L’occasion lui est offerte par la dégradation des comptes des régimes complémentaires Arrco et Agirc, confrontés à la fois à une hausse du nombre de retraités et à une baisse de leurs ressources entraînée par l’aggravation du chômage.

LES « REMÈDES» DU MEDEF

« Tout se paie », affirment en chœur les économistes libéraux sur le ton de l’évidence. L’enseignement universitaire véhicule cette vision qui exclut in fine tout désintéressement dans les rapports humains. Pourtant, le rôle central de l’argent dans nos sociétés relève en grande partie de l’idéologie, et pas seulement d’un débat « réaliste » sur l’efficacité en économie.