C’est vrai, j’aurais pu citer beaucoup d’associations œuvrant dans ce domaine. Elles ont toutes leurs valeurs, certaines ont des spécificités, des « couleurs » politiques, mais toutes s’occupent de la solidarité et des plus démunis avant toute chose.

« Un raz de marée de la misère. »

C’est un constat bien sombre que dresse le Secours populaire français, en publiant, mardi 8 septembre, son baromètre sur la perception de la pauvreté en France.

Même si l’article est un peu long, il est a lire dans son entier. Il met en évidence qu’en voulant diminuer toutes aides aux personnes démunies, c’est la constitution d’une sous classe humaine qui se profile; c’est indigne d’un pays développé mais bien pratique pour les possédants, il permet de faire « descendre » le montant des salaires et les revendications. MC

Associations et rapports officiels font le même constat : la précarité, la pauvreté et les inégalités s’accroissent. Une preuve accablante de l’inefficacité des mesures de réduction de la dette publique.

Travail du dimanche… de nuit et bientôt 7 jours sur 7 !

La droite ose toutes les régressions sociales, c’est même à ça qu’on la reconnaît, pourrait-on dire en paraphrasant les dialogues de Michel Audiard dans le film « les Tontons flingueurs », du cinéaste Georges Lautner récemment disparu.

L’union européenne (le7/8 février 2013) a joué un bien mauvais tour aux associations caritatives en supprimant les aides européennes. Dans l’esprit des dirigeants européens bien calés au chaud dans leur responsabilité et leur costume amidonné, il ne faut pas aider les pauvres gens au nom du libéralisme, il faut les obliger à accepter n’importe quel travail au prix le plus bas les rendant corvéables à merci et d’une obéissance totale. C’est Cosette en haillons, c’est le retour d’une société fin XIXe siècle, très bien décrite par Victor Hugo dans « Les misérables ». Un retour sérieux sur la vie sociale, à voir le nombre de bidonvilles autour des cités, le nombre grandissant de personnes frappant aux organismes sociaux et aux associations caritatives. Reste encore quelques lois françaises, assurant une faible survie à ceux qui peuvent encore bénéficier. MC

Progression de la précarité et recul de la protection sociale… face à ce double mouvement que connaît notre société, de nouvelles formes de solidarité tendent à émerger pour compenser les errements de la solidarité nationale. Innovations sociales ou échec de l’État ?